STANDSTILL (Lee Loughridge, Andrew Robinson, Alex Riegel)


*couverture à venir

Standstill

Ryker Ruel est un sociopathe très mystérieux, lubrique et totalement cinglé. Il a volé le prototype top secret d’un appareil capable de figer le temps ! Résultat : les cadavres des dirigeants du monde s’empilent, des oeuvres d’art célèbres disparaissent, etc. Seul le créateur de l’appareil, un scientifique ordinaire, a compris exactement ce qu’il se passe et entreprend de l’arrêter…

Date de parution

08/10/2025

Editeur

Delcourt

Collection

Contrebande

Nombre de pages

224

Sortie repoussée à janvier 2026.

Et d’après les infos de comicsblog, ce sera finalement pour le 2 avril 2026.

Le trop rare Andrew Robinson?
Je vais prendre!

Je viens de découvrir ce petit bijou… Achat direct !

Qui ne dessine que la moitié des épisodes avant d’être remplacé par Alex Riegel, lequel ne démérite pas mais la qualité de ses épisodes n’est pas au niveau de ceux de Robinson. Je fais donc l’impasse, comme le pitch de départ n’a pas l’air follement original au point d’en faire quelque chose de marquant.

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Je ne vais pas abandonner le navire, Benoit.

je saurais de te convaincre. J’en suis sur. Passe un bon week-end.

L’objet en vf est magnifique. Mais ça veut dire que la publication originale en VO était une hérésie, avec les cases coupées en 2 au milieu.
Série dont j’ai beaucoup aimé le début et ensuite, ça a fait pshiiiiit. Ça a complètement perdu de son intérêt, ÀMA.

Je n’aime pas casser du sucre sur un bouquin mais je suis team Fredo (Désolé Doc).

Ce n’est pas la faute de Delcourt qui édite un magnifique ouvrage de chez magnifique ouvrage. j’ai pris la version « CSA » avec la couverture de Dave Johnson et le fourreau. Sur ce travail, rien à dire si ce n’est : bravo la team Delcourt.

Lire du Robinson, c’était le moteur de ma lecture. Le dessinateur est rare en bd. Les quatre premiers épisodes sont dingues, son talent fait presque oublié le scénario Millarien. Le plaisir de lecture est bien présent.

Lorsque la dessin passe chez Alex Riegel (que je connaissais pas), je me suis d’abord demandé si ce n’était pas un effet voulu de l’histoire. De plus, la transition se déroule en pleine scène. Bref, je tourne les pages et là, c’est vraiment le drame. Alex Riegel va finir la bédé.

C’est terrible à dire mais c’est laid. Et comme l’écrit Fredo, la seconde partie du bouquin part en vrai cacahuète pour faire shiiiiiiiitt (je retire le p volontairement).

Alors que fallait-il faire? A lire ce scénario, à connaitre la lenteur d’Andrew Robinson (qui a sûrement ses raisons et puis merde, il est lent, il est lent), ne fallait-il pas réduire à cinq épisodes?
Et laisser le temps au temps de sortir un bel épisode et profiter d’une cohérence artistique?
Ou n’y avait il pas un autre artiste à choisir?

J’ai refermé le bouquin un peu dépité.

note :
Première partie : 10/10
Seconde partie : 0/10

C’est dur.

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Un poil moins tranché mais même avis que Hush. J’ai accroché à la première moitié, tant grâce au travail de Robinson que pour le plaisir cathartique de suivre la quête vengeresse d’un bonhomme que rien n’arrête, et puis l’autre partie du bouquin part complètement en sucette, et bon sang que le dessin d’Alex Riegel est laid, en effet !

A ce point? Du coup, aucun regret d’avoir fait l’impasse.

Ou le contraste est trop saisissant. Mais en tout cas, ce changement est très perturbant, et au final décevant. Sans compter que, comme le souligne Hush, la « cohérence » de l’histoire part complètement en quenouille au même moment. Ca sent le bâclage, quoi.

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