NIGHTWING #78-113 (Tom Taylor / Bruno Redondo)

Bruno est revenu?

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:wink: Pas mal.

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Written by: Tom Taylor, Michael W. Conrad.

Art by: Sami Basri, Francesco Francavilla,

Covers by: Bruno Redondo, Dan Mora, Francesco Francavilla, Robbi Rodriguez.

Description: Nightwing continues to struggle with his recent woe – why can’t he leap, and what’s causing it? And Batman continues his investigation into it; is he any closer to figuring out the root of this new dilemma before there are some serious consequences? Plus, part two of the period saga! Around seven centuries ago, the Grayson name was born. A child of the Black Death. The story of revenge reaches its epic conclusion.

Pages: 40.

Price: $4.99 (variant covers, $5.99).

In stores: March 19.

La fin du run approche, et Tom Taylor achève ici un diptyque simple mais efficace. Via une très bonne voix-off de Batman, on voit ainsi Dick & Bruce comprendre que l’oncle du gamin qui a perdu son père, dans le précédent numéro, est bien responsable du drame, pour récupérer son argent. Nightwing récupère le T-Jet à la Titans Tower, puis file avec Bruce, qui enquête pour comprendre la peur du vide de Dick, qui interpelle (ça ne lui fait rien en avion). Le duo stoppe l’oncle et des sbires, Nightwing prend une balle (mais ça ira) pour sauver l’enfant, et finir ainsi sur une bonne note.
C’est bien, oui. Simple et bien, et il faut admettre que ça manquait ces derniers numéros dans la série. La voix-off de Batman est très bonne et juste pour décrire et sublimer Dick, et Tom Taylor assure dans un récit sobre mais efficace, très prenant et réussi sur la gestion des émotions. Sami Basri propose des planches fluides et solides.
La back-up de Francesco Francavilla sur un Joker et un Grayson du passé est bien dessinée, mais sans forcer, et le scénario est fort naze. A oublier.

Une bonne fin de saga, qui ne veut pas faire plus que divertir et bien écrire son héros. Ca va me manquer.

Faut que le run se termine. On sent que TT tourne en rond malgré ses récits efficaces. C’est dur d’écrire cela tant le run aura tutoyé des sommets surtout au début.

Allez, sors nous tes griffes TT!
Surtout, je me réjouis que Bruno Redondo reprenne du service pour conclure.

Written by: Tom Taylor, Michael W. Conrad.

Art by: Howard Porter, various.

Covers by: Bruno Redondo, Dan Mora, Jamal Campbell, Serg Acunda, Jim Lee.

Description: Since the 1940’s, you’ve seen him go from acrobat to orphan; from Dick Grayson to Robin; from Robin to Nightwing. You’ve seen him work alongside the universe’s most powerful heroes, against existence’s most sinister villains. You have seen Dick Grayson do so many things, but now, in his 300th issue, you will see him…well, you’ll just have to pick up the issue and find out. Join us for this legacy 300 milestone!

Pages: 40.

Price: $4.99 (variant covers, $5.99).

In stores: April 16.

Même en trouvant les réactions grotesques (surtout après ce qui vient de se passer avec Piskor), j’avoue ne même pas comprendre la subtilité de ce qu’il a pu tenir comme propos pour qu’on en vienne même à se frapper le front ?

Je suis plutôt bon en anglais habituellement mais je ne comprend pas vraiment ce qu’il sous-entend sur Barbara et son histoire éditoriale ? Que c’est une victime peut être ?

J’ai aussi du mal à comprendre.
Je ne vois pas ce qu’il a pu dire qui puisse énerver ces crétins.
Mais quand bien même aurait-il proféré une énormité que l’affaire peut se résoudre autour d’une… discussion.
C’est vraiment un pays de demeurés.

Jim

Mais… il n’a rien dit.

En dehors de la ridicule et incompréhensible polémique sur Tom Taylor (vilipendé pour une raison mystérieuse pour n’avoir… rien dit de mal sur Barbara Gordon), sort ce numéro qui est le dernier avant l’ultime story-arc du scénariste mais est aussi le #300 cumulé. Un épisode sympathique mais qui marque peu, avec ici l’anniversaire de Dick qu’il fête en jouant au Good Robin/Bad Robin en intervention avec Tim et Damian, en croisant Captain Blud, en remplaçant Babs comme Oracle et en veillant qu’elle ait aussi une clé de la ville lors de la remise officielle par la Maire, sa soeur, pour l’action de sa fondation. Il fête ça à la pizzeria de Marv & George, avec Marv qui le remercie de son importance pour tous (et Marv Wolfman co-écrit ces mots).
C’est sympathique, oui. Tom Taylor valorise Dick, écrit bien sa voix off sur le fait qu’il aime la lumière en enfant du cirque mais veut aussi la partager. C’est cool, gentil mais pas marquant quand même. D’autant que Bruno Redondo est à peine là, avec Daniele Di Nicuolo qui fait l’essentiel dans un style un peu cartoon bof bof.
Une back-up muette de Michael W. Conrad et Howard Porter montre une course contre la montre pour stopper une explosion. Sympathique mais oubliable.

Un épisode agréable mais anecdotique. Dommage pour le #300.

Je pense que c’est le problème

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Oui.