MARQUÉ PAR LE DIABLE (François Corteggiani / Sergio Tisselli)

Marqué par le diable

De Tisselli, Corteggiani

24 x 30 cm, cartonné. Couleurs. 56 p.

ISBN : 978-2-35283-519-6

A paraître

Genre : Western

Août 2019

Les auteurs

Tisselli

3 ouvrages

Corteggiani

3 ouvrages

Le sergent Kenneth Keller de la police montée a deux missions à accomplir. Une mission officielle et une officieuse :

  • arrêter un jésuite défroqué, disciple illuminé du rebelle Louis Riel qui prêche la révolte contre la couronne anglaise.
  • retrouver Choléna, la jeune femme métis, fille du pisteur « l’écossais », qui est partie dans la tribu de sa mère et n’en est toujours pas revenue depuis presque deux mois.

Mais entre le lac La Ronge et les contreforts du Pic Bleu, se dressent des hommes frappés par un mal mystérieux qui peu à peu les transforme en bêtes sanguinaires.
Le temps presse et l’affrontement entre la robe noire et la tunique rouge devra trouver sa fin au bout d’une piste qui peu à peu s’est transformé en trace de sang.

Suite (indépendante) du western Le Chemin du couchant racontant les aventures d’un tunique rouge métis.

Le site de l’éditeur : http://www.editionsmosquito.com/ouvrage.php?id=309

Et voici la couverture du « précédent » :

Jim

Assez déçu par Marqué par le diable. L’histoire est plutôt sympa (une double mission qui se déroule en forme de course-poursuite), mais les illustrations de Tisselli, si elles sont techniquement jolies, ne sont pas tellement narratives : l’illustrateur empile les images à la manière d’un Tetris maladroit, et si ses décors sont très évocateurs, les personnages paraissent un peu trop lisses et brillants.

De plus, le lettrage est très mauvais, à tous niveaux. Les emplacements de bulles ne sont pas travaillés, celles-ci débordant d’une case à l’autre, parfois en relançant le regard du lecteur vers les vignettes précédentes. On a même droit à des erreurs de queue de bulle. Rajoutons une police constamment en italique (gag récurrent), des récitatifs de propos rapportés sans guillemets, et une ponctuation qui aurait mérité un peu plus de soin et de corrections (rajouter une virgule ici, un point d’interrogation là) et on a un récit sauvage qui perd tout son sel à cause des nombreux obstacles sur la route du lecteur.

Jim