S3E3 : Des « zombies » (l’emploi du mot est même l’objet d’un amusant échange) dans Star Trek ? Oui…et ça fonctionne très bien dans cette mission qui tourne au film d’horreur. Une aventure qui ne manque pas de suspense, aussi bien sur la planète où se sont téléportés Pike et M’Benga (avec de chouettes interactions insistant sur leur amitié) que dans l’espace avec la tension qui règne au sein de l’équipage de l’Enterprise. Un équipage qui met de côté le règlement strict de la fédération pour sauver la vie d’une amie (qui est beaucoup plus qu’une amie pour le capitaine Pike) dans un épisode riche en péripéties et sans fausses notes (à part la drôle de coupe de cheveux d’Una)…
S3E4 : Dans cet épisode, La’An est chargée par le capitaine Pike de tester une nouvelle technologie qui aura ensuite son importance dans le quotidien des membres de Starfleet. On assiste donc en quelque sorte aux « origines » de l’Holodeck et c’est aussi amusant et plein de chouettes idées (la saison alterne avec efficacité les histoires légères et les aventures plus intenses) que mouvementé, avec de bons aller-retour entre l’univers fabriqué et les ennuis à bord de l’Enterprise. Les scénaristes en profitent également pour pasticher la série classique avec entrain et Paul Wesley s’en donne à coeur joie en caricaturant bien comme il faut une interprétation à la William Shatner (ce que j’ai trouvé très drôle)…
S3E5 : Il était temps de revoir les membres de l’Enterprise dans une mission d’exploration archéologique et bien entendu ce qui débute par l’excitation et la soif de savoir prend vite une tournure dramatique. Le destin de l’assistant médical Gamble montre qu’il ne faut pas trop s’attacher aux nouveaux personnages et apporte à nouveau une ambiance horrifique à l’histoire tout en introduisant une nouvelle menace, une forme de vie parasite extra-dimensionnelle. Le suspense est bon, passant avec fluidité des scènes se déroulant dans le temple aux affrontements à bord de l’Enterprise. Le final est cependant amer et le dernier plan montre que l’Enterprise n’en a peut-être pas encore fini avec la race des Vezda…
S3E6 : James T. Kirk est un peu plus mis en avant dans une situation difficile qui éprouve ses capacités de commandement. Je trouve que ce rôle mythique va très bien à Paul Wesley (il a bien cerné les différentes facettes du personnage), la menace est impressionnante (et sa nature est surprenante), le suspense est bien dosé et voir Kirk faire équipe pour la première fois avec ceux qui seront ses futurs officiers donne déjà une bonne idée de ce que pourrait être une hypothétique futur série à la Star Trek Year One (une rumeur pour le moment, mais ça me plairait bien)…
Je sais pas pourquoi les scénaristes fantasment un “Star trek year one” (sur une seule saison du coup ?) alors qu’ils pourraient exploiter la fameuse seconde mission de 5 ans post premier film. Ils auraient les mêmes personnages mais les mains plus libres que pour couvrir une année coincé entre deux séries.
Après peut être aussi que les comédiens n’ont pas envie de se relancer dans 5 saisons.
Ce serait intéressant aussi. Tout ça pour dire qu’une autre série avec ces personnages et ces acteurs me plairait bien quand SNW sera terminé dans deux ans…^^
Voilà un détail que je n’avais absolument pas remarqué dans l’épisode 6…^^
Y en a vraiment qui ne range jamais leur chambre.
S3E7 : Retour du frère d’Erica Ortegas, qui avait fait deux apparitions au cours de cette saison et qui propose cette fois le documentaire qu’il a réalisé à bord de l’Enterprise. La série continue donc de jouer avec les genres avec ce format composé d’instants pris sur le vif entrecoupés d’interviews face caméra. Une réflexion sur les contradictions de Starfleet avant une mission pleine de rebondissements (vue à travers les drones du journaliste et les caméras de sécurité) et un final empreint d’émotion qui a très bien fonctionné sur moi car je trouve que c’est une belle façon d’expliquer l’engagement des membres de l’Enterprise…
S3E8 : Une mission à priori rondement menée a des conséquences un peu plus durables sur quatre membres de l’équipage, dont le capitaine Pike. C’est le genre d’épisode qui joue sur l’humour et l’absurde (faut voir la tronche de Pike) et c’est assez croustillant dans un premier temps même si je trouve que la blague dure un chouïa trop longtemps. Mais il y a de chouettes situations et l’histoire s’inscrit bien dans le développement des relations entre les protagonistes depuis le début de la saison. Et elle montre aussi un aspect assez inattendu de Numéro Un…
S3E9 : Plus de tension dans ce très bon épisode qui plonge Erica Ortegas dans une situation à la Enemy de Wolfgang Petersen. Le suspense vient à la fois de la lutte pour la survie dans un environnement difficile (aux côtés d’un étonnant allié…par la force des choses) et de la course contre la montre pour sauver une amie et l’ensemble est bien ficelé malgré une apparition finale qui ne m’a pas totalement convaincu, certes très trekkienne dans l’esprit mais un peu trop démonstrative, le dernier acte aurait très bien pu fonctionner sans cela.
S3E10 : Pour le final de la saison, les auteurs font revenir les méchants de l’épisode 5 et orchestrent un joli paradoxe qui touche le capitaine Pike en plein coeur. Au-delà des péripéties, cette dernière aventure (en attendant l’année prochaine) parle de destinée…celle de Pike, celle de Marie, celle de Kirk et Spock…et mêle agréablement action et émotion, sans finir sur un cliffhanger ce qui n’est pas si mal pour une fois…
(et il y a encore un très amusant clin d’oeil à Dr Who dans ce final)
Deux nouvelles têtes pour la 5ème et dernière saison : Thomas Jane sera le Dr McCoy et Kai Murakami sera Hikaru Sulu.
Je n’ai pas suivi Strange New World, mais c’est pas un peu tôt pour Mc coy surtout par Thomas Jane qui a 56 ans.
Je ne trouve pas que ce soit trop tôt car je pense que la fin de carrière de Pike (avec son destin tragique) est censé coïncider avec la promotion de Kirk à la tête de l’Enterprise et il est bien possible que la série finisse là-dessus (même si on n’y est pas encore, il reste deux ans). Quant à Thomas Jane, ça ne me choque pas plus que ça, Mc Coy ayant toujours été le plus vieux de la bande (DeForest Kelley avait 11 ans de plus que Shatner et Nimoy)…
Mais je croyais qu’on était dans la timeline des films de Pratt ?
Pas du tout (et c’est pas le bon Chris)…^^
Et l’interprète de Kirk dans SNW, Paul Wesley, a 43 ans, dont on reste dans les plus de 10 ans d’écart de la série originale entre Kirk et McCoy…
ah oui c’est Pine. Mince. Ok donc pas la timeline des derniers films ok bon du coup j’ai rien dit.
Oui, la Kelvin Timeline est abandonnée maintenant que Paramount développe un nouveau film déconnecté de la trilogie lancée en 2009. Je vais regretter cette version des personnages.
Ici, Strange New Worlds est un spin-off de Discovery qui se passe avant la série originale dans ses deux premières saisons puis dans le futur ensuite. C’est vachement bien, même si des retcons interpellent (la soeur adoptive de Spock jamais évoquée ensuite, certes par ordre gouvernemental mais quand même, ou une super IA ultra technologique).
