MARVEL COMICS #1000-1001 (Collectif)

Je confirme.

I’m providing what we’re calling the “spine” of the book - where everyone else is doing one page, I’m doing a long-form mystery story made up of one-pagers. Individually, the single pages work as mini-stories in their own right, but the real story comes when you put them together and see the big picture spread out through Marvel history, intertwined with some meditations on what makes our heroes tick, as provided by some of the other Marvel writers, and with plenty of super-fun done-in-one single-page stories. It’s a party, after all, so there’s plenty of fun baked in.

Interview de Al Ewing :

Graphiquement oui… scénaristiquement? C’est assez vide et incohérent.
Le côté sexy n’est pas trop prononcé (malgré une case “tétons presque apparents”) mais il y a aussi une scène de baiser “homo-nécrophile” qui devait bien faire peur à Lug :joy:

Il est fou lui ?

On parle bien du Sensational She-Hulk de Byrne ? Celui avec le “complot des cafards” ?
Moi, je l’ai trouvé sympa.

Oui, le personnage horrifique est un peu impressionnant pour les âmes sensibles de Lug, mais quand même…

Jim

Oui, on parle bien de celui-là.

Bon, après tout le scénario n’est qu’un prétexte pour la séquence du crash de l’héliporteur puisque cette dernière était l’idée principale de Byrne.

Je me demande si Byrne n’avait pas en tête de développer un truc autour des cafards : j’ai en tête une image d’un de ses numéros de Fantastic Four avec un cafard en premier plan. Peut-être une idée qui traînait et qui n’a jamais abouti à cause de son départ ?

Jim

Possible.
J’avoue ne pas avoir creusé ce point plus que ça lors de mes recherches pour l’article (futur) du blog.
Possible aussi que dans ce cas il avait en tête quelque chose dans la lignée de sa bactérie de West Coast Avengers.

Ça ne me dit rien (contrairement au mini-arc de Waid et Buckingham avec la grosse bestiole venue de la Zone Négative) ; c’est dans la période post-Secret Wars/She-Hulk ?

Cette image je suppose :


Issue de Fantastic Four #259. Conclusion du combat des Fantastiques face à un Tyros guéri par Fatalis.

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Ah ok. Jim a bonne mémoire sur ce sujet.

Sauf que je cherchais plus loin, moi, vers les 275-280. J’aurais dû aller chercher mes tomes de Visionaries, ça aurait été plus simple, mais j’avais la flemme, il fait trop chaud.

Encore merci pour le retrouvage !!!

Jim

La couverture variante réalisée exclusivement pour la D23 Expo, la convention Disney qui aura lieu dans quelques jours :

mickey-mouse-marvel-d23

La souris mange l’araignée, la panthère mange la souris…

Jim

Un goût de censure et de politiquement correct pour Marvel Comics #1000, titre le site ActuaLitté.

Hé bien…ça fait deux préfaces censurées en très peu de temps…:thinking:

Lu.

Intriguant.

Hâte de voir où nous mène cette histoire de Eternity Mask.

J’irai le chercher ce WE à album tiens

Pour fêter ses 80 ans, Marvel sort un numéro spécial : Marvel Comics #1000, une numérotation qui n’a pas beaucoup de sens mais « suit » les anniversaires récents d’Action Comics et de Detective Comics.
80 ans, donc, avec 80 pages, 80 équipes créatives ; chaque page centrée « sur » une année passée, avec une trame globale et des moments un peu hors du temps.
Un gigantesque recueil, à la qualité par principe irrégulière mais avec une sensation finale agréable. Al Ewing a les honneurs de « mener » le cœur de la saga, qui se concentre en fait sur la découverte d’un étonnant masque noir, Eternity Mask, qui s’avère avoir été créé par une guilde de magiciens à l’époque du Roi Arthur (et du premier Black Knight). L’idée était de « renforcer » la puissance d’un homme normal, afin qu’il lutte contre le Mal mais aussi les Rois ; pour imposer la démocratie. On découvre alors que ce fameux masque concerne aussi des personnages du Golden Age, avec quelques liens bien écrits entre les Three Xs et Horton, créateur de Human Torch, par exemple. Ce fameux masque touche plusieurs personnages, Al Ewing établit des liens cohérents entre plusieurs périodes ; jusqu’à, évidemment, un final au présent, où de nouveaux Three Xs (des héritiers de cette guilde de sorciers, devenue un temps guilde scientifique, puis l’Enclave qui a créé Adam Warlock mais ne veut plus « libérer » les gens mais les dominer, avec le porteur du masque qui lutte maintenant contre l’Enclave) continuent d’enquêter (ce sera Night Trasher, Jimmy Woo, Blue Marvel, même si on sent que Al Ewing voulait encore jouer avec « son » Roberto DaCosta). Et donc un nouveau porteur du masque, nouveau Masked Raider qu’on reverra encore.
Bon, cette intrigue est cool. J’ai toujours adhéré à ce genre d’idées, de retcons malins qui donnent du sens à des choses éparses, et Al Ewing s’en sort bien. Je suis curieux de lire la suite, et le « fond » de l’idée sur le masque est bonne. Le principe du porteur qui se retourne contre ses créateurs qui ont perdu leurs idéaux est classique, mais efficace ; et le retour de l’Enclave, qui ici créé ou recréé Korvac est agréable aussi.
Dommage, alors, que toutes les pages, tous les focus sur les 80 années ne soient pas cohérents, ou au moins plus réguliers. Il est évident qu’un tel exercice créé un résultat hétérogène, mais certaines pages sont clairement du « remplissage », sans lien avec l’intrigue, sans lien non plus avec l’année mise en avant. Il y a cependant beaucoup de bons moments, de bonnes idées, et quelques jolies pépites (centrées sur Spidey, d’ailleurs ; la page sur « on l’appellera Ben » est superbe, comme celle sur MJ/Gwen).
Graphiquement, c’est magnifique avec quasiment aucune fausse note. Tout l’univers Marvel est bien choyé, il y a une belle reprise générale des principes, et le fan sera content. Je le suis, en tout cas, et le « fond » de la saga me rappelle un peu les projets d’Ed Brubaker, un moment, sur les Mystery Men. J’aime bien.
Je suis curieux de voir la suite ; mais cette lecture, déjà, fut agréable. Un bel hommage à Marvel !