SWEVEN


(Photonik) #1

SWEVEN est le groupe, à cheval entre la Gironde et le Pays Basque, auquel je contribue depuis un petit peu plus d’un an maintenant. Nous avons enregistré un premier album cet été, intitulé “Red Giant To White Dwarf”, qui est en cours de mixage et devrait sortir en tout début d’année 2018. Amateurs de rock tour-à-tour planant ou “burné”, dans une veine psyché-progressive, c’est par ici que ça se passe !!

Pas grand chose à se mettre sous la dent ceci dit pour l’instant, mais je vous invite à jeter un œil sur la page Facebook du groupe, où des photos de la session d’enregistrement et surtout un petit teaser de l’album à venir sont disponibles, ainsi que les dates d’une mini-tournée “sudiste” au tout début du mois de novembre…

Stay Tuned !!

https://www.facebook.com/Swevenband/


(Le Doc) #2

Accrocheur, ce petit teaser !


(Photonik) #3

Merci !! C’est un peu bref, car on avait peu d’images à disposition, mais c’est juste un petit apéritif.
La musique qui y figure (encore non mixée, je le précise) fait partie de l’intro d’un morceau, “Lift High The Veil Of Maya”, au titre inspiré par un épisode du Doc Strange de Steve Englehart… (on ne se refait pas), qui dure plus de… 25 minutes. C’est donc un tout petit avant-goût !

Toujours au sujet des comics, ceux qui auront la curiosité d’aller lire la “bio” du groupe sur la page Facebook pourront constater qu’ils constituent une influence “esthétique” majeure. Etrangement, je trouve que la BD, contrairement au cinéma ou la littérature, irrigue assez peu l’imaginaire des univers rock, pop ou affiliés (même s’il existe des contre-exemples : il y a celui fameux de Tori Amos et de sa relation au “Sandman” de Neil Gaiman, et à Gaiman lui-même). Hors c’est une source d’inspiration très “raccord”, me semble-t-il, avec ces univers, sur le plan esthétique et même de l’état d’esprit des artistes qui y gravitent.
Deux petits exemples : un morceau s’appelle “(Shades Of) The Changing Man” (pas besoin de préciser la référence), et un autre “Whatever Knows Fear Burns At My Touch”, ce qui rappellera des souvenirs émus aux fans de Steve Gerber ; ça ne signifie pas que les paroles des titres en question parlent directement de ces récits, mais qu’elles s’en inspirent en terme d’ambiance et d’imagerie.


(soyouz) #4

J’aurais aimé en avoir un peu plus … tu me laisses sur ma faim !


(Photonik) #5

Ha ! Oui, je sais, c’est vraiment peanuts pour l’instant, on vient à peine d’ouvrir la page… mais ça devrait se garnir relativement vite, notamment de sons, ce qui est bien le principal.