SUPERMAN & LOIS (Saisons 1-4)

Mouahahahahahahahahahahahahahahahahahahah.

Adam Rayner (Tyrant) sera Morgan Edge.

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Ben mince. Le passif de la CW invite à la circonspection, mais l’ambiance est quand même sacrément chouette. (Je me demande ce que @Jim_Laine en pense, tiens.)

Attends, j’ai pas encore regardé…

Jim

Alors ouais, rien que le fait de revoir un décor de ferme qui m’évoque le premier film de Donner, ça m’émeut. Après, je sais pas, c’est un peu court pour se faire une parcelle d’idée, et je ne suis pas convaincu par l’acteur qui joue Clark (et moyennement par l’actrice qui joue Lois). Mais ça attise ma curiosité.

Jim

Y a du niveau, plus que d’habitude avec la CW.

Méfiez-vous.

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Angus Macfadyen (Braveheart) sera Jor-El.

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« When we were dreaming about having a family, it didn’t look like this, did it? […] No-one never dreams about the problems, but every life has them. Even the extraordinary ones. » (Lois)

Je n’irai pas jusqu’à parler de claque, mais tout de même, ce premier épisode est globalement une bonne surprise. Doublement bonne, même, eût égard d’une part aux (mauvais) traitements du personnage principal ces dernières années à l’écran, d’autre part aux attentes (ou craintes) pouvant être liées aux précédentes séries super-héroïques de la CW, que j’ai lâchées depuis un moment.

Les quelques défauts de l’ouvrage (avec des raccourcis scénaristiques parfois un peu vite négociés) m’ont paru, dans l’ensemble, assez nettement contrebalancés par les qualités. Sur la forme, comme la bande-annonce le laissait supposer, la photographie est étonnamment travaillée par rapport aux standards des autres séries de la chaîne, ce qui donne un vrai cachet au truc. Sur le fond, la série respire l’amour pour le personnage, et bon sang, ça fait du bien. Le montage des premières minutes, qui résume son parcours jusqu’au moment où la série commence, j’en avais quasiment l’œil qui mouille. (Ce n’est d’ailleurs qu’en revoyant cette séquence une deuxième fois que j’ai repéré un clin d’œil habilement fait à une célèbre couverture…)

Tyler Hoechlin n’est peut-être pas le Sup’ idéal — ce qui n’est pas étonnant si on se rappelle qu’à la base il a juste été embauché pour jouer les extras sur la série Supergirl, où il était plus convaincant en Clark qu’en Kal-El. Pas de révolution totale sur ce point, mais l’acteur se montre suffisamment convaincant néanmoins, dans un rôle suffisamment bien écrit par ailleurs (qui fait la part belle à un Superman nanti de failles très humaines, sans verser dans le psychopathe à la Zack Snyder), pour emporter le morceau : je ne dis pas qu’on tient le nouveau Christopher Reeves, hein, mais ça passe. Quant à Elizabeth « Bitsie » Bulloch, que, sauf amnésie de ma part, je découvre ici (je sais qu’elle a déjà fait des caméos dans les différentes séries de l’Arrowverse, mais j’étais déjà parti), elle fait une assez excellente Lois Lane.

Les détracteurs des "berlanteeneries"™ crisseront sans doute les dents devant la place accordée aux deux enfants ados du couple — choix sans doute pas dénué d’arrières-pensées calibrées quant à un certain public-cible. Mais le pari de jouer ainsi l’équilibre entre le quotidien familial à gérer et les super-menaces à affronter semble pour l’instant s’avérer plutôt payant, l’épisode distillant une ambiance qui n’est pas sans rappeler aussi bien le run de Tomasi & Gleason que le Secret Identity de Busiek & Immonen : on fait pire références…!

Par ailleurs, l’autre marque de fabrique de Berlanti (et Supergirl était déjà l’une des séries où elle s’exprimait le plus), c’est aussi sa volonté de se servir du médium pour se colleter aux problématiques sociales actuelles. De ce point de vue, localiser l’essentiel de l’intrigue à Smallville procède aussi d’un choix astucieux : ausculter les chromos habituels sur l’idéal de la petite ville du Kansas, pour pointer des aspects moins reluisants de la ruralité américaine d’aujourd’hui, son sentiment de déclassement, de déconnexion vis-à-vis d’un « âge d’or » perdu, sa rancœur vis-à-vis des élites citadines… et le risque de se réfugier dans les promesses dorées d’un milliardaire médiatique douteux (ici Morgan Edge).

Bref, tout ça n’est sans doute pas parfait mais il y a un fort bon potentiel, plus un vrai respect pour les personnages qui n’exclut pas pour autant l’originalité : j’attends la suite.

1 « J'aime »

Elle a été dans la série Grimm.

Série renouvelée pour une seconde saison.

Eh bien, l’un des détracteurs des berlanteeneries a trouvé le premier épisode bien foutu.
Pas cheap, bien écrit.
Si j’ai une critique à formuler, ça tient à la musique parfois trop présente. Laisser les acteurs porter l’émotion aurait sonner plus juste dans les scènes de la vie quotidienne.
Mais bon, pour une fois qu’un show de la CW se veut ambitieux, je prends.

Le truc amusant, c’est que faire une série sur Superman, c’est terriblement casse-gueule.
Si toute la saison est à ce niveau, ils auront réussi leur pari.

Tant que photonik n en parlera pas dans tumatxa, je ne prendrais pas de risque inconsidéré.

Ce qui est rigolo c’est que toutes les séries live autour du personnage ont fonctionnés. Après il est certain que tout est question de traitement et, de loin, celui de cette série ne m’apparaît pas foncièrement idiot.

Ha ! Y’a peu de chances que je me lance… mais sait-on jamais.

Honnêtement, ça vaut le coup d’œil.
Il y a beaucoup de facilités dans lesquelles la CW aurait sauté à pieds joints dans d’autres shows.
Là, l’écriture est soignée. Et l’angle d’attaque est intelligent, comme le souligne Lord.

La diffusion U.S. fera une pause après le 5ème épisode pour reprendre en mai. Un hiatus du à un retard dans la production suite à la détection de cas de COVID…