NEW YORK FOUR (Brian Wood / Ryan Kelly)

[quote]NEW YORK FOUR

La brillante et timide Riley est sur le point de faire son entrée à la prestigieuse université de New York, à Manhattan. Bien qu’elle ait toujours vécu à Brooklyn, c’est un tout nouveau départ que prend la jeune fille. Sa rencontre avec Marissa, citadine décontractée, Lona, sombre et quelque peu lunatique, et Ren, les pieds scotchés à son skate, font de cette première expérience une véritable aventure. Mais bientôt, les petits problèmes du quotidien estompent l’euphorie des premiers temps. Conflits de famille, colocation animée, difficultés scolaires et peines de coeur. L’amitié naissante du groupe survivra-t-elle à la découverte de la vie d’adulte ?

Contient : New York Four TPB + New York Five TPB

Public : Ado-adulte - à partir de 12 ans
Collection : Urban Indies
Date de sortie : 10 juillet 2015
EAN : 9782365774109
Prix : 22.5 EUR[/quote]

Eu l’opportunité d lire ces deux séries (four et five donc), si c’est clairement “girly” (bien trop pour moi), il faut reconnaître que c’est bien écrit et le style graphique à la Paul Pope aide bien…et vu que je suis maso, j’ai même mis de la B.O dans le même esprit! :unamused:

:arrow_right: bobd.over-blog.com/2015/07/girls-just-want-to-have-fun-new-york-four-vs-definitely-maybe.html

Pour ma part, j’ai trouvé ce NEW YORK FOUR plutôt sympa ; même si ce sont surtout des circonstances extérieures à l’histoire qui ont concouru à en faire un moment de lecture agréable.

Lire ces 8 numéros d’une traite d’abord, parce que je ne pense pas que mensuellement j’aurais tenu le coup. L’ensemble est bien trop décompressé, et Wood n’a pas réussi à m’intéresser à ce qui arrive à ses personnages ; même si paradoxalement je voulais savoir ce qui allait leur arriver.
Le personnage d’Olive est très représentatif, il éveille autant d’intérêt pour les autres personnages qu’il croise, qu’il n’en a éveillé pour moi.
Deuxièmement j’ai acheté ce recueil en occasion, et heureusement parce que 22,50 € ça me paraît largement excessif pour seulement 8 numéros.

Cela dit, amateur de trames je n’ai pas été dessus par le travail de Ryan Kelly, dommage que sa propension à n’utiliser qu’un nombre restreint de cases n’aide pas à oublier la vacuité de certains passages de l’histoire. J’ai parfois eu plus l’impression de feuilleter un catalogue d’illustrations que de lire une BD.
Toutefois les combinaisons images/mots auxquelles se livrent les deux auteurs donnent par moment (trop rares) un ton singulier, décalé à l’histoire.

Or donc contre toute attente alors que pris séparément les éléments qui fondent mon ressenti pencheraient vers un avis plutôt négatif, j’en ressort avec la sensation globale d’avoir passé un bon moment.

Étonnant non !?