STUMPTOWN t.1 (Greg Rucka/Matthew Southworth)

[quote]STUMPTOWN t.1 : DISPARUE

14,95 euros/En librairie seulement

Auteurs : Greg Rucka & Matthew Southworth

Dex est une jeune femme qui a monté son agence de détective privé. Malheureusement, elle est beaucoup moins douée aux jeux que pour résoudre des affaires. Sa chance semble tourner lorsque la directrice du casino de la Wind Coast lui offre d’effacer sa dette. En échange, elle doit retrouver sa petite-fille disparue. Mais pour Dex, cette affaire se révélera bien plus dangereuse qu’elle l’imaginait…

SORTIE LE 21 NOVEMBRE ![/quote]

ah c’est cool ça arrive rapidos

Pour ceux qui l’ont déjà lu, c’est du polar de qualité (type Goldfish, Jinx) ou c’est tout pourri (Le Frisson, Sale Fric ou encore Zone 10, rien n’a répondu à mes attentes dans la collection Dark Knight de Delcourt) ?

Je crois que c’est du Rucka classique ! (voir définition made in Jim Lainé)

Si c’est moitié moins bon que Queen & Country ou Whiteout, j’achète les yeux fermés.

Ouais, une enquête de détective avec plein de personnages clichés mais qui fonctionnent. C’est un peu poussif, sans génie, sans les univers décalés de Queen & Country (l’espionnage déglamorisé) ou Whiteout (la neige et l’isolement).
Le tout avec un personnage féminin central un peu dépressive, un peu lesbienne, un peu alcoolique, comme Rucka nous en a pondu environ trois cents soixante-quinze depuis ses débuts de carrière.
C’est simple : ceux qui ont aimé Traquée par son passé vont aimer, ceux qui ont trouvé ça soporifique vont s’endormir.

Ouais, bah dans ce cas, je te conseille quand même de les ouvrir.

Jim

J’ai un bon souvenir de cette mini. J’ai du lire les premiers épisodes. Ensuite, la série n’est plus parue pendant un certain temps et je n’ai plus du suivre.

Très classique, très Ruckaesque, la série plaira sans fasciner. Je me souviens de très bonnes scènes et de bons rebondissements. Ensuite, sur le personnage de Dex, oui, comme le souligne Jim, on sent que Rucka reprend ses archétypes d’héroine.

Le dessin est chouette et colle bien à l’ambiance.

Un bon achat de complément.

Par contre, le titre n’est pas aussi en rapport avec le titre VO qui tournait autour de “the case of the red quelque chose”. Laissant sousentendre que d’autres “cases” devaient être développées.

C’est que le titre complet, traduit en “L’affaire de la fille partie avec son shampooing (mais sans sa Mini)”, ne serait peut-être pas apparu aussi vendeur, peut-être ! Ou alors ça rentrait pas sur la couv’…
Bref, c’est vrai que c’est pas le meilleur de ce que j’ai lu de Rucka, mais j’ai bien aimé. Le truc, c’est qu’il n y a rien qui permet à cette mini-série de se distinguer de la concurrence. Dans l’absolu, l’héroïne se serait appelé Jinx Alameda que ça m’aurait pas plus choqué que ça. En un mot, c’est un petit polar sans prétention, mais joliment dessiné tout de même.

La critique par Blackiruah est disponible sur le site!

Lire la critique sur Comics Sanctuary

oulala, mais c’est basique à souhait ce truc de Rucka ?! Il écoutait les Who en écrivant son scénario ? Et pour le dessin, je pense que je suis trop formaté par Phillips, parce que même s’il y a des trucs pas mal (quoique j’ai pas compris à quoi à servi le coup du canard au début de l’album), ça fait un peu grossier de temps en temps !

C’était une matinée pour aller voir ailleurs ….

…. **[size=150]C[/size]**e n’est pas parce que l’on connaît toutes les lettres d’un alphabet que l’on connaît aussi tout ce qu’on peut écrire avec.
Sur une idée plutôt commune – la disparition d’une personne – Rucka & Southworth en font la démonstration éclatante.

Soignant aussi bien la forme que le fond, ne négligeant aucun personnage, le scénariste et le dessinateur rivalisent d’audace et de talent sur pas loin de 130 planches, et livrent une histoire sinon originale, en tout cas très loin de ce qu’on pouvait en attendre. Si Dex Parios ne « pense » pas le mystère mais le « vit », elle n’en oublie pas pour autant la dimension herméneutique de son travail.
Vous voilà prévenus.

Rucka profite d’un storytelling millimétré et de l’expressivité des personnages, deux atouts qu’apporte Matthew Southworth, pour se passer de récitatif et de bulle de pensée, et livrer un récit qui a la sécheresse d’un été 76.

Affublé d’un sous-titre qu’on croirait directement inspiré par un polar scandinave : « L’affaire de la fille partie avec son shampoing (mais sans sa mini) », ce premier tome bénéficie en sus d’une magnifique colorisation tantôt sobre tantôt baroque, mais toujours juste.

…. Paru en 2012 aux éditions Delcourt, Stumptown ne semble pas avoir bénéficié d’un public suffisant pour que l’éditeur poursuive l’aventure (deux recueils supplémentaires parus aux U.S.A. depuis).
Que cela ne vous empêche pas de lire celui-ci, il se suffit à lui-même.

La chaîne ABC développe actuellement un pilote pour une potentielle adaptation télévisuelle de Stumptown, avec Cobie Smulders (Maria Hill dans le Marvel Cinematic Universe) dans le rôle de Dex Parios.

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