Saint Seiya - The Lost Canvas volume 21 (Kurokawa)

Deux personnages marquent ce tome de leur aura. D’une part, il y a Radamanthe. On aurait bien voulu le voir davantage, mais sa courte apparition a du chien, et permet de voir la loyauté du point de vue des « ennemis » ; l’image résultante est moins manichéenne que ce à quoi on est habitué dans Saint Seiya, ce qui est pour le mieux ! Mais celle qui se révèle éblouissante tout au long de ce volume est sans conteste Pandore ! Elle est d’autant plus classe qu’elle est splendide sur le plan graphique ; la mise en scène et les angles de vue ne font que rehausser sa beauté de base, et la façon dont elle se démène dans cette partie de l’histoire la met vraiment en valeur. On va aussi découvrir une partie de son passé, et j’ai été très surprise par le lien qui la relie à Tenma. Les dernières pages laissent d’ailleurs présager une suite qu’on a qu’une seule hâte, connaître au plus vite ! Comme d’habitude, la lecture se révèle rapide et les pages se tournent toutes seules. Les combats purs sont un peu moins présents, mais le suspens ne diminue pas ; au contraire, la tension est à son comble ! Vivement la suite !

Très juste Sherryn, Radamanthe laisse présager de bonne chose de par son dévouement sans faille et Pandore est tout simplement superbe. N’oublions pas Kagaho, qui bien que l’essentiel de son combat contre Doko se passe dans le tome précédent nous laisse une fin (déjà vu : Shiryu/Shura) mais toujàurs aussi splendide. Et cela confirme un petit peu plus ma théorie que j’ai depuis le tome 5 : Ikki réincarnation de Kagaho.