PANTHÈRE NOIRE: L'HOMME SANS PEUR t.1-3 (Liss / Francavilla) + DELUXE

La critique par Tempskron est disponible sur le site !

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Perso, j’ai été beaucoup moins emballé : culturemoderne.blogspot.com/2012 … spoir.html

Toujours pas lu.
Va falloir que je m’y mette.

Jim

Moi j’ai trouvé ça trop classique. Dans le sens négatif du terme, parce qu’une histoire peut être classique et passionnante.

Les séries polar, ça devient presque trop systématique chez Marvel, et ce récit a été loin de m’emballer (même si applaudit par la critique comme c’est souligné dans l’édito). Je n’y ait rien vu de nouveau, rien vu de spectaculaire. Ca brasse un peu le genre super-héros et le polar sans atteindre des sommets d’ingéniosité. Le méchant de l’histoire est basique. Les personnages secondaires ne sont pas très intéressants. Et puis, même si l’apparition de Tornade peut faire plaisir, on regrette quand même qu’elle soit là (c’est pratique les téléporteurs pour sauver un perso in extremis).
T’challa se la joue Batman sans être Batman.
Sympa, mais sans plus.

Liens :
Le site de l’éditeur: www.paninicomics.fr
La page facebook de l’éditeur: www.facebook.com/PaniniComicsFrance

Quelqu’un peut m’expliquer pourquoi on voit un Panther America ?

Faut lire pour le savoir :wink:

Ok c’est donc pas un gros délire

Le scénario peut être un gros délire !

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Le site de l’éditeur: www.paninicomics.fr
La page facebook de l’éditeur: www.facebook.com/PaniniComicsFrance

J’ai hâte de lire la fin du coup

pareil

c’etait bien au final ?

Franchement les 2 premiers posent une bonne ambiance noire et les arcs sont plutôt sympatoches. C’est pas un must have mais ça reste agréable à lire.

Pareil, bien sympa, j’ai beaucoup aimé le ties-in à fear itself comme quoi on peut faire un ties-in et en même temps servir sa propre série (n’est-ce pas Mr bendis). Celui sur Spider Island moins.

BLACK PANTHER : L’HOMME LE PLUS DANGEREUX DU MONDE
Auteurs : Liss, Martinbrough, Palo, Oeming
Marvel Deluxe, 160 pages, 20,00 €
Après les événements de Shadowland, Daredevil a quitté Hell’s Kitchen et a demandé à T’Challa de protéger son quartier à sa place. La Panthère Noire va devoir faire face aux conséquences de Spider-Island et surtout aux alliées du Caïd : Lady Bullseye et Mary Typhoïde !
(Contient les épisodes US Black Panther : The Most Dangerous Man Alive 523.1, 524-529, publiés précédemment dans les albums 100% MARVEL : LA PANTHERE NOIRE 2-3)
SORTIE LE 9 JANVIER

J’ai récupéré à vil prix les trois tomes VF (j’ai pris le lot, ne me souvenant plus lequel j’avais déjà en VO : c’est le premier, ça servira à la comparaison). Et je viens de lire le premier.

Et franchement, c’est pas terrible. L’idée est sympa (un héros déchu remplacé par un autre héros déchu, ancien roi dont les pouvoirs ont diminué), sauf que la caractérisation n’est pas très poussée, le contraste que pouvait créer cet aristocrate africain qui se passer pour un modeste gérant dans un quartier pauvre ne donne pas grand-chose… Même le rythme est un brin foireux : la révélation de l’identité survient très tôt, tombe comme un cheveu sur la soupe et ne produit guère d’effets (peut-être dans les tomes suivants ?). Bref, très bof bof.

Ce qui est pas trop mal, c’est que, bien conscient (enfin, j’espère) du manque d’envergure de son personnage et de son environnement, le scénariste développe des choses autour du méchant, exilé d’Europe centrale disposant de pouvoirs : il lui invente un fils ambitieux et traître (enfin, même deux fils), une toubib lorgnant vers le savant fou sexy, un quidam déclaré mort qui devient le cobaye d’expériences clandestines, une trophy wife malheureuse et une assistante sociale virant au tueur en série. La volonté est là, mais la réalisation est maladroite, les révélations se bousculent maladroitement, et le dessin joli mais pas toujours narratif de Francavilla n’aide pas.

Rajoutons à cela une traduction calamiteuse, qui cumule les tournures trop calquées sur l’anglais, les élisions argotiques qui ne conviennent pas aux personnages, les anglicismes (traduire « open season » par « saison ouverte », sérieux !) et la méconnaissance de l’univers Marvel (« Savage Land », c’est « Terre sauvage », pas « Pays sauvage »). La lecture en est donc très désagréable, et démontre la piètre qualité du suivi éditorial exercé sur le tome.

Jim

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Bon, le tome 2 est moins pire. Liss parvient à donner une sorte de terreau nourricier à la haine et au racisme, en créant un nouveau Maître de la Haine en lien avec le cross-over Fear Itself, et au début, ça fonctionne plutôt pas mal.

On trouve encore ses raccourcis narratifs faciles, ses ellipses malvenus, mais l’histoire est assez courte, contrairement à sa première saga, trop longue. Sans être wahou, ça se laisse lire, même si le bataillon de personnages secondaires qu’il a créé est assez inexistant et pâlot.
L’épisode de conclusion est cette fois lié à Spider-Island. C’est pas mal, mais surtout, ça ouvre le prochain arc, qui sera dans le troisième album.

Jim

1 « J'aime »

Le tome 3 est le meilleur (bon, c’est pas très dur de faire mieux que les deux précédents, cela dit), parce qu’il y a des enjeux clairs (le Caïd veut mettre la main sur les richesses du Wakanda et la Panthère entame une partie d’échec à l’échelle d’une ville, voire du monde…) et aussi, voire surtout, parce que le dessin est en grande partie assurée par Shawn Martinbrough (quand c’est Michael Avon Œming, c’est largement en dessous).

Bah ouais, d’un coup, quand on a un dessinateur qui sait raconter, ça change tout. On retrouve le T’Challa stratège (qui manquait, quand même), sans doute comme métaphore de la reconstruction du personnage et de l’imminente promesse de son retour), et l’illustrateur s’ingénie à donner des coups d’œil du côté de Batman, ce qui fonctionne très bien.

Bref, une série oubliable, qui se bonifie vers la fin, mais qui n’a aucune chance de rester parmi les grands moments du personnage.

Jim

1 « J'aime »

Et ce n est pas le cas de

?