PxP volume 1 (Glénat)

Le quart de couverture parle de « deux histoires », mais en réalité seule la seconde l’est. La première constitue plutôt un début de série avorté, donc on a trois chapitres plus ou moins indépendants, présentant quelques-unes des affaires dont doit s’occuper « P ». Même si les sentiments ne sont pas au cœur de l’intrigue, ils réussissent à alourdir le synopsis par leur présence, et surtout ils infantilisent encore ce manga déjà bien juvénile, qui souffre de plus de pas mal de clichés. Je ne comprends pas du tout pourquoi ce one-shot a été nominé au Prix du Divertissement, heureusement qu’il n’aura provoqué que l’indifférence des jurés qui n’en auront même pas parlé.