STARR LE TUEUR (Daniel Way / Richard Corben)


(Le Doc) #1

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*couverture à venir

STARR LE TUEUR
Auteurs : Way, Corben
Hors Collection, 96 pages, 16,00 €
Len Carson, un auteur sur le déclin, décide de retrouver l’envie d’écrire en revenant sur une de ses précédentes créations : Starr, un guerrier aux muscles saillants ! Mais la surprise de Len est totale lorsque son personnage fait irruption dans sa vie ! Une édition grand format pour cet inédit de Richard Corben, Grand Prix du festival d’Angoulème 2018.
(Contient les épisodes US Starr the Slayer (Max) 1-4, inédits)
SORTIE LE 6 FEVRIER


(FC powaaaa) #2

Ah, bonne idée (merci Angoulême)


(Le Doc) #3

La couverture :


(FC powaaaa) #4

Il a quand même fallu qu’on est un beau concours de circonstances pour avoir cette BD en français. Une mise en avant de projets autour de Conan et surtout le Grand Prix d’Angoulême. Alors, c’est sûrement pas le chef d’oeuvre de Corben, mais on retrouve tous les ingrédients habituels du dessinateur, un peu de nu (mais juste comme il faut, j’ai pas l’impression qu’il profite du label Max pour ça, parce qu’au final, il n’y a pas de scène de sexe. Le nu est presque justifié ici), pas mal de violence quand même, mais le contraire aurait été guère étonnant. Il y a pas mal de plans rapprochés, qui prennent les perso au niveau du buste, et par conséquent, ça remplit bien les cases et ça donne pas le besoin de faire des arrière-plans. Cela dit, quand c’est nécessaire, notamment sur d’autres styles de plan, ils sont bien présent et c’est plutôt bien fait. Je suis assez fan de Corben, donc je ne suis pas déçu. Et j’ai l’impression que Villarrubia a apporter un peu texture dans certaines cases, ou alors c’est Corben tout seul. Mais dans tous les cas, je n’ai pas l’impression que le coloriste écrase le dessin, comme certains coloristes.

Côté scénario, eh bien, c’est pas mal (pourtant, je ne suis pas fan de Way). Pas l’impression qu’il y ait une surenchère de violence (même s’il y en a beaucoup, mais en soit, c’était attendu), et j’aime bien cette histoire de faux “4ème mur traversé”, ça laisse un côté indécis pour la fin. En gros, Way réutilise le vieux perso, mais ne fait pas tout à fait pareil, en semblant respecter un postulat de base.

Bref, une sympathique petite lecture.