J’en remets une couche avec l’affaire de la piscine de Clermont-Ferrand après avoir lu les réactions de certains internautes : « ils (les résidents) n’avaient pas le droit de faire ça », « ils ont les moyens de se payer la piscine (avec les allocs) », « de mon temps, on pouvait faire 4 km à pied pour aller à la piscine (et il faisait 40° ?) » Des réactions d’une bêtise crasse qui transpirent la détestation d’autrui. Des crétins qui ne se posent pas la question de savoir si la réaction n’était pas disproportionnée ou si la destruction de biens privés était légitime et préfèrent la joie mauvaise de voir les autres en baver. J’exprime donc par mon dessin mon dégoût de ces personnes.
Effectivement. Des crétins.
Je suppose que les gens qui disent ça sont les mêmes que ceux qui contestent leurs amendes pour des infractions routières…
Ils n’avaient pas le droit d’installer cette piscine, OK, mais le dialogue et la pédagogie plutôt que l’intervention musclée, ce n’était pas envisageable ?
Tori.
Beaucoup de flic te dirait que oui (cela existe, j’en connais) mais quand une hierarchie au plus haut niveau t’explique officiellement que tu n’est pas là pour jouer au foot avec les momes t’a bien compris que les uniformes sont là pour garantir le maintien d’un ordre.
Le 1er adjoint au maire de Clermont-Ferrand est un ancien flic.
La Montagne (le quotidien régional) a révélé qu’il a subit une mutation-sanction pour avoir fait sauter une contredanse à un député (socialiste) et qu’il a été accusé de harcèlement par des stagiaires.
Ambiance.
Tout ce petit monde est proche de Retailleau et a été élu grâce à des voix d’extrême-droite.
Et avec la future loi de « Présomption de légitimite défense » ils pourront bientôt tirer sur ces piscines en toute légalité. Ce qui va tout naturellement encore plus attirer les altruistes et les humanistes dans les concours de police.
Effectivement. Une piscine peut provoquer un tsunami urbain, faut se défendre.
« Pouvez-vous prouvez que cette piscine n’allez pas provoquer la noyade de quelqu’un ? »
Ce Jimbo, quelle rapidité.
C’est ça
Le 15 juin, devant le tribunal pour le procès RSA, on a eu le même genre d’exemple.
Vers 22h, alors que nous ne sommes plus qu’une petite vingtaine avec la sono en route, j’aperçois un mec en costard qui vient s’adresser au commissaire présent sur place. Ça prend quelques photos de loin et ça donne des consignes. Les forces de l’ordre s’équipent et commence à s’avancer.
Comme j’étais un peu à l’écart, entre les 2 groupes, la ligne de policiers me dépasse et je me retrouve derrière eux. Au passage je leur demande si la fin de la récréation et un me fait me fait oui d’un signe tête un peu désabusé. Le commissaire ne s’adresse à personne, commence à prendre en photo les 2 véhicules que nous avions (motif la sono est trop forte) et le ton monte. Je me remets face aux policiers, je fais signe à mes « troupes » de couper le son et de baisser d’un cran. Je m’adresse au même policier que précédemment et je lui dit à lui et ses collègues autour « vous savez vous nous auriez demandé gentiment de baisser le son, nous l’aurions fait. Il suffisait de demander ».
Il me répond « c’est ce que je pense aussi. Mais parfois on a des consignes qui nous dépasse. »
Après discussion avec le commissaire, tout s’est calmé et il n’y a pas eu de suite
Compte rendu de Mediapart sur le verdict du procès du RN :
'Marine Le Pen est déclarée coupable de détournements de fonds publics et de complicité, elle est considérée comme l’instigatrice avec une responsabilité plus grande, elle est condamnée à 100 000 euros d’amende, trois ans de prison dont deux ans avec sursis, la partie ferme sous surveillance électronique, et une inéligibilité de quarante-cinq mois dont trente mois avec sursis. Cette peine est donc exécutée.
Elle peut donc être candidate à la présidentielle… mais avec un bracelet électronique.
Elle avait prévenu qu’elle ne ferait pas campagne sous bracelet électronique, peu importe l’aménagement de peine qui pourrait être décidé par un juge d’application des peines. « Je ne peux pas dépendre d’un magistrat pour m’autoriser à aller faire un meeting ou aller sur un marché. Quand on est un candidat à la présidentielle, il faut être complètement libre de ses mouvements, ce n’est pas le cas si vous avez un bracelet », a-t-elle expliqué sur LCI, mercredi 1er juillet."
Et donc on pourrait avoir potentiellement une présidente avec un bracelet.
La France ! Mesdames, messieurs.
Les Républicains et les Macronistes soutiennent un projet de loi qui accorde une « présomption de légitime défense » pour les policiers et gendarmes lorsqu’ils feront usage de leur arme.
Théoriquement…
Bon, en l’espèce, il faudrait qu’elle revienne sur ce qu’elle avait annoncé, puisqu’elle avait dit qu’elle ne ferait pas campagne avec un bracelet électronique.
Tori.
Elle a aussi dit qu’elle avait pas détourné d’argent
Inéligible pendant 15 mois .. mais c’est quand les élections ?
Pas en 2027 ?
Elle les a déjà purgé.
Ha ben tiens, elle est candidate, ça alors ![]()




