TEAM PHOENIX t.1 (Kenny Ruiz)

Team Phoenix - Tome 1

image

La Grande Guerre qui fit rage entre les espèces vivantes et les robots se solda par la victoire de ses derniers. Après des décennies de conflit émergeait ainsi l’Union Robotique, un gouvernement totalitaire dirigé par le puissant Atlas. Sous son régime, ceux jugés utiles reçoivent « un permis de vivre » délivré par le gouvernement. Pour les autres, c’est la mort. Une poignée de rebelles, survivants de l’ancienne Alliance Biologique, lui résiste. Au sein de cette résistance se forme bientôt une nouvelle équipe de champions : la Team Phoenix.

Kenny Ruiz équilibre l’hommage rendu aux personnages de Tezuka et l’originalité créatrice d’un univers fictionnel où les faire tous évoluer : la naissance d’une oeuvre ambitieuse et pop culture.

  • Éditeur ‏ : ‎ VEGA MANGA (21 janvier 2022)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 192 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 2379501696
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2379501692
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 505 g

Team Phoenix - Tome 1 / Edition spéciale, Edition de Luxe

image

La Grande Guerre qui fit rage entre les espèces vivantes et les robots se solda par la victoire de ses derniers. Après des décennies de conflit émergeait ainsi l’Union Robotique, un gouvernement totalitaire dirigé par le puissant Atlas. Sous son régime, ceux jugés utiles reçoivent « un permis de vivre » délivré par le gouvernement. Pour les autres, c’est la mort. Une poignée de rebelles, survivants de l’ancienne Alliance Biologique, lui résiste. Au sein de cette résistance se forme bientôt une nouvelle équipe de champions : la Team Phoenix.

Kenny Ruiz équilibre l’hommage rendu aux personnages de Tezuka et l’originalité créatrice d’un univers fictionnel où les faire tous évoluer : la naissance d’une oeuvre ambitieuse et pop culture.

  • Éditeur ‏ : ‎ VEGA MANGA (21 janvier 2022)
  • Langue ‏ : ‎ Français
  • Broché ‏ : ‎ 200 pages
  • ISBN-10 ‏ : ‎ 237950198X
  • ISBN-13 ‏ : ‎ 978-2379501982
  • Poids de l’article ‏ : ‎ 505 g

Kenny Ruiz est né à Grenade en 1980. Comme des tas d’enfants de son âge, il dessine beaucoup. Sauf que lui décide de ne pas s’arrêter une fois devenu grand ! Fasciné par divers univers fictionnels, et plus particulièrement par « Battle angel Alita » (« Gunnm »), il intègre l’École de bande dessinée et arts visuels Joso, à Barcelone, dont il sortira avec l’envie dévorante de créer ses mondes à lui. Un défi qu’il relève vite avec des œuvres aussi variées que la trilogie post-apocalyptique « Le chasseur d’éclairs » (publiée en français chez Paquet entre 2003 et 2007) et la chronique contemporaine Barcelone (Paquet, 2004), pour lesquelles il remporte divers prix au Salon international de la Bande dessinée de Barcelone en 2005 et 2007. Kenny Ruiz fait ensuite son arrivée aux Éditions Soleil, en 2007, avec « Deux épées », sur un scénario de Maz !. Également publiée en Espagne, cette saga fantasy aux toniques accents japonisants reçoit un prix au Salon du manga de Barcelone. Ruiz se fait ensuite remarquer pour sa prestation sur « Le mystère Nemo » (Delcourt, 2010-2012), trilogie écrite par Mathieu Gabella où son dessin explose en un superbe mélange d’énergie et d’élégance semi-réaliste. Kenny Ruiz signe également Soum (Norma editorial), un manga explorant l’univers de la série « Malefic Time » ainsi que l’album Outrage (Éditions Corvus Belli) écrit par Victor Santos et s’inspirant du wargame « Infinity ». L’auteur David Lafuente (« Ultimate Spider man », avec Brian Michael Bendis) présente un jour Kid Toussaint à Kenny Ruiz. Une bonne idée, car Kid et Kenny, dotés du même tempérament énergique, s’entendent à merveille. Une communion qui se cristallise par La séparation , cinquième tome de la série « Magic 7 », dont Kenny endosse le dessin à partir de 2017. Avec son trait aux échos manga et ses découpages novateurs, le nouveau venu ravit immédiatement le cœur des lecteurs du Journal Spirou , où il est prépublié. Le dernier livre des mages, tome 9 de « Magic 7 » est sorti en juin 2020 aux Éditions Dupuis. Désireux de s’offrir plusieurs terrains de jeux communs, Kenny Ruiz et Kid Toussaint investissent parallèlement « Télémaque » (Dupuis), relecture de L’Odyssée affolante d’humour et d’inventivité. Le premier tome, À la recherche d’Ulysse , est lui aussi plébiscité par les lecteurs de Spirou . Le dernier tome en date, La cité des hommes , est sorti en 2019. Pour « Magic 7 » comme pour « Télémaque », Kenny Ruiz est épaulé par Noiry aux couleurs. A noter que Kenny Ruiz a également travaillé pour Disney, dans le studio barcelonais Salvador Simó. Il œuvre également en tant que storyboarder pour des studios réputés tels que The Impossible Journey, 737 Shaker, BRB, Anima Kitchent et Ilion. Il fut également enseignant à l’école de dessin professionnel madrilène ESDIP et a réalisé deux histoires pour le magazine japonais Tezucomi : Boku no Songoku et Team Phoenix . Lire une planche de Kenny Ruiz, c’est se prendre une bonne claque d’aventure, d’humour mais surtout de talent à l’état pur ! Car s’il se révèle très à l’aise sur des productions semi-réalistes (« Le mystère Nemo », avec Mathieu Gabella), Kenny Ruiz est surtout l’inventeur d’un style manga bourré d’énergie, porté par des découpages de feu dont il fait profiter les épatantes séries « Magic 7 » et « Télémaque », toutes deux publiées chez Dupuis et écrites par Kid Toussaint.

Précisions données par Tori :

Format du collector : 280 × 202.

Tori.

Je trouve la couverture très convaincante.

Jim

Plutôt, même si j’ai quelques réserves concernant le design de Sharaku… Mais ce n’est qu’une couverture. J’attendrai de voir le contenu.

Tori.

J’ai trouvé d’autres images :

image

image

Si je comprends bien, Ruiz fait évoluer différents personnages de Tezuka dans une intrigue et un contexte communs ?

(Et, bon, je devrais pas le dire parce que ça va encore réveiller les discussions sur le rangement des sujets hybrides, mais apparemment, c’est donc bien une production Dupuis, même si elle est prépubliée au Japon avant d’arriver chez nous. Mais chut, j’ai rien dit.)

Jim

Ah, je n’avais pas fait attention à ce point (ou l’avais oublié).
C’est un peu dans la continuité de TezuComi, en quelque sorte.

C’est bien ça.
On a, entre autres, Big X, Magma, Saphir, BlackJack, Sharaku, Leo, Hyakkimaru…

Tori.

C’est un peu « ultimate Tezuka », à mes yeux, mais c’est alléchant.

Jim