NEW YORK, POLICE JUDICIAIRE (saison 1-20)

« Dans le système pénal américain, le ministère public est représenté par deux groupes distincts, mais d’égale importance : la police, qui enquête sur les crimes, et le procureur, qui poursuit les criminels. Voici leurs histoires. »

[ul]
]Chris Noth : Détective Michael « Mike » Logan/:m]
]George Dzundza : Sergent Maxwell « Max » Greevey/:m]
]Michael Moriarty : Premier Substitut Benjamin « Ben » Stone/:m]
]Richard Brooks : Paul Robinette (même si dans la VF souvent j’entends quelque chose comme “robrats”)/:m][/ul]

[quote]Titre original : Law & Order
Série américaine. Genre : Drame, Policier. Format : 45 puis 42mn
Arrêtée en 2010 - 20 saisons, 456 épisodes
Première diffusion aux U.S.A. le 13 septembre 1990
Première diffusion en France le 10 septembre 1994[/quote]

wikipedia - IMDB


J’ai vu beaucoup d’épisodes sur TF1 ainsi que sur TMC, à partir de la période Briscoe/Green (saison 10), mon duo préféré.
Donc j’ai décidé de reprendre du début (j’en suis à la saison 2), et je dois dire, étant un gros gros fan de McCoy, Stone est aussi énorme comme substitut.

Truc marrant, l’inspecteur qui arrive à la saison 2 est doublé par Roger Carel, donc ça fait bizarre d’entendre Hercule Poirot (David Suchet), même si ça rend au final pas mal :laughing: (pour certains ça sera plutôt Astérix, Maestro de “il était une fois…” ou encore C-3PO :mrgreen: )

Chris Noth est revenu après dans son rôle, non ?

dans “Section Criminelle”, après le « départ » d’Onofrio.

Sympa la question de Stone à un chef religieux (à propos de la liberté de religion) : « admettons que la doctrine d’une Église exhorte abattre les enfants, ou qu’elle leur permette de toucher à des serpents, et si un rituel religieux exhortait à laisser courir les enfants nu dans la neige ? »

Je viens de voir, un peu par hasard, le dernier épisode de la saison 6. Diffusé aux States fin mai 1996 et intitulé “Aftershock”.

Je me suis retrouvé devant en zappant, et je tombe sur la scène d’ouverture : McCoy et son assistante Kincaid, ainsi que les inspecteurs Briscoe et Curtis, assistent à l’exécution d’un condamné qu’ils ont contribué à coincer. La scène prégénérique s’interrompt sans le petit bon mot légendaire de Briscoe, et là, je me dis “tiens tiens, ça annonce quelque chose de différent, restons un peu pour voir de quoi il retourne.

Bon, la saison 6, je la connais mal, je m’en rends compte : en ce moment, ils repassent plein d’épisodes avec Jill Hennessy, actrice ravissante que j’aime beaucoup mais dont je ne savais pas qu’elle avait participé à la série. Et pourtant, elle a fait en gros trois saisons et ce que j’ai revus récemment m’évoquaient parfois quelque chose, j’ai dû les voir il y a bien longtemps. Même topo pour la période avec Carey “Permis de tuer” Lowell, qui est excellente et qui a fait, je crois, les deux saisons suivantes.
Mais bref, celui-là, je crois que je m’en serais souvenu.
Parce que c’est une claque.
Grosso modo, on suit les personnages durant une journée psychologiquement difficile, après l’exécution, et on voit comment le choc psychologique impacte sur leurs vies privées. C’est intense, parfois douloureux, écrit avec une finesse redoutable, bref, ça tabasse.

L’ensemble se présente comme un violent plaidoyer contre la peine de mort, non pas en la dénonçant en tant que telle, mais en montrant comment elle agit telle un acide sur les mentalités et sur le tissu social. C’est assez magistral, d’autant que ça se double d’une réflexion sur la loi et la sanction, en tant que ciment social qui se transforme discrètement en paravent hypocrite : démonstration étourdissante dans le cadre de série dite “procedural”.
Un épisode incroyable, à la dernière scène choc, pour une série qui tutoie les sommets.

Jim

C’était vraiment une chouette série et qui était un vrai modèle d’écriture. En partant d’une structure assez rigide et s’interessant peu à la vie privée de ses personnages principaux, elle arrivait à être passionnante quasiment à chaque fois. De vraies leçon de narration.

Et puis, Jack McCoy forever !!!