MICKEY PARADE (1966- )

Discutez de Le journal de Mickey géant

Ah, tiens, il a bien fini dans cette catégorie, finalement… C’était ma lecture de colonie de vacances… Pratique à mettre dans un sac à dos, facile à lire dans un car… Mais ce n’est pas pour ça que je ne le lisais qu’à cette occasion !

Tori.

Ouais, lecture d’été, achat d’occasion à tout va, … faudrait que je les retrouve chez mon père …

Tiens, puisque nous parlons du scénariste Darko Macan sur d’autres sujets, je signale que ce dernier a écrit des histoires pour Disney, et que certaines sont arrivées dans nos contrées.

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Par exemple, dans Mickey Parade #266 (de février 2002), on trouve l’histoire « Ça barde chez les barbares », dessiné par Flemming Andersen, qui place Donald et Gontran dans la Rome antique, chargés d’une mission chez les Polygoths.

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Le récit parle une fois encore de pouvoir, de frontière, de croyance et de superstition, et sous ses allures de pochade amusante, a un parfum politique comme on en trouve souvent chez Macan.

Il y a d’autres récits, listés par le site Inducks, ce qui veut dire qu’il va falloir que j’élargisse un peu ma liste de recherche.

https://inducks.org/creator.php?c1=date&c=Darko+Macan

Jim

On est parfois surpris des noms que l’on croise dans les crédits des histoires Disney… Il y a lui, aussi, par exemple.

Tori.

Marrant, j’en parlais avec des copains traducteurs la semaine dernière…

Jim

Auteur d’un "crossover"entre l’univers de Picsou et celui de Sherlock Holmes.

Je vous laisse chercher.

Edit:
https://inducks.org/story.php?c=I+TL+1146-B

Résumé

Les Rapetou sont tellement nuls qu’un criminel mystérieux surnommé « le Professeur »(à qui on attribue le statut de « Napoléon du Crime »)décide de les améliorer.

Il échoue.

Je note quelques références : au fil de mes découvertes et de mes lectures, je viendrai en parler ici.

Jim

Dans Mickey Parade Géant #313, de décembre 2009, paraît une autre histoire de Darko Macan, « Des pingouins pas manchots ».

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Tout commence quand Mickey part à la pêche avec Minnie. Mais ils sont confrontés à des sardines géantes qui terrifie tous les travailleurs de la mer locaux. Notre héros rencontre bientôt Gertrude Épissure, une scientifique spécialiste des mutations qui a trouvé un moyen de grandir les animaux afin de résoudre le problème de la faim dans le monde. Sauf que, devenus géants, ils obtiennent un mauvais caractère proportionnel à leur capacité de destruction. Pour résoudre le problème des poissons géants, la savante entraîne Mickey au pôle sud afin d’agrandir les pingouins qui, ainsi, pourraient boulotter toutes les sardines géantes. Le citoyen de Mickeyville comprend bien vite qu’elle prend le problème dans le mauvais sens et qu’elle déséquilibre l’écosystème.

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S’ensuit une cascade de péripéties en tous genres et un enchaînement de mutations diverses et variées, Mickey se transformant au fil des pages, jusqu’à avoir les oreilles de Dumbo. De la sorte, Darko Macan ne se contente pas de tenir un discours écolo dans cette aventure échevelée, il parvient aussi à donner une dimension un peu « méta » (qui culmine quand Mickey est transformé… en souris !), faisant ainsi d’une pierre deux coups.

Jim

Dans Mickey Parade Géant #325, de novembre 2011, on peut trouver une autre histoire de Darko Macan, intitulée « Le Schmork noir ». L’épisode est dessiné par José Antonio González, ce qui fait que Macan et moi (et l’ami Jay Wicky), on a un dessinateur en commun !!!

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Tout commence alors que Mickey travaille dans le costume étouffant d’un Schmork vert, afin de vanter les mérites de ces jouets à collectionner, derrière lesquels on reconnaît sans difficulté les Pokémon. Pris à parti par la foule, il découvre l’attente inexplicable (pour lui) générée par le Schmork noir, un modèle très rare et convoité des collectionneurs.

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Comme toujours chez Macan, il y a un sous-texte politique (qui se marie très bien avec les héros Disney, au final, qui peuvent être les porteurs de toutes les métaphores du monde). Ici, il évoque un capitalisme sans frein, la folie des spéculateurs, même enfants, qui ne voit dans les jouets que les objets d’une plus-value vivement attendue. Il critique la manière dont l’argent dénature l’innocence des jeux, au travers d’un amusant flash-back surjoué, mais également par le biais d’une scène finale qui montre les adultes redécouvrir les joies simples des babioles en plastique sautillantes.

Jim

Pour les collectionneurs, je signale que l’histoire se trouve également dans Mickey Parade Géant #277 de décembre 2003. Que je viens de trouver et dont voici la couverture :

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Jim