Sur le compte Facebook des Éditions Sarbacane, le 29 janvier 2025 :
Évènement BD
Après Le rêve de Météor Slim, Les Jumeaux de Conoco Station, Blackface Banjo, Debout les morts et Les derniers jours de Robert Johnson… @frantzduchazeau est de retour !
Et cette fois-ci, c’est le personnage de Marcel Bascoulard, dessinateur virtuose de Bourges, clochard magnifique et femme inventée, que l’auteur explore à l’encre la plus noire, mais avec une infinie humanité.
Nombre de pages de l’édition imprimée : 168 pages
ISBN-13 : 979-1040805946
Pitch
Un homme courbé, que de loin on imagine vieux, pousse une étrange cariole, à travers les ruelles froides et moyenâgeuses de Bourges. Il fait presque jour ; pas encore. Il se cale, sort une feuille de papier immaculée et commence à dessiner méticuleusement le vaste vaisseau de pierre qui se dresse, puissant, dans la lumière fraîche : la cathédrale de Bourges. Pas une arche fine n’est oubliée, il s’applique. La ville s’éveille peu à peu, les gens le croisent sans le voir, peu le saluent, presque personne ne s’approche de cet homme loqueteux : il se gratte follement et pue.
À la fin de sa journée de labeur, il retraverse la ville, chacun se hâte pour se mettre au chaud. À la périphérie de la ville, il rentre dans une boucherie où il est accueilli. Contre un dessin, il accepte un peu de mou pour son chat. Il repart. Il fait nuit maintenant, il emprunte un chemin malaisé, gorgé
d’eau, où les roues de son tricycle s’enfoncent. Il pousse, il patine, il avance. Son chien aboie, le voilà dans son paradis, cabane camion, camion épave, fait de tôles et de pneus ramassés « là mon beau, là, tiens c’est pour toi… ».
Mais qui était donc ce Bascoulard, ce pèlerin étrange qui déambule en habits de clochard ou vêtu en femme, un crayon et quelques feuilles toujours à la main ?
Une jolie biographie pour un génie du dessin et une vraie icone de Bourges.
Désolé, ça allait plus vite que d’aller chercher dans mes photos perso.
C’était pour montrer la précision du trait du dessin, qui permet de reconnaître la rue sans problème.
Je suis entrain de le lire, et c’est très bien. Frantz précise bien que c’est une histoire de fiction basé sur un personnage réel et que certaines ont pu se dérouler, mais qu’il extrapole, c’est superbe comme toujours, le style de Frantz collant parfaitement en plus avec celui de Bascoulard, j’aime bien ces histoires d’artistes bohème/clodo.
Finit et je confirme que c’est très bien, mais faut être intéréssé, par le personnage sinon on peut facilement passé à côté je trouve le projet courageux car pas le plus vendeur.