MINNEAPOLIS, CAPITALE DU FUNK (Joe Illidge, Hannibal Tabu / Meredith Laxton)

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Minneapolis Capitale du funk

Joe Illidge (Scénario)
Hannibal Tabu (Scénario)
Meredith Laxton (Dessin)

Une ode à la musique Funk, à travers le destin d’un chanteuse qui décide de suivre la voie de son idole en montant son propre groupe de Funk.

Minneapolis, 1982. Passionnée de musique depuis toujours, Theresa rêve d’en vivre et décide de monter son propre groupe de funk, sur les traces de son idole, le Kid de Minneapolis. Mais lorsqu’on est noire et femme, s’imposer dans une ville à la culture blanche et rock est un combat de tous les instants.

19 mai 2021
128 pages - 19,8 x 26,7 cm - Couleur
EAN 9782731679731
17,95 €

Ah … à voir.
Mais H1, c’est pas les Humanos ?

Ce n’est pas du H1, mais Life Drawn, un autre label des Humanos…

Ah, ok, comme Dargaud et Urban …

Aperçu :

MPLS-US-18

MPLS-US-19

non.

On a le droit d’en savoir plus ?

comme le dark Label ou Urban kids chez Urban.

Oui, évidemment, le doc parle de Label … pas réfléchi.

Ah tiens, c’est bien pour moi, ça :grin:

Idem, j’aimerais bien l’avoir entre les mains…

Pour ceux ça intéresse, il y a un dessin exclusif pour la commande de cet achat. J’avoue que le dessin est moche et je préfère l’avoir dans ma librairie (déjà commandé !) - bon c’est un site dédié à cet artiste : Le MPLS Sound en Bande Dessinée

Pour tous les lecteurs de Schkopi.Com, et la communauté qui nous suit depuis tant d’années ou nous découvre seulement, Les Humanoïdes Associés s’associent à nous pour vous faire bénéficier d’ un dessin exclusif de Dustin Nguyen, en édition très très très limitée. Comment l’obtenir ?

Les Humanoïdes Associés s’associent à nous

Et à bdfugue, aussi, puisque l’offre n’est valable qu’en achetant chez eux…

Tori.

Oui effectivement, mais ce n’est pas moi qui l’organise… et vu le dessin :
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qu’est-ce que c’est moche !

Je sais (d’ailleurs, j’ai pris soin d’enlever ton nom qui apparaissait par défaut quand j’ai fait ma citation).
Et c’est vrai que l’illustration n’est pas spécialement belle.

Tori.

Ce n’est pas la BD de l’année mais c’est sympa pour un fan comme moi. Oui pour un fan de Prince, ça peut plaire. Pour ceux qui s’intéressent à Prince, ça peut plaire. Pour ceux qui s’intéressent à la musique… Enfin… Au son de Minneapolis, ça peut plaire. Sinon, la BD n’a aucun intérêt.
C’est l’histoire d’une fille qui rêvait être reconnue en tant qu’artiste. Devenant une femme, elle décide de monter un groupe mixte (tout comme le faisait Prince, à l’époque). On voit Prince dans cette BD et joue un rôle important mais n’est pas un personnage principal, juste que le fait qu’il soit une star, il donne un coup de main aux jeunes qui peinent à se faire un nom.
Ce groupe, donc, grimpe et gagne sa renommée au fur et à mesure, malgré les circonstances et les inconvénients qu’ils ont rencontré, en se donnant courage et montrant tous les efforts possibles pour la gloire.
Seul inconvénient est que c’est très léger, par exemple, ça manque d’emphase sur le côté etnique de Minneapolis… C’est normalement bien le but de cette BD… On parle de Prince, de Minneapolis qui est la capital de Funk… d’une femme noire « artiste/musicienne »… C’est dommage de ne pas avoir pu aller plus loin… Sinon dans l’ensemble, j’ai bien aimé, malgré tout…
Sinon mon point fort : c’est le respect de Prince, là, on a un bel hommage.
Et je crois que pour ceux qui connaissent bien l’histoire de la Minneapolis Sound, surtout sur ce qu’ont vécu Prince et les musiciens qui ont travaillé avec lui ou proches de lui ou des rencontres, ça facilite la compréhension des enjeux et des choix de ce groupe fictif.

Les dessins et illustrations sont jolis, agréables et propres. Les couleurs aussi sont bien choisies malgré la dominance du violet, une des couleurs préférées de Prince et je suppose que c’est la couleur de cette ville (Purple and Gold).

On a des personnalités (qu’est-ce que j’ai été content !) Comme Mark Waid en tant que directeur éditorial. Fabrice Salpolsky, le français installé aux Etats Unis, co-createur de Spider Man Noir, pour avoir écrit un postface étonnant par sa connaissance sur la chose ! Et la dédicace de l’illustratrice à Christopher Priest avec la référence « Thieves in the Temple », une chanson de Prince, que lui-même, l’avait mis en citation dans un des chapitre du vol.2 de Black Panther.

Merci pour ton retour. La bd me faisait de l’oeil, mais de loin, pas de façon trop farouche. Me laisserais sans doute tenter a l’occasion.

Il y aura une autre sortie en novembre :

J’irai l’acheter !