LIFE ZERO t.1 (Stefano Vietti / Marco Checchetto)


*couverture à venir

La couverture :

La critique par Meudah est disponible sur le site!

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Acheté aujourd’hui. L’objet est classique (un TPB dos carré comme les éditeurs nous en sortent des milliers), mais le dessin est bien joli.
Ça a peut-être été dit quelque part, mais je voulais vous demander : la série Spider-Man dont la rubrique biographique parle à la fin de l’album, signée par les deux auteurs, elle est sortie en France ?
Bon, reste plus qu’à lire, maintenant.

Jim

J’ai un peu farfouillé et d’après ce site, des épisodes italiens ont été publiés dans le magazine jeunesse Spider-Man Magazine Hors-Serie 5 (et la couverture est de Checchetto).

diable, est-ce bien facile à trouver, ça ?

Bon, en attendant, je l’ai lu, Life Zero. C’est pas mal. Trois gros épisodes, les deux premiers étant une succession de scènes d’action assez classiques dans un tel contexte. Les dialogues eux-mêmes enfilent quelques clichés, rien de bien honteux, mais on sent l’écriture automatique.
Le troisième épisode est celui des révélations, avec la nature de la contamination, son pourquoi et ses conséquences (la vraie raison de la mission). C’est pas non plus renversant, et surtout, l’ensemble tient sur l’ambiance.
Moi qui viens de lire l’intégrale d’Orphelins, je vois beaucoup de points communs entre les deux projets : une équipe de spécialistes décimée non seulement par l’adversité mais aussi par les querelles intestines ; une menace dont la nature est volontairement dissimulée ; des enfilades de scènes violentes sans vergogne ; un duel final… Le tout avec une note encore plus désespérée qu’Orphelins et une ambiance vraiment pesante.
Reste une narration qui se veut moderne, donc qui ne recourt pas aux onomatopées, ce qui d’ailleurs est assez dommage quand le son est à ce point important à plusieurs reprises. De même, la voix off n’est pas terrible. C’est bien fait, mais c’est loin d’être virtuose, et ça n’emploie guère les outils BD à fond.
L’un dans l’autre, c’est pas mal, mais c’est pas non plus renversant. Le point fort, c’est Chechetto, qui sait très bien faire passer la pilule du dessin photographique sous un encrage vraiment nerveux. Visuellement, c’est très bien.

Jim