Les Éditions Glénat ouvrent en 2026 une nouvelle collection intitulée « Grands Mythes de la Bible ».
Pour l’instant, trois projets sont annoncés : Moïse, par Élie Chouraqui et Giulia Pellegrini, Le Roi David, par Élie Chouraqui et Marco Bianchini, tous deux annoncés pour février 2026, puis les deux tomes de L’Exode, respectivement prévus pour février puis octobre 2026.
À l’ombre des pyramides, redécouvrez l’histoire du plus célèbre des prophètes !
Au cœur de l’Égypte antique, sous le règne du puissant Pharaon Séthi, souverain de la XIXe dynastie, les Hébreux vivent dans la servitude. Esclaves, ils sont écrasés par la grandeur d’un empire divin, mourant sous le fouet et le dur labeur. Mais bientôt une prophétie vient ébranler le trône : un enfant né du peuple esclave serait destiné à renverser la maison d’Égypte ! Effrayé, le Pharaon ordonne l’impensable : que soient jetés dans le Nil tous les enfants mâles hébreux qui naîtront. Mais le destin fait qu’un des nouveau-nés du peuple israélite est sauvé des eaux du Nil, pour être recueilli par la propre fille du Pharaon. L’enfant que l’on nomme Moïse est élevé comme un prince aux côtés de Ramsès, héritier du trône. Frères de cœur, rivaux de sang, ils partagent l’amour, l’apprentissage et les secrets d’un royaume prospère. Mais lorsque Moïse découvre ses véritables origines et commet un acte irréparable, son destin bascule. Banni, il entame une errance dans le désert, armé d’un simple bâton, affrontant les éléments et ses démons intérieurs… La prophétie est en marche.
Avec un talent de conteur inégalé, Élie Chouraqui, cinéaste et créateur de la comédie musicale Les Dix Commandements, entreprend d’évoquer en bande dessinée les grands mythes de la Bible qui ont façonné notre civilisation. Il se réfère pour cela aux textes fondateurs, qu’il dramatise avec le sens de l’épique de l’homme de divertissement qu’il est, mais confronte en fin d’ouvrage sa vision avec celle d’érudits (théologiens, universitaires…) pour mieux faire comprendre les enjeux culturels et historiques de cet héritage universel. Moïse, saga en cinq volumes, est mis en images par le trait clair, précis et empathique de la dessinatrice italienne Giulia Pellegrini.
J’ai deux sources séparées (d’un côté un catalogue des droits étrangers de Glénat, de l’autre le site de l’éditeur), qui donnent des informations différentes. J’ai déjà repéré un changement de titre (un « David & Goliath » considéré comme un one-shot qui, à mon sens, est le premier tome du Roi David). Donc il est fort possible que, ainsi que tu le soulignes, les deux tomes annoncés de L’Exode soient intégrés au cycle de Moïse.
De plus, ça ferait trois sorties en février. Or, le site n’en donne que deux. Donc il y a de fortes chances que certaines annoncent plus vieilles aient subi une évolution. Raison pour laquelle d’ailleurs je n’ai ouvert que deux sujets, ceux référencés sur le site.
On verra comment ça évolue : si besoin, je changerai les titres, en fonction des informations qui arrivent. Ce qui ne devrait pas tarder vu l’imminence des sorties.
En regardant le catalogue Glénat pour le 1er trimestre, je n’ai vu que Moïse (9782344054635) et Le roi David (9782344054659)…
En revanche, on constate qu’entre les deux ISBN doit se trouver le 9782344054642 (le dernier chiffre n’est qu’une clef de contrôle), qui fait probablement partie de la collection, mais que je n’ai pas réussi à identifier. Peut-être un ISBN abandonné, cela dit.
Peut-être aussi.
Et puis, les ISBN sont désormais généré, avec leur code-barre, par les éditeurs qui accèdent à une appli qui les fabrique. En toute logique, les ISBN sont donc générés dans l’ordre par l’appli, mais l’éditeur, lui, ne les génère pas toujours dans l’ordre, mais plutôt dans l’ordre d’avancée de chacun des dossiers : de sorte que si le tome 1 de la série tralala est monté avant celui du tome 3 de la série trouloulou qui lui-même précède le montage du tome 2 de tralala, les ISBN ne seront pas dans l’ordre au sein de la série.
(Quand je pense que j’ai connu une période où les éditeurs commandaient à des sociétés spécialisées la création de l’ISBN et du code-barre qui va avec, qui était envoyé par courrier postal sous forme de petit film plastique à placer sur la maquette. C’était il y a vingt grosses années, ça semble un autre monde…)