SHIBUMI (Trevanian alias Rodney William Whitaker)

D’abord traduit & publié en 1981 chez Robert Laffont ***Shibumi *** traîne la réputation d’un roman censuré.
Il l’est en effet mais pas comme on le croit et pas par qui on pourrait le penser.

La “censure” est le fait de l’auteur en ce sens qu’il s’est abstint de décrire des techniques de combat et des pratiques sexuelles :

[quote=“Shibumi P144”]
Au cours de ce livre, Nicholaï appliquera souvent les méthodes du hoda korosu, mais celles-ci ne seront jamais décrites en détail. Dans un ouvrage plus récent, l’auteur décrivait une dangereuse ascension en montagne. Au cours du tournage d’un film - insipide - tiré du roman, un jeune montagnard trouva la mort. Dans un ouvrage plus ancien, l’auteur expliquait comment voler des tableaux dans un musée hautement surveillé. Peu après la sortie de l’édition italienne du livre, trois tableaux furent volés à Milan, suivant les procédés exacts décrits par l’auteur, et deux d’entre eux furent sévèrement endommagés.
Une simple question de responsabilité civique commande à présent d’éviter les descriptions rigoureuses de méthodes et de faits qui, pour une poignée de lecteurs intéressés, peuvent contribuer au tort causé à - et par - des non-initiés.
Dans un but similaire, l’auteur gardera une certaine discrétion sur des techniques sexuelles qui pourraient être dangereuses - et en tout cas douloureuses - pour le néophyte. [/quote]

Dés lors on comprend qu’il n’existe pas de roman **Shibumi ** “non-censuré”, ce que d’aucuns cherchent pourtant avec ténacité.

[quote]Prix broché : 24,50 €
Prix Kindle : 8,99 €
Disponible en occasion
Broché : 445 pages
**Editeur : **Editions Gallmeister (2 octobre 2008)
Collection : Noire
Langue : Français
ISBN-10: 2351780205
ISBN-13: 978-2351780206
Dimensions du produit: 20,5 x 3,2 x 14 cm[/quote]

[quote]SHIBUMI

Nicholaï Hel est l’homme le plus recherché du monde. Né à Shanghai en plein chaos de la Première Guerre mondiale, fils d’une aristocrate russe et protégé d’un maître de Go japonais, il a survécu à la destruction d’Hiroshima pour en émerger comme l’assassin le plus doué de son époque. Son secret réside dans sa détermination à atteindre une forme rare d’excellence personnelle : le shibumi.
Désormais retiré dans sa forteresse du Pays basque en compagnie de sa délicieuse maîtresse, Nicholaï accueille une jeune étrangère venue lui demander son aide. Il se retrouve alors traqué par une organisation internationale de terreur et d’anéantissement - la Mother Company - et doit se préparer à un ultime affrontement.

Shibumi, le chef-d’oeuvre de Trevanian, est un formidable roman d’espionnage et une critique acerbe de l’Amérique mais seulement. Avec, toujours, l’intelligence et l’humour noir qui sont la marque de fabrique de cet auteur exceptionnel.

Traduit de l’américain par Anne Damour[/quote]

[quote=“Extrait”]Washington

9, 8, 7, 6, 5, 4, 3… LES CHIFFRES S’INSCRIVIRENT SUR L’ÉCRAN… le projecteur s’éteignit et les appliques lumineuses sur les murs de la salle de projection privée se rallumèrent.
La voix du projectionniste était grêle et métallique dans l’inter­phone :

  • Quand vous voudrez, monsieur Starr.
    T. Darryl Starr, unique spectateur, pressa le bouton de l’interphone placé devant lui.
  • Hé, mon vieux, dites-moi une chose. Que signifient ces chiffres avant le film ?
  • C’est ce qu’on appelle l’amorce, monsieur, répondit le projectionniste. Je l’ai montée sur le film, un peu comme une blague.
  • Une blague ?
  • Oui, monsieur. C’est-à-dire… étant donné la nature du film… c’est plutôt amusant d’avoir une amorce commerciale, non ?
  • Pourquoi amusant ?
  • Eh bien, c’est-à-dire… avec toutes ces histoires sur la violence dans les films, tout ça.
    T. Darryl Starr grogna et se frotta le nez du revers de son poing, puis il abaissa les lunettes noires d’aviateur qu’il avait repoussées sur ses cheveux taillés en brosse quand les lumières s’étaient éteintes.
    Une blague ? Je t’en foutrai moi, une blague ! Si quelque chose a foiré, ça va être ma fête. Et s’il y a le moindre truc qui cloche, tu peux parier tes couilles que Diamond et son équipe ne passeront pas à côté. Foutus coupeurs de cheveux en quatre ! Depuis qu’ils ont pris le contrôle des opérations de la CIA au Moyen-Orient, ils ne nous passent plus la moindre boulette.
    Starr coupa l’extrémité de son cigare avec les dents et la recracha sur la moquette, suçota le havane entre ses lèvres pincées et frotta une allumette sur son ongle. En tant que Responsable Principal des Opérations, il se procurait des cigares de Cuba. C’était le privilège du rang.[/quote]

[quote=“Gallmeister”]Trevanian est autant une légende qu’un mystère. Un auteur sur lequel les rumeurs les plus incroyables ont circulé et qui a attisé la plus folle curiosité du monde littéraire. Un écrivain sans visage dont les livres se sont vendus à plus de cinq millions d’exemplaires et ont été traduits en près de quinze langues sans qu’il ait jamais fait de promotion :
Tout commence par la parution de La Sanction en 1972, succès planétaire qui sera adapté au cinéma trois ans plus tard par Clint Eastwood. Le film connaîtra le même retentissement que le livre, mais toujours aucune trace du romancier.
Un an plus tard, Trevanian donne une suite à La Sanction avec L’Expert. Même succès, même silence de l’auteur.
Après trois années d’absence, Trevanian publie un roman policier dont l’action se situe au Canada, The Main. À cette période, Trevanian a eu un corps. Celui d’un Texan qui faisait des apparitions lors de cocktails littéraires et qui s’avéra être un imposteur, en accord avec le vrai Trevanian.
En 1979, pour le lancement de Shibumi, Trevanian accepte de donner une interview par téléphone et de lever un tant soit peu le voile sur ses inspirations et ses goûts littéraires sans révéler son identité. En 1983, il publie L’Été de Katya. À l’occasion de la parution de ce livre, qui tranche radicalement avec les précédents ouvrages, un article du Washington Post révèle qui se cache derrière Trevanian, et l’éditrice du Who’s Who in America renchérit : elle indique que le véritable auteur s’appelle Rodney Whitaker, qu’il est né au Japon en 1925, est titulaire d’un doctorat en communication et a été professeur à l’université du Texas.
Bien que l’auteur véritable ait été découvert, cela n’empêche pas le mythe de perdurer au rythme des parutions sporadiques de Trevanian : à la toute fin des années 1990, la rumeur court qu’il est mort (il l’avait déjà été en 1987), mais il publie bientôt un recueil de nouvelles.
À la publication d’Incident à Twenty-Mile, en 1998, le créateur de cet étrange auteur, dont tout le monde semble vouloir nier l’existence, se livre enfin dans deux entretiens réalisés par fax. Et le jour où le monde découvre qui se cache derrière Trevanian se révèle un autre mystère : celui de son créateur, Rodney Whitaker. Un écrivain protéiforme et inclassable qui aura écrit des ouvrages sur le cinéma et d’autres romans et nouvelles, sous son propre nom, sous le pseudonyme de Trevanian, mais également sous ceux de Benat Le Cagot (le nom d’un personnage de Shibumi), Nicolas Seare, Edoard Moran ou Jean-Paul Morin. Il révèle que tous les pseudonymes qu’il utilise sont d’abord des personnages qu’il a lui-même créés. Après l’idée du livre, Whitaker invente l’auteur le mieux à même de raconter l’histoire, lui donnant la voix, le style, le passé, le milieu social, tout ce qu’il fait qu’il devient le meilleur écrivain pour ce texte précis. La clé du mystère Trevanian est là : ce besoin éperdu de liberté dans la création littéraire. Le refus d’être associé à un nom de plume, en particulier pour pouvoir aborder tous les genres, toutes les histoires possibles. L’écriture avant tout.
À la question de son refus de se montrer, il répond : “Je préfère la dignité à la richesse.”
Depuis cette longue explication par fax, des éléments biographiques concernant Whitaker sont apparus. Né en 1931 à Granville, dans l’État de New York, il passe son enfance entre les côtes Est et Ouest des États-Unis. Une partie de sa famille a des origines indiennes du Canada. Il effectue son service militaire dans l’US Navy en Corée et au Japon, de 1949 à 1953. À son retour d’Asie, il s’inscrit à l’université de Washington pour y suivre des études de théâtre avant d’obtenir un doctorat en communication à l’université Northwestern. Il enseigne la mise en scène au Dana College à Blair, dans le Nebraska, avant de devenir professeur associé à l’université du Texas, à Austin – département cinéma. En 1970, il obtient le Esquire Magazine’s Publisher’s Award pour un moyen métrage, coécrit et codirigé avec Richard Kooris, intitulé Stasis et adapté de la nouvelle de Sartre, Le Mur. La même année, il publie sous son nom The Language of Film, un essai sur le cinéma, avant de s’atteler au roman qui fera connaître Trevanian dans le monde entier. Au milieu des années 1970, après avoir quitté l’université du Texas, il devient professeur à l’université Bucknell, en Pennsylvanie, ainsi qu’au Emerson College, à Boston, avant de quitter définitivement les États-Unis et de partager son temps entre la France, dans un petit village basque du nom de Mauléon, et l’Angleterre, à Dinden, dans le Somerset. Il y passera le reste de sa vie avec sa femme, rencontrée à Paris, et ses quatre enfants.[/quote]

Don Winslow a écrit une “préssuite” (ou antépisode) au roman de Trevanian intitulée **Satory **(disponible en poche).

[quote=“Photonik”]

[quote=“artemus dada”]

C’est bien la peine de montrer un type en train de lire Shibumi[/quote]

au début du film (John Wick), les connaisseurs apprécieront.

Alors ça c’est peut-être un clin d’oeil de la part de Keanu Reeves lui-même : il est resté attaché pendant longtemps à une adaptation cinématographique du roman de Trevanian, je crois…[/quote]

Je veux bien le croire, mais le film est l’antithèse du roman si je puis dire.
Là où **Trevanian ** s’attarde sur la psychologie, met en place des protagonistes ayant une personnalité, s’attache à décrire les mœurs des uns et des autres, utilise la métaphore du jeu de Go, etc. En le lisant j’ai d’ailleurs pensé à toi, si tu connais le roman tu sais pourquoi :wink:

[quote=“Photonik”]Oui, je sais pourquoi. :wink:
On a beaucoup parlé du roman de par chez moi, surtout depuis sa réédition il y a quelques années…[/quote]

Ah tiens !? Et qu’en dit-on ?

Et toi qu’en dis-tu ?

j’ai quelques Trevanian dans ma PAL en plus de Shibumi (L’expert et La Sanction notamment)

“La Sanction” qui fut d’ailleurs adapté au cinéma par Clint Eastwood…

[quote=“artemus dada”]
Ah tiens !? Et qu’en dit-on ?

Et toi qu’en dis-tu ?[/quote]

J’aurais dû le préciser : moi je ne l’ai pas lu, mais je le connais pour en avoir parlé avec des lecteurs bien rencardés. :wink:
Une lacune qu’il me faudra bien combler un de ces quatre…

Alors la raison pour laquelle on en parle chez moi (dans la province de Soule, au Pays Basque), c’est qu’une partie de l’intrigue, vers la fin du livre je crois, se déroule en Soule, dans le petit village (le plus petit de Soule) d’Etchebar, où le perso principal s’installe.
J’ai parlé du livre avec un mec qui connaissait le roman avant de s’installer dans ce même village. C’est lui qui m’en a parlé…

Deux anecdotes à ce sujet :

  • il est déjà arrivé que des fans du livre (venant parfois de très loin, j’ai le souvenir d’australiens qui ont fait le voyage par exemple) viennent, par amour du livre, visiter le village, dont les 65 habitants se demandent toujours ce qui peut bien les attirer là…! Ceci dit, la plupart d’entre eux connaissent maintenant l’existence du livre.
  • il y a un malentendu fréquent qui frappe ceux qui font le voyage ; ils viennent voir le château du village, mentionné dans le livre. Hors il n’y a pas de château ou de forteresse à Etchebar.
    La confusion est née d’une erreur de traduction : en Soule, on appelle certains sites proto-historiques des “gaztelu” (sortes d’abris naturels à peine travaillés utilisés il y a des milliers d’années). Il y en a un magnifique à Etchebar. Or, il s’avère que “gaztelu” peut également se traduire par “château”. D’où la confusion…

J’ignore si Trevanian avait mis les pieds à Etchebar ou même en Soule avant d’écrire le livre, mais il s’y est en tout cas installé vers la fin de sa vie, plus précisément au village de Garindein (il y avait une résidence secondaire jusqu’à son décès en 2006), tout près de Mauléon, la “capitale”.
La confusion “gaztelu / château” était peut-être volontaire, je ne saurais dire…

[quote=“Photonik”]

Alors la raison pour laquelle on en parle chez moi (dans la province de Soule, au Pays Basque), c’est qu’une partie de l’intrigue, vers la fin du livre je crois, se déroule en Soule, dans le petit village (le plus petit de Soule) d’Etchebar, où le perso principal s’installe.
…][/quote]

En fait dès le début (ou presque) le nom d’Etchebar est mentionné, et l’on a droit à un portrait de plusieurs Basques, en outre l’auteur s’attarde sur la langue basque (le personnage l’apprend dans des circonstances “rocambolesques”) et différentes choses liées à la culture basque.

[quote]Deux anecdotes à ce sujet :

  • il est déjà arrivé que des fans du livre (venant parfois de très loin, j’ai le souvenir d’australiens qui ont fait le voyage par exemple) viennent, par amour du livre, visiter le village, dont les 65 habitants se demandent toujours ce qui peut bien les attirer là…! Ceci dit, la plupart d’entre eux connaissent maintenant l’existence du livre.[/quote]

C’est amusant parce que le personnage principal parle justement des Australiens, ceci dit je suis un peu ce genre de personne ; me déplacer pour voir un endroit lié à un roman que j’ai aimé. :wink:

[quote]- il y a un malentendu fréquent qui frappe ceux qui font le voyage ; ils viennent voir le château du village, mentionné dans le livre. Hors il n’y a pas de château à Etchebar.
La confusion est née d’une erreur de traduction : en Soule, on appelle certains sites proto-historiques des “gaztelu” (sortes d’abris naturels à peine travaillés utilisés il y a des milliers d’années). Or, il s’avère que “gaztelu” peut également se traduire par “château”. D’où la confusion…[/quote]

Intéressant, parce que les chapitre du roman en V.O sont intitulés “Château d’Etchebar”. Et c’est le mot “château” qui est utilisé dans le roman (V.O).
Encore plus amusant puisqu’on trouve au moins une photo légendée “vue du château de Nicolai Hel (le héros)”. On y précise même vue Sud-Est. :smiley:

Je ne sais pas non plus, mais peut-être que l’on aura un jour de fin mot de l’histoire.

que mystérieusement et étonnamment je n’ai jamais vu

[quote=“barney stinson”]

que mystérieusement et étonnamment je n’ai jamais vu[/quote]

Moi non plus, mais vu ce qu’en dit **Trevanian ** je ne vais pas y couper longtemps. :slight_smile:

Et je lirai son roman. :wink:

Dès le début, d’accord. Il faut vraiment que je lise le roman pour voir de quelles figures locales il parle…
Le détail sur l’apprentissage du basque est amusant, car la langue basque est précisément réputée très dure à apprendre ; une légende locale veut que le Diable ait mis sept ans pour apprendre à dire “bai” (oui) et “ez” (non)… :wink:

Des australiens dans le roman ? Ah, j’espère que je ne confonds pas avec un élément de l’intrigue dont on m’aurait parlé. Ce qui est sûr, c’est que les visiteurs en question (il y en a eu plusieurs, sans que ce ne soit une vague non plus, hein) venaient de très loin, Australie ou Etats-Unis.

C’est bien ça !! C’est le site du gaztelu en question. Marrant, j’ai un copain qui habite dans la version actuelle de la maison qu’on voit en bas à gauche…
Le site du gaztelu est magnifique ; il présente un point de vue à 360 degrés sur une bonne partie de la vallée alentour. Un point stratégique, on l’imagine, du point de vue militaire.
Aujourd’hui, ce site est utilisé à des fins nettement plus pacifiques ; j’ai participé en 2007 à une manifestation faisant du village le temps d’un week-end le lieu de différents spectacles : théâtre, musique, pyrotechnie, installations, etc… on a bien sûr utilisé ce site si particulier.
Un lien :
hebentik.blogspot.fr/p/blog-page_3.html

C’est à peu près la vue que l’on a du gaztelu à partir du village lui-même, à quelques centaines de mètres. La forteresse du héros est donc censée se situer au coeur du village ; il n’y a pas de telles constructions, de nos jours, et je crois qu’il n’y en a jamais eu…

[quote]

Je ne sais pas non plus, mais peut-être que l’on aura un jour de fin mot de l’histoire.[/quote]

Alors il semblerait, renseignements pris, que Trevanian avait bel et bien visité la Soule AVANT d’écrire “Shibumi” (dixit le médecin qu’il consultait par chez nous, qui est aussi un grand amateur de ses romans ; ça c’est de l’enquête !!! :wink: ).
Le choix de transformer le “gaztelu” en véritable château / forteresse est donc sûrement une sorte de licence poétique, pourrait-on dire. Pas incohérente d’un point de vue linguistique, qui plus est…

Je crois que “Shibumi” va vite fait progresser dans ma propre pile de lectures à venir, puisque je le possède mais ne l’ai pas lu, encore.
J’en dirai alors un mot plus complet, si je peux éclairer quelques références “locales” présentant de l’intérêt.

[quote=“Photonik”]…]
J’en dirai alors un mot plus complet, si je peux éclairer quelques références “locales” présentant de l’intérêt.[/quote]

J’ai hâte de t’entendre en parler dans ton émission par exemple avec des intervenants du coin ou des témoignages.
Voire avec un peu de basque à la clés. (irribarre) :wink:

Ah ça c’est une idée : c’est clair que “Shibumi”, tant par son contenu (les genres abordés, “l’excentricité” manifeste de l’oeuvre, le côté foisonnant, etc…) que par l’angle “ancrage local”, aurait toute sa place dans Tumatxa!.
Allez, vendu : je le mets au programme de cette saison naissante.

[quote=“Photonik”]…]
(…] ça c’est de l’enquête !!! :wink: )[/quote]

En tout cas merci beaucoup, je suis assez friand de ces petits détails, le *background * en quelque sorte des romans que je lis.

Bingo ! :wink:

[quote=“artemus dada”]
Voire avec un peu de basque à la clés. (irribarre) :wink:[/quote]

si c’est du fromage et du gâteau j’en suis :wink:

Ha ha !!
Surtout le fromage : le gâteau basque est un peu surestimé à mon goût, ça reste très “simple” (quoiqu’on en trouve du très bon à l’occasion; si ça se trouve, c’est à cause de ça que Trevanian s’est installé ici. :wink: ).

Irribarre, sinon, c’est un sourire entendu, comestible aussi à sa façon. :wink: