PEACE MAKER t.1-17 (Ryuji Minagawa)

L'homme qui tirait plus vite que son ombre...

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bonne histoire très rytme sur le far wesst tres rare comme manga dans se contexte tres bien dessiner a lire pour tous les fans des cowboys de six coup et de duel .

J’attendais avec impatience une critique de ce titre, et je vois que ta critique correspond à mon ressenti !

Tori.

Après avoir lu la critique qui m’a beaucoup donné envi je me suis acheté ce manga.
J’ai beaucoup apprécier l’ambiance Cowboy que j’adore ! Très impatient que la suite arrive !

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J’avais déjà eu l’impression que ce titre serait très “shônen” dans sa construction, rien qu’en lisant le premier tome. Ta critique me permet de voir que ça ne s’arrange pas dans le deuxième volume. J’avais l’intention d’arrêter la série, tu ne fais que confirmer cette décision. ^^

Je rejoins Carolus
Dés le 1er tome ça sentait le Shonen et dans le 2ème ça se confirme
Je crois que moi aussi je vais en rester là
Dommage parce que j’aurais bien voulu lire un bon western vu par un mangaka mais là ça correspond pas du tout à mes attentes
J’aurais voulu quelque chose plus dans le ton de Bouncer (Boucq/Jodorowsky) par exemple

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Après deux volumes qui, malgré leurs défauts, avaient réussi à m’enthousiasmer, ce troisième tome de Peace Maker fut en quelque sorte celui de la déconvenue. Alors que, mis à part l’apparition d’un autre Crimson Executers, aucun rebondissement particulier n’a eu lieu au niveau du récit, on a ici l’impression que l’approche de Ryûji Minagawa change du tout au tout et ce de manière assez brutale.

L’univers de Peace Maker devient de plus en plus difficile à cerner et ça, ce n’est clairement pas un point positif. En effet, qui pouvait prédire que d’un volume sur l’autre, les personnages allaient subitement être capables de matérialiser leur aura, de repérer à 10 kilomètres à la ronde les agissements de leur adversaire, ou encore, de totalement dissimuler leur présence ? N’oublions pas non plus la capacité spéciale de Conny qui, même si l’on peut faire pire niveau surnaturel, arrive tel un cheveu sur la soupe et ne présage rien de bon quant à l’allure des futurs personnages si l’auteur décide d’emprunter définitivement cette voie. Oh et puis tant qu’on y est, la diversité des personnages secondaires (que l’on peut aussi appeler “chair à canon”) qui vont du rônin au ninja en passant par le guerrier russe au physique titanesque mais au coeur tendre, n’est pas là pour arranger les choses et va même ajouter un certain côté kitch à la chose…

Au niveau des évènements, à nouveau c’est le grand écart avec les précédents volumes. Là où Ryuji Minagawa nous avait habitué à “torcher” 2 Crimson Executers par tome, il vient ici s’embrigader dans une battle royale assez longuette et qui n’aurait peut être pas mérité que l’on s’y attarde autant. Car oui, une battle royale, cela représente de toute évidence une source d’action quasi inépuisable mais cela reste quand même un énorme poncif qui peine de plus en plus à soulever l’engouement des lecteurs. (peut être un peu trop exigeants parfois, je le concède)

Non, vraiment, ce troisième volume de Peace Maker mériterait même un peu plus de sévérité mais justement, ce n’est qu’un troisième volume et il convient de laisser le bénéfice du doute au manga de Ryuji Minagawa. (qui reste d’ailleurs sublimé par un trait magnifique et des gun fight toujours aussi plaisants à voir)

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A te lire, j’ai l’impression que si Peace Maker avait été publié dans un mag classifié shônen et vendu en tant que tel, le ressenti serait plus positif, et les attentes différentes. Bref, qu’il y a comme un sentiment de déception par rapport à ce que tu attendais du titre et ce qu’il s’avère être en réalité (ce qui est parfaitement compréhensible d’ailleurs :wink: ); et que c’est vraiment ce qui marque le plus le lecteur qui le parcourt?

Le côté shonen de Peace Maker, c’est le côté “mauvais shonen”. Les méchants qui deviennent gentils sans être vraiment méchants, les méchants qui se succèdent et sont toujours plus forts les précédents, le côté très linéaire de l’intrigue : bref, les mauvais côté du shonen de base. Et, du coup, alors que le fond est un poil plus sérieux et les persos loin d’être des enfants, cela crée un décalage forcément gênant. :wink:

Peut être est-ce parce que je l’ai acheté en pensant que c’était un shonen, mais du coup je ne ressens pas cette déception dont tu parles. Il est vrai que je n’avais ni à priori ni attentes si ce n’est celle d’être divertie. Je l’aime bien moi, ce manga.

Peut être est-ce parce que je l’ai acheté en pensant que c’était un shonen, mais du coup je ne ressens pas cette déception dont tu parles. Il est vrai que je n’avais ni à priori ni attentes si ce n’est celle d’être divertie. Je l’aime bien moi, ce manga.

Effectivement je te rejoins.C’est vraiment dommage parce qu’a la base je la sentais bien cette série pis c’est quand même rare un manga western
Reste plus qu’a retourner sur Bouncer de Jodorowsky pour avoir du vrai western

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La critique de Peace Maker T.1 (Française - Glénat Manga) par Colibrille est disponible sur le site!

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La critique de Peace Maker T.2 (Française - Glénat Manga) par Colibrille est disponible sur le site!

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La critique de Peace Maker T.3 (Française - Glénat Manga) par Colibrille est disponible sur le site!

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