Alors que Panini vient d’annoncer la sortie de la 4ème version de ce titre, revenons un peu sur la première (oui, qui traînait depuis 2008 ou 2009 dans ma blibio)

Alors, quoi dire après les avis dithyrambiques présents ci-dessus ?
Disons que JMS m’avait un peu déçu lors de mes dernières lectures le concernant (Supreme Power sûrement), que le Surfer n’est pas forcément mon perso favori … donc, je partais forcément avec quelques réticences. Mais le récit a réussi à me faire tirer une larmichette à la fin, même si c’est complètement du hors-continuité (presque un what if d’ailleurs, pour faire écho à la discussion du dessus). C’est pas mal amené, y a du bon sentiment et du boyscoutisme, mais juste comme il faut. Le personnage du Silver Surfer peut supporter ça et je trouve que c’est bien amené, par touche. Il en ressort même un sentiment de positivité et de bienveillance vis-à-vis des gens qui nous entourent (bon, sauf quand la petite veut pas finir son assiette et que l’autre commence à se chamailler avec elle … y a des limites quand même) … enfin bref, vous aurez compris 
Ce qui est rigolo, c’est la manière dont sont écrit Ben et Johnny, avec le prisme d’aujourd’hui. Y a un côté décalé, comme si le temps s’était arrêté uniquement pour eux. Ce qui montre bien qu’il y a des perso qui évoluent et d’autres moins.
Les dessins de Ribic sont magnifiques, pas statiques (le risque avec un style comme le sien). Son Galactus est majestueux en diable.
Je ne sais pas si j’aurais mis un 10/10 à ce récit. D’ailleurs, je n’aurais pas dû lire la note avant, ça a complètement changé mon attente. Mais je trouve qu’il est bien équilibré (ce qui montre bien que 4 épisodes peut aussi être une bonne formule)