Il en reste encore quelques uns
Ah diantre.
Quel bavard, ce Westlake.
Jim
Pour être précis 2 inédits avaient été publié en 2018. L’un en VO « Forever and a death » tiré d’un scénar de Westlake pour un James Bond qui n’a jamais vu le jour, après Goldeneye.
L’autre en vf,« Tous les mayas sont bons », et il se disait à l’époque qu’il en restait quelques uns. Surtout écrits sous divers pseudos.
Et de mémoire je n’ai pas le souvenir de voir paraître autre chose depuis
Merci.
Jim
Un truc que j’aime bien, dans les images qu’on voit, ce sont les effets de matière qu’il obtient avec des motifs agrandis d’empreintes digitales. Ça renvoie à ce vieilles astuces d’encrage et ça donne un cachet spécial qui correspond bien à l’atmosphère polar.
Jim
Parker 1969 - La proie
Parker, un grand gaillard au physique d’acteur hollywoodien et à la mâchoire carrée, aime varier ses plaisirs : tantôt voleur, tantôt braqueur ou pirate de la route.
Cette fois, il a mijoté un coup parfait et a priori sans risque. Le butin ? Un coffre de banque à Cedar Falls, une bourgade tranquille de l’Iowa, et un casse facile avec trois acolytes aguerris.
L’affaire va mal tourner au moment du partage du butin quand l’un d’entre eux décide de faire cava-lier seul et de flinguer ses « associés ». Seul Parker s’en sort et sincèrement, ce n’est pas une très bonne nouvelle pour le traître du groupe…
- ASIN : B0DQG95BY9
- Éditeur : DUPUIS; Illustrated édition (21 mars 2025)
- Langue : Français
- ISBN-13 : 979-1034767236
- Poids de l’article : 505 g
Pour les curieux, quelques pages sont dispo dans le tout dernier des cahiers de la BD.
Et c’est bien ?
Jim
J’ai juste feuilleté.
Suspense.
Jim
Sur le site Dupuis, ainsi que sur les sites de vente, la série est identifiée comme « Parker 1969 », ce qui n’apparaît pas en couverture.
Et voici la couverture de l’édition spéciale tirage de tête :
Jim
J’aime bien le style de la couverture.
Et j’aime bien les planches intérieures : on en voit si on clique sur le lien comicsblog ci-dessus.
Voici la première :
Jim
Ouais. Et c’est suffisamment distinct de Cooke.
Je me faisais une réflexion comparable : on voit bien que c’est pas Cooke, mais l’illustrateur prend soin de s’intégrer dans ses choix graphiques, et donc la rupture n’est pas violente.
Je me répète, mais l’idée, astucieuse à mes yeux, d’utiliser des motifs d’empreintes digitales afin de « mapper » des surfaces et donc, ainsi, de donner un grain et une matière, je trouve ça formidable.
Jim
Des trames… à l’américaine.
Ça me fait bien entendu penser à ce que Neal Adams avait fait sur la couverture de Superman vs Muhammad Ali (je crois, ou en pages intérieures…).
Mais pour obtenir des empreintes aussi large, soit Kieran a de très gros doigts, soit il a numérisé des empreintes et créé une bibliothèque de trames qu’il applique sur les surfaces.
Quoi qu’il en soit, je trouve qu’il maîtrise très bien son effet.
Jim
Alors, j’ai pas lu les Parker de Cooke (mais ils sont bien au chaud chez moi … idéal pour absorber la pluie locale). Graphiquement, j’aime beaucoup. J’ai trouvé ça dynamique.
La narration m’a surpris, c’est très raconté dans les récitatifs, je ne m’y attendais pas (pareil chez Cooke ?). ça, c’est sûrement pour retransmettre une ambiance polar en plus de l’image. Mais cela dit, une fois passée la surprise, j’ai été happé par les quelques pages, j’avais bien envie de lire la suite.
Bonne lecture



