NOCTERRA t.1 (Scott Snyder / Tony S. Daniel)

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Nocterra T01

Notre soleil émet toujours de la chaleur, mais plus aucune lumière. Dès lors que les ténèbres touchent les personnes, elles sont infectées par une gangrène et se transforment en créatures monstrueuses. La parade ? Utiliser des sources de lumière artificielle. Au cœur de ce monde dévasté, Valentina “Val“ Riggs est une passeuse. Elle roule au volant de son poids lourd bardé de phares !

  • Éditeur ‏ : ‎ Delcourt (19 janvier 2022)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2413045015
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2413045014

Sweeet

Ça me fait penser à du Top Cow cette couverture.

C’est pourtant chez Image aux États-Unis.

Tori.

Ah mais j’en doute pas.

Oui, j’ai bien compris que tu trouvais que ça ressemblait à une couverture Top Cow mais, au cas où (je ne savais pas si ta réflexion cachait une question), j’ai indiqué chez qui c’était.

Tori.

Ca me fait penser à Tony Daniel sur Adrenalynn

Sur F5, The Tenth… :yum:

Plus rond je dirais sur The Tenth en tout cas sur les premiers numéros.

Quelle drôle d’idée

Sur Adrenalynn, il dessine pas, Daniel. C’est un certain Marty Egeland qui est crédité.

Il fait les couv.

Quelle bonne et belle surprise que ce Nocterra Tome 1.

Scott Snyder, jusqu’il y a peu architecte en chef de DC via ses Batman durant DC Renaissance / Batman Métal / Justice League / Batman Death Métal, se lance dans ses propres créations chez Image Comics.
Il commence ainsi avec Nocterra, récit post-apocalyptique dans un monde où, il y a treize ans, le Soleil a disparu sans explication. La civilisation s’est écroulée, seuls demeurent quelques îlots reliés par des convoyeurs, dont la jeune Val. Celle-ci, après une enfance lourde, a fait les choix qu’il fallait pour protéger son frère adoptif… face aux monstres.
Car les ténèbres qui englobent le monde transforment ceux qui s’y frottent trop longtemps. Les humains deviennent des ombres, et Val doit mener une mission de sauvetage désespérée en faisant confiance à des gens qui en savent trop - et en disent trop peu.

J’ai été très agréablement surpris par ce récit très rythmé, très dense, très riche.
Scott Snyder m’a emporté avec plaisir, et Tony Daniel livre un travail correct, bien que souvent trop rigide.

Je propose ma critique complète ici :