NORITAKA, LE ROI DE LA BASTON t.1-18 (Hideo Murata / Takashi Maori)

Collection terminée depuis un bout de temps chez Glénat, je ne découvre cette série hilarante que maintenant…

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Résumé : Noritaka Sawamura est un chétif lycéen d 15 ans complètement à la ramasse ! Le jour de sa rentrée en seconde, il rencontre sa voisine de table, Nakayama, une charmante jeune fille dont il tombe amoureux. Mais comment séduire quand on ressemble à rien et qu’on manque de confiance en soi ? Par un concours de circonstances (lol) il décide d’intégrer un club de sport afin d’épater et d’appâter la belle : le club de kickboxing.

La trame principal ressemble à s’y meprendre à celle d’Ippo la rage de vaincre. Seulement là, l’enjeu est différent. De plus, Noritaka est doté d’un humour potache hilarant !
Les gags se succèdent, certains sont surprenants, d’autres non, mais dans tous les cas, vous vous gausserez face à ses facéties et ses mises en situation invraisemblables !

Graphiquement, c’est assez simple. Les cases ne fourmillent pas de détails. Même si le style graphique reste simple, c’est loin d’être un point négatif, car cette façon de dessiner est en parfaite adéquation avec le ton et l’humour de cette série.

Ce premier tome est une belle découverte. L’humour omniprésent égaye la lecture et c’est avec enthousiasme que j’attaque le volume 2 de ce « shonen nekketsu » comme le disent si bien certains d’entre vous.

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Un tome se concentrant uniquement sur la fameuse rencontre confrontant notre gringalet à Yamazaki, le pro de la boxe ! Sawamura travaille comme un fou afin de ne pas se faire éclater dès la première droite de son ennemi ! Au programme : montée à vélo d’une pente de fou + cours de danse sur du MC Hammer ! Tout ça pour qu’il apprenne un nouveau coup…mais quel coup ! Ca donne envie de s’inscrire à un club de Kickboxing ! Lol.
Yamazaki n’est pas en reste de son côté et s’entraîne lui aussi malgré le fait qu’il se voit déjà gagnant…Ce tome 2 s’arrête alors que le match est sur le point de se finir : frustrant ! :smiley:

Je m’en mords les doigts de ne pas avoir découvert cette série plus tôt ! Ce manga de 1991 (parution française datant de 1996) n’a pas prit une ride ! Graphiquement Noritaka fait jeu égal avec certaines collections actuelles (mise à part le graphisme des demoiselles qui fait vraiment d’époque). J’ai omis de vous préciser que malgré le trait graphique « simple » (confère critique volume 1) les scènes de combats sont très bien dessinées et croustillent de détails).

Rolala, dendys s’attaque à Noritaka !!! :laughing: Tu tapes dans le vieux là :stuck_out_tongue:

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Fin du combat entre Noritaka et Yamazaki. Le gagnant de cette rencontre n’est pas celui que l’on croît. Sans compter que la victoire est proche du déshonneur…Bien entendu le repos est de courte durée, un nouvel « ennemi » fait son apparition. Et cette fois ci, c’est un puissant judoka. Notre ami se trouve vite désarçonné face à ce nouvel adversaire aussi grand qu’un titan.

Toujours aussi drôle ce Noritaka ! Des graphismes et des situations littéralement renversantes ! On rit et on prend plaisir à voir Noritaka évoluer.
Cependant, on notera que ce titre date de quelques années, et à l’époque, Glénat n’était pas très doué pour la mise en avant de leurs produits (problèmes de centrage, de mise en page, d’impression, deux fois le même chapitre etc…) Un mauvais point pour l’éditeur (à l’époque) mais pas pour la série, bien au contraire.

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Quatrième tome des aventures de notre looser préféré.
Noritaka, défit un dojo de judoka afin de se préparer à son combat l’opposant au terrible titan : Yamakawa. Renversement de situation, le combat n’aura pas lieu (du moins pour l’instant) car le terrible judoka se fait littéralement éclaté par un karateka, Hotei. Bien que calme et ayant un sens de l’honneur, notre Sawamura, va défier sans le vouloir le prodige karateka, en se retrouvant dans une position plus que délicate avec la seule amie de ce dernier.

Encore des crises de rire à l’horizon ! Les situations abracadabrantesques font de ce titre une référence côté humour ! Mais Noritaka ne se limite pas à l’humour, les techniques de combat sont veridiques bien dessinées et très bien mise en avant. La lecture de cette série est un vrai plaisir. En espérant une réédition de cette œuvre par Glénat, avec cette fois ci une lecture dans le sens original…on peut toujours rêver :smiley:

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Les choses s’enveniment entre Noritaka et Hotei. Ce dernier le provoque en duel dans un mois. Notre ami fait le coq en acceptant la rencontre…mais juste en apparence car dans le fond, il craint pour sa vie ! Entraînement particulier durant ce mois de sursis, où Sawamura développe ses talents latents. Une once de fraîcheur depuis la fin du tome précédent, grâce à l’arrivée d’un nouveau personnage féminin qui est une fan de Sawamura.

Toujours aussi excellent ! Je me répète, mais la maladresse et la malchance de Noritaka l’entraîne dans des situations invraisemblables, très jouissives (pour nous lecteurs). Sadique moi ? :smiley:
Plus il s’en prend plein la gueule, plus on rit à gorge déployée face à ses mimiques sanglantes ! Plus il souffre, plus on l’aime !

J’avoue que plus j’avance dans cette série, plus je m’amuse :smiley:

Il faut que je lise ce truc XD

j’ai lu le 17 mardi dernier et je vous assure qu’il faut que vous continuiez cette série c’est trop drôle! j’adore de même que “katsuo l’arme humaine” du même auteur.

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Suite et fin du combat opposant notre ami a Hotei le karateka…on en apprend davantage sur le passé d’Hotei et de ses rapports avec les autres. En fin de tome, on découvre de nouveaux personnages (1 black, un blanc et une demoiselle), des américains près à en découdre afin de prouver leur supériorité (ah ces américains ! Tous les mêmes !). Le club de shudo bénéficiant d’une importante popularité depuis les matchs successifs de Sawamura, voit une charmante demoiselle débarquer. Non pas pour apprendre le kickboxing mais pour le manager…

Encore un tome hilarant ! Que dire de plus ? Attention grosse crise de rire lors du « water bag » ! C’est décidément une série à se procurer, que cela soit pour l’aspect sportif, l’aspect comique ou les deux ! Bref du très bon !

Oh pinaise, dendys qui s’attaque à Noritaka, cette fameuse série :laughing:

La série, comme pas mal de shonen faut dire, tire sur la corde, heureusement que c’est pas allé au-delà de 18 tomes (si mes souvenirs sont bons), car ça aurait été abusé sinon…

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Un tome moins accrocheur que les précédents.
Dans ce 7ème opus, les rapports s’enveniment entre la grande gueule américaine, Ken Jackson et certains élèves : Nakaya, Hotei, Yamazaki et….Sawamura ! Les 3 premiers se font sécher en un coup…de quoi rassurer notre karateka couard !
Là encore, la date d’affrontement entre Ken et Noritaka est dans un mois. Pendant 4 semaines, le coach va faire endurer à Sawamura, les pires exercices : rattraper des balles de base-ball à mains nues, cuisiner des tomates et je vous passe le pire, donc le meilleur :smiley:
Ce mois d’entraînement, va-t-il porter ses fruits face au terrible ricain ? Réponse au prochain tome…

Un volume moins drôle donc. En effet, les gags ont tendances à se ressembler au fil des tomes. Espérons un renouvellement dans les prochains volumes. De plus, la façon dont Sawamura rencontre de nouveaux adversaires (sur des quiproquos) est systématiquement la même depuis le début. Là aussi, j’espère un renouvellement.

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Suite et fin du combat opposant Noritaka et Ken l’afro-américain. Le combat se savoure sur les 2/3 du tome. Des techniques farfelues mais qui se tiennent. En effet l’entraînement tordu de Noritaka porte ses fruits et on a droit à de superbes coups, donc à de superbes planches, certaines en doubles pages. Un tome se concentrant surtout sur le combat, mettant l’humour de côté pour un temps. Après cet affrontement incroyable, les cours reprennent, mais bien sur pas pour longtemps, car un Russe débarque au lycée et ouvre sa grande gueule…
Décevant sur la fin de ce tome…Pourquoi ? Tout simplement car les rencontres avec les futurs adversaires sont toujours les mêmes…Frustrant tout de même que l’auteur n’ait pas développé cet aspect là. Pourtant c’est pas l’imagination qui lui manque !

je ne me souviens plus trop de comment s’enchaine (dans quel ordre, je veux dire^^’, ça fait longtemps que je les ai lu!) les combats dans Noritaka, mais c’est vrai qu’il sont souvent dans le même style: un nouvel adversaire hyper balaise, un entrainement spécial, un combat qu’on croit gagné d’avance, des difficultés, et finalement la victoire finale xD
mais j’aime beaucoup les entrainements xD
enfin… ya quelques changements dans les futurs tomes…^^

(je viens juste de voir que le dernier tome est le numéro 18… le dernier que j’ai lu… moi qui attendait un tome 19 -_-’’’’’’’ …)

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Déjà le tome 9 ! Noritaka continue son ascension martial en se préparant à affronter le terrible russkov : Goraev ! Après une tentative de rapprochement amical, qui s’avère être un pur fiasco, notre ami n’a pas le choix : s’entraîner durement pendant un mois afin d’avoir un minimum de chance de survivre face à ce tueur communiste !
Pour l’occasion, l’ancien adversaire de Sawamura (devenu son ami) Ken le capitaliste américain, revient au Japon pour briefer notre héros.
On dépasse les frontières du kickboxing de départ. Noritaka complète son art de vaincre avec des techniques de Shudo, de Koppo et de Capoeira.

Scénaristiquement Noritaka ne se renouvelle pas. Les combats s’enchaînent, les nouveaux adversaires aussi. L’auteur en oublie presque l’objectif original de Sawamura : sortir avec Nakayama !
Cependant, la lecture n’est pas ennuyeuse pour autant. Les gags sont toujours légions, malgré une répétition flagrante.

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Le combat tant attendu débute : Sawamura versus Goraev ! On comprend mieux (comme d’habitude) pourquoi Noritaka dansait du cosaque, faisait le singe savant et chantait dans un karaoke ! Tout s’explique ! Le combat se termine en fin de tome, et on retrouve en dernière page, un Sawamura choqué car une grande nouvelle lui est annoncée ! Il doit changer de lycée ! Pourquoi ? Réponse dans le prochain tome.

Un tome riche en action, avec de superbes planches détaillées des scènes de combat. Et pour une fois, le combat est clairement à l’avantage de l’un des deux combattants, ça change du « ça se joue dans un mouchoir de poche ». Une bonne lecture sans prise de tête.

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Sawamura déménage à Yokohama. Qui dit nouvelle ville, dit nouvelles rencontres et nouveaux adversaires. Sawamura a 2 mois, pour s’entraîner afin de vaincre le représentant du Kenpo chinois : Chen. Sous les recommandations de son coach, Sawamura doit trouver son nouveau mentor : Chin.
Afin de devenir son apprenti, Noritaka doit faire ses preuves et vaincre le type le plus balèze de son nouveau lycée.

Un renouveau dans le scénario ! On avait l’impression que l’auteur ne savait pas ou aller ces 3 derniers tomes. Il était temps ! Nouvel ennemi, nouvelle charmante demoiselle à impressionner : un coup de fraîcheur dont la série avait besoin.

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Afin de perfectionner son entraînement, Sawamura doit travailler en tant que serveur dans un bar de travestis ! Il apprend à sourire quelque soit la situation, à marcher en serrant les cuisses, à toucher les clients, à découper du poisson et à porter des talons aiguilles ! lol. Bref un entraînement débile donc jouissif pour le lecteur. C’est tiré par les cheveux mais cela développe les compétences de Noritaka. La fin du tome correspond au début du combat opposant notre gringalet à Kirawea le sumotori.

Humour débridé et potache comme d’habitude. On se demande où l’auteur va chercher de telles idées. Un bon volume où l’on rigole bien (ça m’avait manqué de ne plus rire à gorge déployée depuis 2/3 tomes.)

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Suite et fin du combat opposant Noritaka Sawamura à Kirawea, le sumotori. Comme d’habitude, notre ami met en pratique ce qu’il a fraîchement acquit lors de son entraînement.
Après ce combat, Sawamura, part à la recherche de son nouveau sensei, afin qu’il lui enseigne le kenpo « fantôme » ! (La seule façon de battre Chen). Entraînement de fous : massages sur des vieux en maison de retraite, nettoyage de bains publics, et creuser des trous à la pointe des doigts.

Quelle répétitivité ! Heureusement que l’on se marre bien sinon on se lasserait rapidement. Noritaka est un bon shonen, malgré le manque flagrant d’idées novatrices afin de relancer l’intrigue principale.

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Gros entraînement de cinglés pour Noritaka, qui s’apprête à affronter le terrible maître de kenpo chinois : Chen.
Le combat débute, nos adversaires s’en prennent plein la poire, mais notre gringalet tient le coup. Nakayama est la clé de voûte de la victoire pour Noritaka afin qu’il puisse exécuter son attaque fatale : le Hakei Punch. Le tome s’achève sur la victoire de Sawamura, mais Chen se relève une fois de plus…

Un tome où est particulièrement mit en avant le triangle amoureux : Kazumi – Noritaka - Nakayama.
Cette dernière, n’arrête pas de penser à notre ami, et est perdue dans ses sentiments. Une dose d’émotions qui ne fait pas de mal à ce shonen pur et dur. Ca adoucit le tome, ça donne de la fraîcheur à la lecture, ce qui n’est pas négligeable, vu la répétitivité des derniers tomes. Un très bon point à 4 volumes de la fin de cette série. Que va faire Chen ? Vite le tome 15 !