MOI, CE QUE J'AIME, C'EST LES MONSTRES (Emil Ferris)


(Le Doc) #1

Moi, ce que j’aime, c’est les monstres

Chicago, fin des années 1960. Karen Reyes, dix ans, est une fan absolue des fantômes, vampires et autres morts-vivants. Elle se voit d’ailleurs comme un petit loup-garou : d’après elle, dans ce monde, il est plus facile d’être un monstre que d’être une femme. Un jour de Saint Valentin, au retour de l’école, Karen apprend la mort de sa belle voisine, Anka Silverberg, une survivante de l’Holocauste. Elle décide alors de mener l’enquête et va vite découvrir qu’entre le passé d’Anka au coeur de l’Allemagne nazie, son quartier en pleine ébullition et les drames qui, tapis dans l’ombre de son quotidien, la guettent, les monstres bons ou « pourris » sont des êtres comme les autres, complexes, torturés, fascinants. Conçu comme le journal intime d’une artiste surdouée, c’est un livre époustouflant.

Album: 416 pages
Editeur : MONSIEUR TOUSSAINT LOUVERTURE EDITIONS (23 août 2018)


(artemus dada) #2

J’ai pu lire les quelques 30 pages déjà proposées par le quotidien Libération, en avant-première, et j’en suis sorti très enthousiaste. Pour ceux qui voudraient s’en faire une petite idée, j’ai sur mon blog, publié quelques unes de ces pages [Pour en savoir +].
S’y ajoute une introduction fort intéressante, et l’avis d’Art Spiegelman.
Faut dire qu’à 34,90 € l’album, mieux vaut ne rien négliger.


(Vinch64) #3

Je l’ai déjà commandé à ma libraire. Ça a l’air vraiment bien et j’ai une confiance absolue en “Monsieur Toussaint Louverture”, une maison d’édition remarquable. Plus qu’à attendre un bon mois encore. :grin:


(KabFC) #4

toujours pas lu le sp reçu depuis 2 mois. Faudra que je le lise tiens.


(Le Doc) #5

Eisner Awards 2018 : Meilleur album (nouveauté), meilleure scénariste/dessinatrice et meilleure coloriste pour Emil Ferris.


(artemus dada) #6

Emil_Ferris_4

Toujours sur mon blog, pour les amateurs de sensations fortes, quelques pages supplémentaires de l’album [Pour en savoir +] à paraître.

Ce coup-ci, je publie un “chapitre” entier. Il est traduit par Jean-Charles Khalifa, et lettré à la main par Amandine Boucher (tout comme la totalité de l’album).

Bonne lecture


Je remercie bien évidemment le journal Libération.