MARVEL KNIGHTS: PUNISHER, a new comic book series by Jimmy Palmiotti and Dan Panosian set in the world of Joe Quesada and Christopher Priest’s MARVEL KNIGHTS: THE WORLD TO COME, arrives in October.
Following the launch of Marvel Knights: The World to Come by legends Joe Quesada and Christopher Priest, the Marvel Knights universe is expanding this fall with a gritty new spinoff: Marvel Knights: Punisher . Launching in October, this new series is written by Jimmy Palmiotti, co-creator of the original Marvel Knights line, and drawn by fan-favorite artist Dan Panosian.
This chapter dives deep into the transformation of Frank Castle, revealing how the Punisher we thought we knew becomes something far more savage in this dark new era.
“The magic of Marvel Knights has always been about fearless storytelling and raw talent,” said Palmiotti. “Now I get to push the Punisher into uncharted, brutal territory with Dan Panosian’s incredible visuals. We’re not just revisiting Frank Castle—we’re blowing up everything you thought you knew.”
Panosian echoed the intensity of the project:
“This Punisher is raw, unapologetic, and packed with the kind of edge that’s rare in mainstream comics today. I’m honored to help bring this new chapter of Marvel Knights to life for diehard Punisher fans.”
Marvel Knights: Punisher promises to be one of the most intense Punisher stories ever told, redefining the character for this bold new world.
Published
October 08, 2025
Writer
Jimmy Palmiotti
Penciller
Dan Panosian
Cover Artist
Dan Panosian
THE WORLD TO COME EXPANDS! One of the other pillars of MARVEL KNIGHTS enters the fray with THE PUNISHER! How did Frank get from the killer of killers you know to the man you met in THE WORLD TO COME?! Marvel Knights co-founder Jimmy Palmiotti and artist extraordinaire Dan Panosian treat you to one of the most savage comics ever!
En lisant l’avis de Ben sur Amazing, je me suis demandé si on attendait trop d’une série. Que la la lecture soit sympathique, agréable, c’est déjà une partie du contrat qui est respecté. Est-ce l’âge, les expériences de lecture, qui font qu’on “exige” de certains auteurs l’excellence? J’avoue entrer un peu dans cette catégorie, un peu aussi parce que depuis longtemps, lire des comics à un coût qui ne peut plus se permettre le simple “ouais… sympa…”
C’est une forme d’exigence qui peut être à double tranchant.
Je me demande aussi. Puis je relis du Miller et je me dis que je suis toujours capable d apprécier du super heros qui a connu aussi le succès et ca me convainc que ce sont les éditeurs qui se contentent de gérer la baisse des ventes
C’est vrai que, avant, il y avait pléthore de productions comme celles que faisait Frank Miller.
Ce n’est pas du tout parce qu’il était au-dessus du lot qu’il a été remarqué et qu’il a pu faire du travail remarquable.
« Franchement, quand je vois que Jack Kirby faisait trois séries en même temps et designait des personnages en parallèle, je me dis que ce sont vraiment les éditeurs qui ne poussent pas les dessinateurs à faire plus et à tenir le rythme mensuel. »
Oui, j y ai pensé en l écrivant mais j etais pressé.
Il y a une partie d raisonnement qui n est pas dépliée : ce qui vend (mal) aujourd’hui me laisse froid. Peut-être, est ce que j ai changé de goût avec les années et que ce qui vendait avant me laisserait froid aussi si je le relisais aujourd’hui. Puis, je relis du miller (qui vendait beaucoup avant) et je me dis que non, ce n est pas une affaire de genre, le super heros que j aime toujours autant sous la plume de miller, mais bien de production, celle d aujourd’hui.
Tout le monde n est pas miller sinon, c est sur.
J ai juste l impression qu aujourd’hui tout le monde ou presque joue la montre. En attendant quoi ?
Je plaisante, mais je pense aussi que tu as l’inconvénient d’un avantage : tu as désormais l’expérience, tu connais le médium, tu connais tes goûts, tu connais le fonctionnement, « on ne te la fait plus ».
Du coup, hors passion spécifique pour tel personnage, telle mouvance, telle façon de faire, la production globale te laisse froid car, depuis toujours, et partout, la production globale oscille entre le moyen-bien et le moyen-bof, avec des pics soudains de qualité, des périodes de grâce et des périodes sombres.
Il fut un temps où les ff furent leader du marché, il y eut les x men puis ce fut les avengers mais aujourd’hui serions nous capable de définir le titre majeur qui dynamise le reste ?
Ce n est plus les vengeurs, pas plus spiderman, les x men vivotent, alors qui donc ?
Cette absence de locomotive, est ce une configuration nouvelle ?