Je suis en train de lire le diptyque : ce que j’apprécie chez Nury (comme souvent), c’est sa construction.

Et là, il joue sur la répétition du motif (le fourneau, par exemple, ou le mouchoir), soit montré, soit prononcé, soit évoqué. C’est super balaise.

Il a également une capacité à boucler des scènes sur un sentiment de déséquilibre, de non-dit, de pas-fini. Très fort.

Jim