Ouais c’est sur mais je pense que n’importe quel sujet peut intéresser n’importe qui avec le bon angle ou la bonne com.
Mais je me rend bien compte que lancer ce genre projet de mise en avant ça implique aussi de revoir le traitement financier des artistes.
99% des fois où on parle des artistes de comics book dans les promos des films c’est pour parler de la façon dont ils se font entuber sur les royalties (encore cette semaine avec Cates et Stegman) et plus globalement depuis 1938 et la création de Superman
Créer un cercle vertueux de création entre le ciné et le comic-book et là ça donnera envie a plus de monde de s’y intéresser.
C’est très idéaliste clairement mais je lis des comics depuis plus de 30 ans et ces saletés m’ont pourri l’esprit.
Oui maos on voit de moins en moins mieux
Immortal thor qui est ambitiuex ca me tue de voir le peu de consideration qu on y met…
On a faut mieux pour hulk ou punisher ou defenders…
L editorial pour les avengers ne se braque pas sur le graphisme
“I’ve loved the character of Josiah X ever since he first appeared in The Crew back in 2003,” Narcisse explained. “As the son of Isaiah Bradley—cloned in secret experiments—he’s had a complicated legacy thrust upon him. His previous stories showed him struggling to figure out how to find purpose and protect the vulnerable in a world that’s all too ready to exploit him and others on society’s margins. When we meet him as the Shadow Soldier in SAM WILSON: CAPTAIN AMERICA, he’s a hero at the next stage of his evolution, someone who’s answered those existential questions with a new codename, new uniform, and specific outlook. He’s a great counterpoint to Sam, in that they’re trying to do the right thing with very different attitudes. We’re really excited to bring him back in a way that honors the past and hopefully opens up a promising future.”
The character has a new design thanks to Taurin Clarke.
“When I was approached to do the covers for SAM WILSON: CAPTAIN AMERICA, I saw a chance to update a few characters,” Clarke shared. “After getting the thumbs up to update Patriot’s hair from our amazing editors, the fans on social media immediately started asking about Josiah!
“I knew we had a huge task ahead of us, so I went in with notes from our co-writer Evan Narcisse, who also provided some great insights from the legendary Christopher Priest, and set out to create a design that reflects where Josiah is at mentally right now while staying true to his history. He’s currently operating in the shadows, but he’s still a byproduct of his time as America’s forgotten super soldier, so there’s elements of his old costume from The Crew integrated into what’s essentially a covert-ops suit. Pieces of his old chainmail are underneath his vest as additional bulletproof armor, and his old bandana is under his Kevlar mask as a reminder of who he is. Evan noted that Josiah should also wear the colors of Red, Gold, Black and Green just as proudly as he wore the Red, White and Blue, so we made sure to integrate that into his costume as well. I really hope what we’ve done resonates with fans.”
EVAN NARCISSE & GREK PAK (W) • EDER MESSIAS & VALENTINE DE LANDRO (A) • Cover by TAURIN CLARKE
VARIANT COVER BY STEPHEN SEGOVIA • MOVIE VARIANT COVER also available
Captain America, Falcon and the unpredictable Josiah X find themselves at the mercy of the sinister forces running Eaglestar. Their escape may depend on the Red Hulk – but where do his loyalties lie?
(W) Greg Pak, Narcisse, Evan (A) Eder Messias, Valentine De Landro (CA) Taurin Clarke
SAM WILSON SOARS AGAIN!
When Captain America attends a birthday party for Isaiah Bradley, he catches wind of a new tech venture that sounds too good to be true: magnificent floating platforms in the sky, where the disenfranchised can apply for land grants and establish their own farms. But after Sam discovers the organization’s dark underbelly, he’ll have to tangle with its head of security: Red Hulk! Greg Pak (INCREDIBLE HULK, WEAPON H), Evan Narcisse (RISE OF THE BLACK PANTHER) and Eder Messias (PHASES OF THE MOON NIGHT) join forces for a high-flying Cap adventure!
Un lancement correct, sans briller mais sans fauter. Marvel profite sans surprise et avec raison, au fond, de la sortie sous peu de Captain America: New World Order au cinéma pour relancer un titre sur SamCap, avec du Red Hulk dedans pour ne pas gâcher. Greg Pak & Evan Narcisse commencent efficacement, avec un SamCap qui aide des gens en difficulté à Harlem attaqués par des Vampires devant une soupe populaire, gérant la crise sans l’aide d’un Steve Rogers venu faire coucou. Sam l’emmène avec sa cousine Billie à un « petit événement », en vérité un barbecue rassemblant tous les super-héros noirs autour d’Isaiah Bradley, qui fête son anniversaire en étant hélas usé et affaibli, et espérant que Josiah vienne le voir. Billie tente de convaincre Sam de rejoindre avec elle l’entreprise Eaglestar, qui propose des jobs aux gens en difficulté et notamment fermiers expropriés ; s’il accepte le partenariat, Billie aura une contrepartie et un job, elle qui galère aussi. Les super-héros répondent à une alerte, mais Storm conseille à Sam d’aller voir Eaglestar et de passer du temps en famille. Ils y vont ainsi, découvrent Robert Harmon qui les accueille et les amène à une plateforme volante disposant d’une technologie wakandaise, issue d’une scientifique fille d’un espion wakandais en Amérique qui veut diffuser la science aux plus pauvres. Robert Maverick, le deuxième Red Hulk, est présent comme chef de sécurité, et Sam apprécie ce qu’il voit, car beaucoup de vétérans mutilés sont employés et retrouvent une vie. Des animaux mécaniques volants attaquent, Sam les bloque, Harmon le remercie, mais Sam identifie la marque Eaglestar sur eux. Harmon indique alors que Sam est un L.M.D., et Maverick active la glande Red Hulk pour se transformer et l’attaquer !
C’est correct, oui. Le meilleur moment demeure le passage des super-héros noirs chez Isaiah Bradley, c’est efficace et réussi, et j’apprécie aussi la relation entre Billie et Sam (qu’elle appelle « Captain Ameri-cuz », ce qui est concon et rigolo). Je suis plus réservé sur Eaglestar et Harmon, qui semblent basiques comme menaces, mais j’apprécie également de voir que le Red Hulk est ici le deuxième, et pas Ross ; ça change, c’est sympa’. Eder Messias illustre efficacement, sans faillir mais sans rendre de dessins réellement jolis.
Une back-up montre Sam évoquer son grand-père déposséder de ses terres par Roxxon, mais qui garde la foi notamment en ses héritiers. C’est simple mais touchant, et Valentine De Landro apporte son style classique et cadré pour de belles planches.
Je serais moins convaincu.
on est quand même sur un scenario très convenu et un dessinateur qui semble inspiré par Ron Lim quand celui-ci a arrêté de faire des efforts…
(W) Narcisse, Evan (A) Greg Pak, Eder Messias (CA) Taurin Clarke
VS. RED HULK!
After Eaglestar shows its true colors, Sam tangles with their big, red and furious head of security. But another player is about to enter the fray: Josiah X! He’s got a new mission and a new look - but is he there to help Sam or pursue his own agenda?
Rated T+
Basique mais lisible. Evan Narcisse & Greg Pak livrent un épisode correct mais sans briller et sans grand intérêt. On y voit Sam affronter le deuxième Red Hulk, clairement contrôlé par le mystérieux chef de Eaglestar et ses villes volantes pour que les rejetés et opprimés y trouvent des jobs de fermiers. Sam gère mais est vaincu, se réveille en cellule avec Joaquin dont la mutation a été modulée par des prélèvements se Eaglestar. Le chef veut les forcer à donner leurs conseils pour que ses troupes apprennent d’eux après avoir volé leurs forces, mais Josiah X arrive de manière fracassante en se faisant connaître comme Shadow Soldier. Il libère Sam et Joaquin, ça se pique un peu alors qu’ils voient que Eaglestar transforme des animaux en forces de frappe. Ils sont cependant vaincus et, comme la cousine de Sam, sont désormais mentalisés pour devenir des fermiers parfaits…
Ça se lit, mais ce n’est pas emballant ni intéressant. Les deux scénaristes livrent un épisode basique, qui fait le job mais sans passion. Ça se lit donc, les liens avec le film sont clairs mais rien de fou ne se passe. Eder Messias illustre efficacement mais aussi sans briller.