NEWS : LES COMICS AU CINÉMA ET À LA TÉLÉVISION !


(Marko) #441

Dans la mini-série Foolkiller de Gerber ?


(Photonik) #442

Exactement.


(FC powaaaa) #443

Le patron de Marvel qui donne de l’argent à Donald …


(Jack!) #444

http://imageshack.com/a/img922/7498/Mucrc3.jpg

Ce week-end, les américains se sont rendus au Levi’s Stadium de Santa Clara pour le Super Bowl, célèbre match de Football américain qui consacre le champion de la NFL annuellement.

Comme chaque année, les sociétés de productions s’en sont données à cœur joie pour bombarder le spectateur de pubs en tout genre, et notamment pour promouvoir les futurs adaptations de comic-books qui sortiront sur grand-écran en 2016.

Et à l’instar du match qui opposa les Broncos de Denver aux Panthers de la Caroline, on peut dire que tout y est affaire d’affrontement.

Au programme : du Bucky contre Iron Man ; du Hulk Vs. Ant-Man, des Tortues Ninjas face à Krang ; l’Apocalypse chez les mutants ; l’entrainement de Psylocke et de… Deadpool (!) ; Bruce Wayne et Lex Luthor, s’affrontant pour Turkish Airlines ; mais aussi le retour de Jason Bourne ; de nouvelles images d’Independance Day : Resurgence ; et du claustrophobique 10 Cloverfield Lane :

[size=150]SUPER BOWL : TOUTES LES BANDES-ANNONCES[/size]

Et puisqu’on est sympa, on fini en beauté avec quelques illustrations que réalisa le roi Jack Kirby en 1973 pour le Super Bowl intergalactique à la demande du magazine Pro! :


(Photonik) #445

C’était pas les Denver Broncos contre les Carolina Panthers plutôt ?
Tu me diras que dans l’absolu on s’en fout et tu n’auras pas tort. :wink:


(Jack!) #446

[quote=“Photonik”]C’était pas les Denver Broncos contre les Carolina Panthers plutôt ?
Tu me diras que dans l’absolu on s’en fout et tu n’auras pas tort. :wink:[/quote]

Si. Je me suis trompé de ligne en zieutant wikipedia. :stuck_out_tongue:


(Ben Wawe) #447

Les pubs Coca et Turkish Airlines sont à la limite plus sympas que le reste.


(Mach) #448

Tiens j’avais raté les pubs Turkish Airlines et la BA d’Independence Day.
Par contre j’avais bien rigolé devant la pub Coca.
C’est pas le forcément le propos du site mais il y a aussi eu la BA du Jungle Book, qui a l’air sympathique.


(Jack!) #449

http://imageshack.com/a/img924/2563/75F2hm.jpg

Ça fait des années qu’il en parle, mais l’artiste/scénariste/homme d’affaire Todd MacFarlane vient de mettre un point final au scénario de sa créature Spawn après plus de 180 pages.

Voici ce qu’il en dit :

[quote=“Macfarlane”]*"Je dirais qu’il s’agit [d’un film] de genre horreur/suspense/surnaturel. Un peu comme si le film The Departed rencontrait Paranormal Activity.

Il y a ce croquemitaine dans l’ombre, cette chose qui se meuve. Il se trouve que cette chose est ce que vous et moi connaissons raisonnablement comme étant Spawn. Est-ce qu’il aura la même apparence que dans le premier film ? Non. Il se présentera comme un spectre, un fantôme.

Je pense que [les créatures des films comme The Grudge ou The Ring] fonctionnent parce qu’elles sont les seuls éléments surnaturels [de l’histoire]. Il y a seulement un croquemitaine, pas cinq. Comme Spawn. C’est une entité qui débarque en coup de vent et vous nique si vous êtes au mauvais endroit, au mauvais moment, au sein d’un …] drame réaliste. Il est seulement celui qui se tient dans l’ombre."*[/quote]

Quant à savoir qui il aimerait voir derrière la caméra… Lui-même, bien entendu.

A noter que son compère Erik Larsen s’est lui aussi donné au jeu de l’adaptation avec un premier script de Savage Dragon.


(Ben Wawe) #450

C’est un peu égocentrique, quand même.


(sylvain cordurié) #451

Un peu ?
Les films dont il parle n’ont pas été faits par des manchots.
Mais les succès - et MacFarlane en a connu de grands - ça ne favorise pas toujours l’expression de la simplicité et du bon sens.
Entre écrire et dessiner des comics et faire un film, il y a un gouffre.


(KabFC) #452

Après les deux ratages d’adaptation il se dit qu’il vaut mieux qu’il le fasse lui-même. C’est son bébé, ça peut se comprendre.


(FC powaaaa) #453

Y a eu deux films de Spawn ?


(KabFC) #454

Un film et un animé, et le film n’a pas marché ça c’est une certitude, mais il me semblait (je peux me tromper) que le DA aussi.


(FC powaaaa) #455

Le DA de 18 épisodes ? Je crois qu’il avait plutôt bonne presse.
(je n’aurais pas mis ça en film, mais bon …)

Le film, oui, je le connais …


(sylvain cordurié) #456

Ça ne tombe pas vraiment sous le sens.


(KabFC) #457

Ca tombe pas sous le sens, mais ça peut se comprendre ? Imagine qu’une de tes créations est mal adaptés plusieurs fois et que tu penses qu’elle à le potentiel pour faire quelque chose de bien, tu peux te demander voir si possible faire le truc toi-même non ?


(Jean-Marc Lainé) #458

Ça dépend.
Déjà, on peut considérer que s’il y a eu plusieurs adaptations, il y a eu plusieurs gros chèques, donc déjà, plein de gens se contenteraient de cette situation (et moi le premier, sans doute). Après tout, combien de grosses “licences” ont résisté à de mauvaises adaptations, de XIII à Captain America en passant par Adèle Blanc-Sec ou Catwoman ? Voire simplement à des adaptations inférieures au produit d’origine, de Watchmen à Green Lantern ? Et s’en portent tout aussi bien ?
Ensuite, tout le monde n’est pas comme Todd, qui s’estime capable de faire tout tout seul. C’est dans sa personnalité (c’est un sacré personnage, Todd, vraiment). Plein de gens peuvent légitimement estimer que ce n’est pas leur métier, qu’ils n’ont pas les épaules pour, qu’il vaut mieux confier ça à quelqu’un dont c’est le métier, et que, pendant le temps du tournage, ils ne pratiquent plus leur métier d’origine, à savoir faire des BD.

Jim


(Ben Wawe) #459

Ca dénote aussi un attachement puissant et une fidélité inébranlable à sa création. Si Spawn avait beaucoup de Spider-Man dans ses premières couvertures, et surfait sur la vague sombre et mystique des années 90, force est de constater que Todd McFarlane, homme d’affaires compétent qui a très bien senti le business des produits dérivés par exemple, a une vraie passion pour son personnage.
Et il a toujours veillé jalousement sur son personnage, parfois en laissant certains auteurs aller loin dessus (et je pense ici au run de David Hine) mais en continuant à surveiller, parfois en reprenant le contrôle quand la situation le demandait (je pense ici au débarquement rapide de Jenkins et Jonboy récemment, mais aussi à l’époque où il utilisait un pseudonyme pour écrire). Il est allé jusqu’à tuer Al Simmons, révolutionner le rythme et la gestion de la série (notamment avec le successeur de Simmons, où la série prenait un ton plus lent et horrifique grâce au dessinateur très posé), a tenté beaucoup de choses.

Je ne connais pas bien le fond des affaires entre McFarlane et Gaiman ou les autres, ni s’il est vraiment aussi caractériel que certains le disent ; mais je respecte, et j’attire, cette fidélité fondamentale, cet attachement viscéral envers sa création. Il se rapproche ainsi d’Erik Larsen et de son Savage Dragon, là où des Silvestri, Lee voire Liefeld se sont détachés de leurs personnages pour vaquer ailleurs, retrouvant finalement les chemins des Deux Gros (même si Liefeld tente de relancer ses créations quand sa grande gueule le fâche avec tout le monde).
En un sens, McFarlane, comme Larsen, incarne encore l’esprit initial d’Image, même s’il a quelques scandales dans les jambes vis-à-vis des auteurs engagés sur son personnage ; mais, néanmoins, il est resté fidèle à son envie de liberté et d’indépendance, qu’on retrouve aussi sur son besoin de vouloir adapter seul Spawn, “comme il faut”.


(Jack!) #460

[size=150]LES NOUVEAUTÉS CATHODIQUES : SANDMAN, VENOM, YOUNG JUSTICE…[/size]