MISHIMA BOYS t.1 (Eiji Ôtsuka / Seira Nishikawa)

Akata vous invite à découvrir les premières pages

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Eiji Ôtsuka est partout !

En même temps, c’est un auteur assez prolifique…

Tori.

La critique de Mishima boys T.1 (Simple - Akata) par Tori est disponible sur le site!

À ceux que ça intéresse : la vidéo de la parade du mariage princier…
On y voit le lancer de pierre vers 1:00

Tori.

Découvrez la chronique de membre de la semaine par _Andrea

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Ah, j’ai lu cette critique dans la semaine et je m’étais fait la réflexion que, comme moi, _Andrea avait eu du mal à parler vraiment du manga, et à donner un avis dessus : on s’est tous les deux attardés à présenter plutôt le contexte et à donner des compléments à cette lecture. C’est vraiment un titre qu’il est difficile de bien expliquer, et pour lequel il est difficile de dire ce qu’on y a aimé ou pas.
En tout cas, c’est un titre qu’il faut lire à tête reposée (ce n’est pas le truc à lire dans les transports en commun, par exemple… Mais son format ne s’y prête pas, de toute façon).

En tout cas, je suis content que ce titre et cette critique aient été choisis.

Tori.
PS : Je crois qu’Akata s’est loupé sur le dos du volume : il manque le “s” final… Il est écrit “Mishima boy” au singulier… ~____^

Super chronique, qui ne me donne pas envie de le lire ^^". Pas vraiment la thématique qui m’intéresse et encore moins la façon de l’aborder.
Mais au moins on sait ce qu’il y a dedans et ça a le mérite d’être clair.

Merci de vos réactions !
@Willos : comme dit @Tori j’ai moi aussi présenté davantage le contexte, du coup, il se peut que tu loupes quelque chose par ma faute.
Peut-être que j’intellectualise trop (et encore j’ai pas abordé la référence à "l’homme au rat " huhuhu). Cette période de l’histoire du Japon me fascine, j’avais envie d’en parler un peu. Otsuka est plutôt cryptique là-dessus, car il comptait sur le public français pour savoir contextualiser. Mais on peut très bien apprécier son manga sans avoir en tête toutes ces données, même si ça reste, et il l’assume, du manga conscient.
Ce qu’il faut considérer, c’est la virtuosité artistique. Les traducteurs se sont d’ailleurs employés à lister beaucoup d’éléments de la technique tout à fait magistrale avec laquelle le duo a su déconstruire les codes narratifs et visuels.
C’est une oeuvre d’art.
Et ce qui est sûr, c’est que j’ai particulièrement ressenti l’osmose entre la dessinatrice et le scénariste. Rien que pour ça je dirais que c’est un manga à ne pas louper. L’ambiance qui est restituée est assez unique, comme si la noirceur émanait de l’ouvrage. Il est inquiétant ce bouquin. Pour encore reprendre ce que dit @Tori, il est difficile de dire si on aime ou pas. A la première lecture en tout cas, tu ressors rincé par l’exigence que le showing t’impose. Mais fasciné aussi, car tu as la sensation d’être devant de l’art underground. C’est un manga d’auteur qui a exploré un langage assez rare.

@Tori, merci pour tes mots. J’ai adoré ta critique également, tu sais.
Pour la coquille, c’est vrai, il y en a une sur la tranche du volume 1 (le fameux “s” n’y est pas).

En attente du volume 2 maintenant ! :slight_smile: