MOBY DICK (Bill Sienkiewicz, D.G. Chichester, d'après Herman Melville)

Moby Dick

Attiré par la mer, Ismaël, le narrateur, décide de partir à la chasse à la baleine. Il embarque sur Le Pequod, commandé par le Capitaine Achab, obsédé par un cachalot blanc particulièrement féroce surnommé Moby Dick qui lui a arraché la jambe. À travers le voyage « sans retour » de son personnage principal, Melville aborde des thèmes universels, le concept de classe et de statut social.

  • ISBN-10 : 2413019758
  • ISBN-13 : 978-2413019756
  • Éditeur : Delcourt (18 novembre 2020)
  • Prix : 14,95 EUR

Ah, pas mal.

Jim

Moby Dick en 48 pages, j’ai un peu de mal sur le principe…
Ce n’était pas sorti avec un cd il y a quelques années ?

Si.
C’est la traduction d’un tome issu d’une collection très chouette d’adaptations de romans, chez First (un éditeur dont Nikolavitch pourrait te parler pendant des heures).
C’est très joli, tu t’en doutes.

Jim

Alors ça, je prends sans une once d’hésitation.

J’irai le feuilleter et il y a de grandes chances que je craque… :sweat_smile:

Bah oui, tu as raison. Il était même sur mes tablettes, à l’époque. Pourquoi a-t-il disparu de celles-ci, mais aussi de ma biblio dans ce cas ?

Un nouveau (ou ancien réédité) Moby Dick…. Indispensable pour ma bédéthèque!

ginevra

Merci @Le_Doc pour ta chronique. Je vais le commander, c’est sûr.
Concernant « Moby Dick », c’est un excellent roman bien que j’ai été très surpris à sa lecture.
95% du livre est consacré à l’activité de la chasse à la baleine et aux conditions de vie sur le bateau. Dit de cette façon, cela pourrait paraître très austère mais en fait c’est passionnant grâce à une excellente galerie de personnages (et au talent de Melville) .
Si ce « Moby Dick » par Sienkiewicz ne s’intéresse qu’au volet « aventure » du roman, il n’a pas dû avoir besoin de trop compresser le récit même si la pagination paraît faible.

Quand je parle d’« aventure », ça évoque pour moi le dernier voyage du Pequod dans son intégralité, de l’embarquement de Ismaël et Queequeg à la confrontation avec Moby Dick. Après, je fais des suppositions…il est clair que l’expérience de lecture (ou de visionnage d’un film) n’est pas la même quand on connaît l’oeuvre originale, c’est le cas pour toute adaptation…

Doc,
J’ai compté une dizaine de versions de Moby Dick répertoriées dans sanctuary, mais je ne les ai pas toutes.

La plus simplifiée des adaptations me semble être celle de Will Eisner que j’avais vraiment trouvé trop courte avec ses 32 pages.
Mes préférées sont la version de Chabouté en 2 tomes et le livre illustré de Lomaev.

Je te conseille aussi A la recherche de Moby Dick. Un gros album de plus de 200 pages qui alterne l’aventure tirée du livre de Melville avec les rencontres d’un journaliste avec un metteur en scène qui veut présenter une version scénique du roman.

J’ai découvert Moby Dick vers 9 ans dans un bel album jeunesse de l’époque où textes adaptés et illustrations se répondaient en 62 pages. Je viens de redécouvrir que c’était un prix en fin de 8e (le CM1 actuel)! Mais je n’ai lu le roman qu’assez tard à l’âge adulte.

ginevra

1 J'aime

Et cette version, tu l’as ?

Tori.

Elle l’a, dans l’édition Glénat :

Ah, il me semblait bien, je ne retrouvais plus cette édition…
Merci, Doc.

Tori.