THE DYING AND THE DEAD t.1 (Jonathan Hickman / Ryan Bodenheim)


(Le Doc) #1

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*couverture à venir

The Dying & the Dead – Tome 1

A paraître le 04.07.2018

Prix : 17.50 – 160 pages

Scénariste : Jonathan Hickman

Dessinateur : Ryan Bodenheim

La mort n’est que le début du voyage

Un mariage qui tourne au massacre, révélant un secret vieux de cinquante ans. Un homme prêt à tout pour sauver sa femme atteinte d’un cancer en phase terminale. Le retour d’un peuple ancien issu d’un autre monde et d’un autre temps… Tous ces événements d’apparence disparates vont forcer les survivants de la Grande Génération à se rassembler pour une dernière mission : retrouver la seule relique capable de sauver l’humanité… ou de la détruire.

Lauréat de nombreux prix à l’international, Jonathan Hickman réécrit la légende du monde dans une aventure épique et mystique aux frontières de la mort. Une série haletante et empreinte de mystère, témoignant d’une rare maîtrise narrative, illustrée par la ligne cinématographique de Ryan Bodenheim.

Pour marquer ce lancement, une édition collector et grand format de l’ouvrage sortira parallèlement afin d’apprécier le dessin minutieux de Ryan Bodenheim dans toute sa plénitude.


(Lord-of-babylon) #2

Traduction : “il a fait plein de trucs qui ont cartonné chez les concurrents mais on va le dire trop fort”


(Blackiruah) #3

La ligne cinématographique ?


(Le Doc) #4

Extrait :

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(Blackiruah) #5

Donc faire un découpage en panoramique, ça s’appelle la ligne cinématographique ou c’est une “glénat com”


(Jim Lainé) #6

Ils veulent peut-être dire “le trait cinématographique”.
Oui oui, je me fais l’avocat du diable, parfois…

Jim


(Lord-of-babylon) #7

Je dirais que c’est un raccourcis assez courant


(Photonik) #8

Un raccourci d’autant plus gênant qu’il révèle une méconnaissance de l’histoire du cinéma, qui a vécu une bonne part de son existence avec le format 1.33 (pas loin d’un carré, donc) quasi hégémonique ; un format qui revient d’ailleurs en force ces dernières années.

Comme disait Fritz Lang, qui avait horreur du format scope / panoramique : “c’est bon pour filmer les serpents et les cortèges funèbres”. On peut être moins radical, mais force est de constater que le cinéma ne se résume pas à ce format. Loin de là.


(artemus dada) #9

On peut aussi imaginer que le ou les auteurs des argumentaires de l’éditeur font preuve d’un brin de licence poétique, pour varier. Une tendance qui pour le coup fait ici long feu.

En tout cas ça me plaît bien, ce “trait cinématographique”, quoi que cela veuille dire.


(Jack!) #10

“Une narration 16:9 en avalanche 3.0/fulguro-poing” aurait été bien plus efficace à mon sens.