SALT (Phillip Noyce)

Vu hier soir, et un bon moment de passé.
Le scénario est plutôt malin et nous offre plusieurs retournements de situation bien menés, ça se laisse suivre avec plaisir.
Les acteurs sont bien dans leur rôle, à commencer par Angelina Jolie à qui ce personnages traqué correspond bien, elle est de plus très à l’aise dans les scènes d’action.
L’action parlons-en, le film n’en manque pas, que ce soit les combats au corps à corps, les fusillades, les courses-poursuite, le tout de manière assez réaliste, et elles sont bien menées par le réalisateur.
Un bon moment de détente, le tout servi par un scénario plus fouillé que les films d’action classiques et par une Angelina Jolie bien dans son rôle.

Vu comme ça, ça me donne encore plus envie de le voir ^^

Je l’ai vu aussi, passé un bon moment, Angelina Jolie nous fait une sorte de Tomb Raider/M. et Mme Smith (niveau action) avec un scénario un poil plus poussé quand même.

Hikaru a bien résumé le film je trouve, c’est tout à fait ça.

lc’est l’action qui tien le film, c’est clair qu’il n’est pas mauvais comme divertissement mais faut ce laisser porter et pas trop connecter les fils sinon on pourrais s’énerver contre la navrante stupidité des service américains dans cette histoire par exemple ou la wonder madame increvable que nous fait angelina.
Il faut admettre que sur ce dernier point elle le joue suffisamment bien pour pas gueuler au fake, on pourrais presque croire ça crédible sans l’empilement de choc dans un laps de temps trop court pour ne pas laisser plus que quelques blessures légères.

Bref un bon divertissement d’action qui vous satisfera si vous le laisser vous entrainer, avec effectivement un scénar sortant un peu du cadre.

Bof. J’ai trouvé ça creux et classique, les retournements de situation, on les voit venir !

Bref, j’ai trouvé ça nul et vide ! (mais content de ne pas avoir payé !)

Je pense que l’on peut s’en tenir à ces deux mots pour décrire ce navet.

Si SALT est un navet, nul et vide, 99 % des films le sont alors.

Et que dire de Dragon Ball Evolution alors :laughing:

C’est un potager et un trou noir ?

C’est quoi, le rapport ? :wink:
S’il faut jouer au jeu des comparaisons, autant comparer avec les autres films de Phillip Noyce.
Je trouve aussi que Salt est un mauvais film (et je suis très rarement du même avis que Fab en ce qui concerne le cinoche récent)…mal écrit, aux péripéties téléphonées. Il y a pas mal d’action bien sûr, mais si l’histoire m’ennuie, je m’en fous un peu que l’héroïne principale cavale pendant 1h30 (et surtout quand il s’agit d’Angelina Jolie…toujours l’impression qu’elle est sur le point de se casser un os).
Depuis quelques années, Phillip Noyce enquille les réalisations alimentaires pour le ciné et la télé, mais bon, faut bien bouffer. C’est un réal à la carrière irrégulière mais j’avais beaucoup aimé Calme Blanc, Le chemin de la liberté, Un américain bien tranquille et même ses Jack Ryan malgré leurs défauts. Il avait également donné dans la série B avec le sympathique Vengeance Aveugle avec Rutger Hauer en samouraï aveugle.
Vengeance Aveugle, c’était con mais fun, Salt, c’est con et ennuyeux. Ca se laisse regarder d’un oeil (en étant vraiment très gentil) grâce à l’action, mais c’est juste un véhicule de star produit à la chaîne…mais ce n’est, bien entendu, que mon humble avis…

Je l’ai vu. Et … j’irais pas jusqu’à dire “nul et vide”, comme certains ici présents. Mais le fait est que je ne me rappelle rien de l’histoire. Il a du disparaître aussi rapidement qu’il est apparu chez moi en fait.
Pas un film dont on peut ou dont on a envie de se rapeller.

Moi aussi je trouve “Calme blanc” très réussi, mais pour ce film il faut préciser que des rumeurs persistantes font état d’un co-réalisateur officieux très impliqué dans le film, à savoir l’un des producteurs qui répond au nom de…Georges Miller (“Mad Max”). On comprend un peu mieux la qualité du métrage, si ces bruits sont avérés bien sûr.

Dans le genre con (très très con) et plutôt fun, je garde un souvenir pas si dégueulasse du “Sliver” de Noyce avec Sharon Stone et un des frères Baldwin, dans le genre “Basic Instinct-like”. Mais je suppose que le film accuse le poids des ans…

Qu’on me dise alors ce qu’il peut contenir ! Le sac d’os d’Angelina ? :mrgreen:

[quote=“Nil Sanyas”]Si SALT est un navet, nul et vide, 99 % des films le sont alors.

Et que dire de Dragon Ball Evolution alors :laughing:

C’est un potager et un trou noir ?[/quote]

je dirais plutôt 90%.

Et Dragon Ball Evolution est une super adaptation.
[size=50](Aussi bidon que l’animé)[/size]

Sinon, Salt, j’avais trouvé ça con mais fun, assez bien rythmé pour me distraire sur le moment, mais le genre de produit sans grande personnalité aussitôt vu, aussitôt oublié.

Tiens, j’ai vu ça hier soir.
Bon.
Le début est sympa, partant sur un postulat tout con (qui avait fait les beaux jours d’un excellent thriller avec Kevin Costner, Sens unique, à savoir que l’enquêteur est désigné comme étant le suspect) et accumulant un bel enchaînement de révélations. La caractérisation est basique (le suspect a de bonnes raisons, familiales, pour vouloir échapper à la justice), le personnage apparaît comme fragile malgré un entraînement qui témoigne d’une réalité tout autre.
Et puis, il arrive un moment où cette présentation de l’héroïne change. Incidemment, ça arrive avec le changement de teinture de cheveux, et j’ai du mal à croire que ce soit une coïncidence, tant le prochain changement d’apparence aura le même effet de transformation sur l’héroïne. Dès lors, Salt devient froide et calculatrice, et on n’a plus l’impression de regarder le même film.
Qui reste sympatoche, au demeurant : c’est plutôt bien filmé, une narration un peu à l’ancienne qui tente d’intégrer les leçons post-Bourne. Efficace, musclé, avec quelques ralentis un brin ronflants (le massacre dans la barge), mais bon, rien dont le mauvais goût ne soit définitivement rédhibitoire.
On sent bien la volonté des producteurs de faire un Jason Bourne en jupon, de rêver d’une suite potentielle, d’une déclinaison. Ça ne marche pas à fond, le principe de l’agent dormant renvoyant à une Guerre Froide révolue en termes narratifs (là où l’imaginaire du public s’arrange mieux avec le thème de l’ennemi intérieur). Résultat, on a un film dont l’histoire commence sur le tard, avec une construction bancale et le sentiment qu’on en a trop vu ou pas assez.

Jim