SILENT DRAGON (Andy Diggle / Leinil Francis Yu)

Même si cela me fait plaisir de voir un scénario de Diggle, à cette même période revenait sur le devant de la scène, un personnage emblématique de la BD américaine. Et vu les accointances qu’entretien Glénat avec l’éditeur étasunien IDW, je verrais bien une traduction, dans un premier temps, des deux recueils de GrimJack parus respectivement donc, en 2005 et en 2010.
GrimJack_IDW-2005_10
Killer Instinct et The Manx Cat, que je viens justement de relire [Pour en savoir +] sont idéaux.

Lisibles indépendamment, leur succès pourrait déboucher sur la série régulière.
En tout état de cause, ces deux recueils valent le déplacement, et méritent d’être mieux connus ; que cela passe ou non par une traduction.

Pour ceux que cela intéresse, je propose dans ma critique, une histoire théorique d’un sous-genre de la SfFF (ou science-fiction, fantastique, fantasy) connu sous l’appellation de «sword and planet », d’où ressort justement la série GrimJack.
Il est notamment question dedans, de Flash Gordon, d’Edgar Rice Burroughs, et de D. W. Griffith. Et de Walter Scott !
[-_ô]

Murphy en est 1, après je ne sais pas je suis pas éditeur.

Murphy je pense oui, Steve Mc Niven, Coipel, Cheung,…

[…] mais plutôt de montrer que l’ Imaginaire puise souvent ses racines bien plus profondément qu’on ne pourrait le croire de prime abord.

Et tu en as encore fait une très intéressante démonstration. Ah, Grimjack…depuis le temps que vous en parlez, il va falloir que je m’intéresse à la V.O. car cette série a tout pour me plaire. Je ne crois plus vraiment à une V.F…ou peut-être un jour chez Delcourt, qui s’est intéressé à un autre titre de First Comics, le Corum de Baron et Mignola…

Merci.

Comme je le disais, Glénat vu leur partenariat avec IDW est un bon client pour commercialiser cette série ici.
Sans compter les nouveaux éditeurs qui apparaissent, ou le nombre de projets en financement participatif, je ne serait pas surpris de voir, enfin, GrimJack traduit.

Toutefois quand je vois que Delcourt monte un partenariat avec Ahoy, dont ce que j’ai pu lire de la production n’a rien de bien engageant.
Ma dernière lecture en date, Bronze Age Boogie est d’une vacuité sans nom (et pourtant j’étais plutôt client d’un revival made in nineties), bref je suis assez étonné que l’actualité prime sur la qualité (lorsqu’elle date de quelques années). Et finalement tu as peut-être raison. [-_ô]

Faut voir…tout ne m’intéresse pas chez eux, mais il y a quelques titres qui me tentent bien. Ben a laissé de bons avis sur The Wrong Earth…et le concept de Captain Ginger m’amuse…même si je préfère les chiens…^^

Et je partage ses avis : c’est plutôt bon, d’autant plus qu’on n’attendait rien de ce tout nouvel éditeur.

Captain Ginger est un cran en-dessous, mais reste divertissant et a des idées intéressantes… Quant aux chiens, ce pourrait être pour la deuxième série…

Tori.

Je pense comme toi que si cela se produit, cela viendra par un petit éditeur (genre, Delirium qui fait le 2112 de Byrne) ou par une structure privilégiant le financement participatif. Les “gros” éditeurs ont des modèles économiques différents, ils doivent remplir un catalogue et les cases d’un planning en minimisant la casse. Et en général, les “vieilleries” (ou va dire les “produits patrimoniaux”, pour rester un peu dans le vague) fonctionnent moins bien que les trucs récents. Ça se vérifie sur les produits vendeurs (les vieux Batman vendent moins que les Batman récents), mais aussi sur les trucs moins mis en avant, moins connus. Rajoutons à cela que les ventes dans un marché saturé ne sont pas mirobolantes, et l’on comprendra que les grosses structures soient méfiantes. Que l’on accepte cet état de fait ou non, c’est une autre question.

Jim