RÉÉDITIONS MARVEL : TPBs, omnibus, masterworks, Epic…

Ben c’est pas par Bendis justement ? Dans le cadre de Civil prout II

si…
d ailleurs Spencer revient là dessus dans secret empire

J’avais zappé que Bendis avait écrit Civil War II.
Quelle misère sur le personnage.

Je me suis toujours demandé si Spencer a été au bout de son idée sur le sujet. L’identité de ce Hulk était un peu plus ambiguë à mon sens. Au moins en V.O. où Banner parlait avec le typo de l’univers Ultimate lors de sa rencontre avec Captain America dans mon souvenir.

Il y a une rumeur qui indique que devant la lévée de bouclier, il a changé ses plans…
La fin devait voir un comité prendre le pouvoir et revenir à une situation où les héros sont pourchassés… là les comics « generations » avaient une autre vue… mais je me souviens plus de quoi ( c’etait sur Bleeding cool de mémoire)
d où le fait que legacy fasse un peu… salle d attente… et que Ta Neshi Coates par exemple n arrive que plus tard alors que prévua vant waid

Tiens, j’en profite pour copier les propos de Kab et les illustrer de quelques images sympas.

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Jim

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Merci Jim

Bah de rien.

Jim

Je continue donc sur ma lancée ici de relecture de Hulk, je tiens à préciser que je n’en ai jamais lu beaucoup, donc je peux avoir une analyse fausse comparée à ceux qui ont tout lu.

Comme je le disais plus haut, j’enchaine avec un diptyque dense Future Imparfait.

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Futur Imparfait reste visiblement encore aujourd’hui une des histoires préféré de PAD (j’ai regardé plusieurs itw, il en parle fréquemment, surtout pour en faire un film en remplaçant Rick par Natasha en vieux).
En 93, Hulk a réuni toutes ses personnalités (enfin c’est ce que l’on pensait) en une seule qui s’aime et Hulk devient un héros, un vrai, il n’est plus une bête pourchassé, mais un mec vert à super pouvoir, il a la femme qui va avec (Betty) et les amis (Rick et Marlo). Bref tout va bien, mais je pense que PAD voulait une nouvelle version de Hulk, une version plus mauvaise, mais ne voulait pas faire de nouvelle personnalité d’ou la version futuriste qui à mal tourné Maestro. Inspiré par Terminator il en fait une version inversé ou le héros est envoyé dans le futur pour le corrigé plutôt que dans le passé (pas moi qui le dit, c’est lui).

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Pour l’histoire de manière rapide. Hulk est envoyé dans le futur pour le sauvé de lui-même devenu un méchant du nom de Maestro qui règne sur ce qu’il reste d’humanité. L’histoire devient un classique, de part son récit très bien écrit par David qui assure les scènes d’actions, mais aussi d’introspection via le prisme du futur, et le dessin de Perez qui livre une prestation magnifique.

J’aime beaucoup de choses sur cette histoire, j’adore, le futur dystopique créé, les références cachées par Perez je pense qu’à l’époque ça se faisait que peu et c’est quelque chose que l’on va retrouver après dans les oeuvres de Moore notamment avec Top Ten ou encore la Ligue.

Je trouve que Peter David fait un travail particulier, je ne sais pas si je vais arriver à bien le formuler, mais dans les 90’s surtout en 93, les Image Boys, dominent le marché et les histoires avec de gros flingues aussi, c’est souvent une période détesté par les fans car c’est celles des filles bimbo aux longues jambes et aux héros trop musclé avec des flinges qui ont des muscles, et pourtant il y a ds petites (Marvels de Busiek et ross) ou encore Futur Imparfait. Pourtant cette histoire est je trouve dans la mouvance des 90’s, certes pas de gros flingues, mais une action assez décomplexée grâce à son vilain, pas mal de fille nue ou version Leïa maillot de bain (grâce aux vilain encore une fois), mais pourtant il y a une vraie réflexion, un vrai travail à offrir un vilain de premier plan qui même s’il semble jetable au premier abord (vu qu’il meurt à la fin de la saga), va finalement rester un des grands vilain du géant vert.
Ce sombre reflets permanent de ce qu’il pourrait devenir, il est le futur lointain, mais probable, l’avenir sombre de ce que pourrait devenir Hulk. Maestro est d’ailleurs tellement populaire qu’il reviendra à de nombreuses reprise et je pense aussi qu’il est la source d’inspiration pour le Evil Hulk que Pad mettra en avant un peu plus tard et qui sert actuellement de personnage principal dans la série D’Ewing.

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PAD était à ce moment là dans un nouveau cycle et a montré qu’il pouvait encore se surpassé.

Ça procède aussi du jeu constant de citations qu’affectionne Peter David. D’ordinaire, il met ça dans les dialogues, c’est plus simple (les références aux membres lointains des familles de Clay Quatermain ou de Val Cooper, par exemple : ici, il refait le coup avec une référence au penny géant de la Batcave, dans un dialogue du vieux Rick…), mais là, avec Pérez, on a l’homme idéal pour bourrer les planches de clins d’œil (qui en plus servent l’histoire et donne une vision mondiale de la conquête du Maestro).

Remarquons que Pérez, au détour d’une case, glisse des références à des séries indés. On voit notamment un portrait de Nexus, le héros de Mike Baron et Steve Rude, et un autre de Mr Monster, le personnage de Michael T. Gilbert.

Je suis sûr qu’il y en a d’autres.
Peter David n’est pas le premier à faire ça, mais c’est sans doute celui qui l’a fait le plus souvent, démocratisant ainsi l’idée que les comics s’inscrivent dans une vaste culture populaire dont ils s’inspirent et qu’ils inspirent à leur tour.

Jim

Il y a aussi les chaînes de Spawn planquées dans un coin.
Bizarrement, même si j’adore le run de PAD sur Hulk (sinon je n’y consacrerais pas une série d’articles^^) et bien que je reconnaisse le rôle pivot de cette mini-série, je n’ai jamais été plus fan que ça de celle-ci.
Peut-être parce que je l’ai découverte très tard (j’avais pas réussi à mettre la main sur le RCM et j’ai dû attendre la version 100% Marvel pour enfin le lire) et que du coup je n’ai pas le même attachement que pour les épisodes de la série régulière?
Peut-être à cause des couleurs?
Peut-être à cause de Perez (que j’aime bien mais sans plus)?
Peut-être à cause du thème du « futur à éviter qui pèse comme une épée de Damoclès au dessus du héros » qui est en soi est excitant mais aboutit souvent à une impasse ou des incohérences (cf les X-Men ou Terminator).

Du coup, quitte à jouer la carte de la nostalgie, j’aurais préféré que David revienne plutôt sur d’autres éléments de son run (le Panthéon ou les Trojans par exemple) plutôt qu’encore une fois sur le Maestro.
(Mais bon, je me connais. J’achèterai quand même)

Normal … c’était un Top BD !

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Arf! Ok, j’ai besoin d’un second café pour me réveiller^^

T’as déjà fini la sieste ?

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Plutôt ma nuit vu que je me suis couché à 6h30 du mat’^^ (je suis noctambule quand je ne bosse pas le lendemain)

Comme Jim et toi, j’aime beaucoup Blevins et ce Marvel Graphic Novel est l’un de mes préférés.
Et pas que à cause de la suite dans les DD de Nocenti.
Au rayon Blevins, et si tu ne l’as pas déjà, je te conseille la mini-série The Bozz Chronicles parue chez Epic (ressortie en TPB il y a quelques années).
C’est l’un de ses meilleurs travaux.

Ou à des clichés.
C’est devenu une tarte à la crème, dans les comics, ce genre d’histoires.

Jim

Et une pincée de DC également (une photo encadrée de Superman visible uniquement sur la planche originale, Kandor sous sa cloche, un morceau de kryptonite, la tiare de Diana Prince).

https://www.comicartfans.com/gallerypiece.asp?piece=405821

Toujours chez cet auteur, il y a le même genre de salle des trophées dans l’assez méconnue « Last Avengers Story » de PAD & Olivetti (alors encore sous influence Bisley).

Olivetti - Last Avengers Story n.1 p.40

https://www.comicartfans.com/gallerypiece.asp?piece=380713

Les artefacts sont moins nombreux chez le Crâne rouge président d’Old Man Logan.

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Il y a aussi celle de Kang :

Les idées aussi.