SPAWN t.1-19 (Todd McFarlane, collectif)

Et alors ca parle de quoi désormais ?

Des monts !

Sourire.

Eh bien disons qu’il s’agit en effet d’un anti-héros au passé trouble qui affronte des démons. Du moins si l’on parle d’Al Simmons. Mais il y a eu des tas de variations sur le sujet, entre les 300+ numéros de la série et les nombreux projets annexes. Il y a eu des démons très basiques, des esprits malins qui se faufilaient dans les hautes sphères de la société américaine, des catastrophes aux proportions bibliques, des humains bien plus démoniaques encore, et dans la série de McFarlane, le « camp d’en face » n’est guère mieux loti.
Je ne peux pas te vendre une aussi longue saga en deux paragraphes, pas plus que je ne me risquerais à te conseiller un point de départ si tu étais nouveau lecteur et voulais te plonger dans les Fantastic Four ou dans Superman, mais je pense que oui, le personnage a pas mal évolué (tout en continuant à taper sur des monstres). La meilleure preuve, je pense, c’est que si tu prends un numéro au hasard de la série et si tu le découvres sans connaitre son contexte, il y a peu de chances que tu y bites quelque chose.
Alors que chez Larsen, au moins, tu peux arriver à peu près n’importe quand et te régaler (bon, sauf peut-être si tu essaies de démêler The Merging of Multiple Earths, je pense que certains chercheurs seront encore sur le sujet d’ici quelques siècles). Et ce n’est absolument pas un jugement de valeur, j’aime beaucoup les deux séries, que je suis mois après mois.

Merci beaucoup