SPACE BROTHERS (Chûya Koyama)

Discutez de Uchû Kyôdai

La critique de Space Brothers T.1 (Simple - Pika) par Neginator est disponible sur le site!

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ça ne déplace pas les foules ce topic… :frowning:

Bon, j’ai profité de ma pause midi pour commencer mon premier volume. Je n’ai pu lire qu’un chapitre mais j’ai du me forcer pour retourner bosser. J’aime le style, j’aime le ton, j’aime l’ambiance, j’aime tout. Ouais, après 50 pages, j’aime déjà Space Brothers. Si la suite est toujours aussi bonne, je vais kiffer sa race comme disent les d’jeuns. :slight_smile:

Je viens de finir le tome 1 et je confirme ce que je disais : c’est excellent. En résumé, je kiffe. :smiley:

Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas lu un début de série aussi bon, aussi intéressant, aussi pertinent et efficace. On a des objectifs à court terme (l’examen de Mutta), des objectifs à moyen terme (le voyage sur la Lune d’Hibito) et des objectifs à long terme (voyage sur Mars de nos héros) à quoi on peut ajouter une romance à venir (un petit triangle peut-être), des amitiés qui se dessinent (mais pourraient bien devenir des rivalités), le tout accompagné du point de départ de tout ceci : quel est donc ce mystérieux OVNI vu par nos héros quand ils étaient petits ?

Non, vraiment, je pense qu’il n’y a rien à jeter dans ce premier volume de Space Brothers, en tous points excellent. J’en attendais beaucoup et je ne suis pas du tout déçu.

le 2 est très bon aussi, et j’attends le 3 de pied ferme. j’aime vraiment bien le côté tête de lard névrosée de Mutta (qui devrait direct le rendre inapte au vols spatiaux de longue durée, d’ailleurs) et ça façon de s’accrocher malgré tout. il y a vraiment une belle dynamique là-dedans (et ça s’amuse de pas mal de clichés des histoires de rivalités entre frangins, et ça fait pas de mal)

Je viens de le finir et il est vraiment très bon également ce second volume. Rien à jeter, on passe étape par étape, on garde les objectifs cités plus haut qui permettent de voir loin (rien que la phrase de Kenji montre qu’on en a pour un paquet de temps avant l’objectif long terme de la vistie sur Mars). Moi, j’aime me dire qu’on en a pour très longtemps, que je vais pouvoir suivre nos héros pendant plusieurs années et que ça va être très prenant jusqu’au bout. Et ça, c’est vraiment cool.

La critique de Space Brothers T.1 (Simple - Pika) par Lelouch est disponible sur le site!

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La critique de Space Brothers T.2 (Simple - Pika) par Lelouch est disponible sur le site!

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A peine j’ai refermé le deuxième tome qu’il me tarde d’avoir le troisième entre les mains.
Space Brothers est immédiatement captivant.

La critique de Space Brothers T.3 (Simple - Pika) par Lelouch est disponible sur le site!

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Space Brothers, c’est le bien ! Achetez-le nondidiou ! C’est anormal de voir que le titre n’est possédé que par 214 membres… ça sent le gros four commercial pour Pika et l’idée me révolte vraiment quand je vois les titres qui cartonnent. Et après, ça va râler quand le titre sera ralenti ou arrêté… Tssss.

j’alimente plus la base, de mon côté. c’est fastidieux et jongler avec Comics/manga/Bd, j’ai pas le réflexe.

mais je les ai tous et je recommande vivement !

La critique de Space Brothers T.4 (Simple - Pika) par Lelouch est disponible sur le site!

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La critique de Space Brothers T.5 (Simple - Pika) par Lelouch est disponible sur le site!

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Y a pas à dire, Space Brothers, c’est juste le top.

iletaitunefoisunmanga.wordpress. … -mai-2014/

La critique de Space Brothers T.6 (Française - Pika) par Lelouch est disponible sur le site!

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Space Brothers 6 dans les Lectures en vrac d’août :

iletaitunefoisunmanga.wordpress. … aout-2014/

On lit les tomes de Space Brothers naturellement, sans se forcer, avec une fluidité remarquable. C’est intéressant, passionnant, drôle, touchant, excitant : bref, du très bon, peut être le meilleur titre en cours chez nous.

Faut que je retrouve ce que je disais de Space Brothers dans Cosmonautes ! (j’en profite pour faire ma pub : ça sort le 4 septembre). j’essaierai de vous poster ça ici même.

Hop, comme le bouquin sortait aujourd’hui, je vous file l’extrait consacré à Space Brothers :

[quote]Dans un ordre d’idées similaire, le manga Space Brothers (Uchu Kyodai1, Chûya Koyama, débuté en 2013) renouvelle le vieux cliché des rivalités pendant le dur entraînement de l’astronaute. Le protagoniste, Mutta, intègre l’agence spatiale japonaise pour réaliser un rêve de gosse, mais surtout pour se reconstruire. Nanti d’un caractère de cochon, il a eu la mauvaise idée de mettre un coup de boule du plus pur style Zidane à un manager autoritaire et crétin et s’est fait virer séance tenante de l’entreprise de construction automobile (emploi terre à terre s’il en est) pour laquelle il travaillait.
Contraint de retourner vivre chez ses parents, il se retrouve confronté à l’ombre envahissante de son petit frère Hibito, le héros de la famille, celui à qui tout réussit. Hibito est en effet devenu astronaute, et sera probablement l’un des premiers Japonais à poser le pied sur la Lune. Pour Mutta, reconquérir son honneur de grand frère passera forcément par l’intégration du corps des astronautes, et la participation à la première expédition vers Mars ! Mais être le grand frère d’une vedette peut vite devenir très gênant, surtout quand plusieurs dizaines de candidats participent à l’entraînement dans l’espoir de décrocher une des trois places disponibles…
Avec beaucoup d’humour, Koyama parvient à jouer de tous les passages obligés, désamorçant quelques uns des plus gros poncifs du genre. La starification des conquérants des étoiles devient prétexte à une interrogation sur le pourquoi du dépassement qu’ils représentent. Si Mutta s’inscrit par principe dans des faisceaux de rivalités (avec son frère, avec ses compagnons de sélection), il est incapable de totalement intérioriser le mental du « winner », mythe contemporain popularisé par les manuels de management. Mutta part perdant, et il est douloureusement conscient des qualités des autres, sans se rendre compte que son entêtement borné et son empathie sont des éléments jouant en sa faveur : il n’a en fait pas grand-chose à perdre, pas même son amour propre. Le dépassement de soi, dans un tel contexte, prend un sens curieux. Ce n’est ni la capacité physique qui fait défaut, ni probablement même la volonté : la volonté est ici ramenée à sa forme la plus basse de l’entêtement borné. La clé de tout reste la capacité à rêver en levant la tête.
Les caractères des personnages sont particulièrement mis en évidence lors d’une des séquences de sélection : des équipages sont constitués, et enfermés en conditions réelles dans des caissons reproduisant l’architecture interne d’un vaisseau en partance pour Mars, sous la surveillance constante, par caméras interposées, des psychologues de la JAXA, l’agence spatiale japonaise. Si la ressemblance avec un studio de téléréalité saute aux yeux, ce n’est bien évidemment pas innocent. Épreuves retorses, clash, subtiles humiliations, votes pour déterminer qui est éliminé ou pas, tout y passe. L’ensemble de ces chapitres utilisent la dramaturgie très particulière de la téléréalité pour la retourner : les jeux télévisés sont une compétition visant à éliminer le voisin, alors que les experts de la JAXA cherchent à tester la solidité de groupes qui doivent fonctionner en vase clos et en parfaite harmonie pendant plusieurs mois, en étant capable de trouver des solutions efficaces aux problèmes qui surgiront fatalement en chemin.

1 Profitons-en pour montrer du doigt en riant ces éditeurs français qui traduisent un titre en Japonais par un titre en Anglais. Personnellement, je ne m’en lasse pas. Mais je dois admettre que je ris jaune.

[/quote]

Les éditeurs japonais imposent parfois que le titre soit le même pour tous les pays occidentaux… C’est donc souvent en anglais… Et c’est vrai que ça frise souvent le ridicule, notamment quand le titre japonais n’etait pas en japonais… un manga dont le titre au Japon est Mondlicht s’est retrouvé avec pour titre français Moonlight…

Tori.