THE FLASH #768-792 (Jeremy Adams / collectif)

Et la version publiée, avec un encrage de José Marzan Jr. :

Jim

La patate de ces planches, tout de même :

Jim

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When Gregory Wolfe wins the mayorship of Central City, he implements a radical agenda to instill order…including deputizing the Rogues to enforce the law and ridding the city of its well-known vigilante-the Flash!

Written by: Jeremy Adams
Art by: Fernando Pasarin, Matt Ryan, Jeromy Cox
Covers by: Taurin Clarke, George Kambadais, Todd Nauck

U.S. Price:
3.99
On Sale Date:
Nov 15 2022
Page Count:
32

Ho ho, intéressant.

Jim

Très solide.
Jeremy Adams retrouve le subplot sur Gregory Wolfe, directeur d’Iron Heights, désormais Maire de Central City, après avoir pris des sommes auprès de la mafia… qu’il ne compte pas rembourser. Il engage les Rogues comme super-policiers, chargés d’arrêter Flash ! Wally prend d’abord ça pour une blague, mais morfle face à eux. Linda, à super-vitesse, l’aide mais Wally retombe dans un piège quand il va demander des explications à Heat Wave, mystérieusement soigné par Wolfe, qui semble avoir des pouvoirs. Mais Pied Piper vient l’aider… et, au fait ! Oui, Linda est bien enceinte, et sa super-vitesse semble venir du bébé.
Un bon épisode, oui. Avec moins d’humour et de légèreté que d’autres fois, mais l’histoire ne le demande pas. La grossesse est réjouissante, Mr Terrific est un bon allié secondaire, et la gestion des Rogues est sobre mais efficace. Wolfe est un bon opposant final, et Flash est mené par le bout du nez jusqu’à ce cliffhanger et ce retour sympathiques.
Graphiquement, Fernando Pasarin conserve ses qualités et ses défauts. Perso’, je reste très client, malgré son aspect peu dynamique.

La série continue à être très agréable à suivre.

Old friends return as Wally finds that he’s on the wrong side of the law and a fugitive from justice! Wally must uncover the truth about the mayor, all while trying to outrun the Rogues who are attempting to track him down.

Written by: Jeremy Adams
Art by: Fernando Pasarin, Matt Ryan, Jeromy Cox
Covers by: Taurin Clarke, George Kambadais

U.S. Price:
3.99
On Sale Date:
Dec 20 2022
Page Count:
32

Y a vraiment des trucs super. Des petites idées simples qui désamorcent certains clichés, certaines péripéties. Le fou rire de Flash quand il découvre la nouvelle fonction de Cold, c’est formidable. Et la révélation concernant le couple, étalée sur la fin de l’Annual et le début du 788, c’est touchant et très bien vu. Le remède total au grim & gritty.

Jim

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C’est réussi, mais… ça va vite, quand même. C’est indiqué pour la série, mais j’espère que ça ne veut pas dire que Jeremy Adams doit rapidement ranger ses jouets avant un changement pour le titre.
Ici, en effet, on « règle » la saga sur Wolfe, ancien directeur d’Iron Heights devenu Maire de la ville, qui embauche les Rogues comme policiers. Pied Piper aide Wally, Linda les oriente vers Wolfe, et Wally va le confronter. Wolfe met en avant le besoin d’ordre du monde et de la ville, d’où un ordre « dur » à imposer. Bagarre avec les Rogues, Linda vient aider avec les enfants et Piper. Finalement, Wally pousse Wolfe à révéler qu’il est possédé par un Seigneur de l’Ordre, qui considère que la Terre est en plein Chaos et qu’il faut corriger ça. Wally, par son expérience perso’, met en avant que ce chaos est « organisé », et qu’imposer l’ordre n’arrangera rien ; ça doit venir des gens, par l’exemple. L’entité quitte alors Wolfe, pour laisser une chance, et Wolfe accepte de tenter la voie de Wally, avec les Rogues qui vont essayer de bien faire.
C’est cool, oui. Que ça soit l’identité de l’entité, et surtout la façon dont Wally a de raisonner avec elle, tout fonctionne bien et est fluide. Idem pour les interactions entre Piper et la famille, qui sont très justes et touchantes.
Je trouve néanmoins que ça va… vite. J’avais l’impression que la période Wolfe en Maire « dur » pouvait ou devait durer plus longtemps, et j’ai peur que la série, qui embraye sur une grosse saga sur la One-Minute-War, soit changée ensuite avec un possible retour de Barry. Je n’espère pas, tant j’apprécie ce titre et sa direction.
A voir. Jeremy Adams gère cependant bien, sans fausse note. Comme Fernando Pasarin, toujours bon mais toujours dans son style, massif et pas forcément dynamique.

Une fin surprenante et rapide, mais réussie et cohérente.

Super-Team Family : Flash et Whizzer contre Speed Demon

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J’aime bien son discours, notamment et surtout le moment où il dit que ça ne sert à rien de décider pour les autres ce qu’ils doivent voir ou lire.

Jim

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Oui c’est super agréable et inspirant. Une belle réutilisation du bordel que le personnage a subi.

Oui, voilà, c’est à la fois une bonne gestion de la continuité et l’occasion d’un petit discours politique du meilleur goût.

Jim

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Hehe.

THE FLASH #790

Written by: Jeremy Adams.

Art by: Roger Cruz.

Covers by: Taurin Clarke, Daniel Bayliss, Ibrahim Moustafa.

Description: As any super-speedster worth their salt will tell you, time can move pretty slow for the incredibly fast. So what happens when an entire armada of conquering speedster aliens shows up on Earth’s doorstep? The most intense battle the Earth has ever waged in the span of 60 seconds begins!

Pages: 32.

Price: $3.99 (Card stock variant, $4.99).

Available: January 3.

Je suis très curieux devant le développement à venir de cette saga. C’est hyper casse-figure s’ils veulent respecter l’intitulé du truc à la lettre mais si c’est bien fait, ça peut être fantastique !

Début efficace.
Jeremy Adams lance sa 60 Seconds War sobrement, sans forcer mais avec efficacité. On voit un peu chaque Speedster, dans son environnement. Wally tient un barbecue amical avec des amis et la famille. Jesse Quick patrouille avec son mari Hourman. Jay Garrick semble ruminer seul. Max Mercury envisage de repartir dans le Temps. Kid Flash et Impulse se chamaillent.
Mais, en parallèle, des envahisseurs extraterrestres attaquent, et attaquent durement… au point de causer des victimes. Dont Iris West, qui venait de demander Barry en mariage !
C’est efficace, oui. Jeremy Adams prend son temps, ça avance peu, mais il peut ainsi un peu évoquer chaque Speedster. Au-delà du plaisir de tous les retrouver, notamment Jesse ou Max, le scénariste les écrit bien et « saisit » bien leurs personnalités. La menace a l’air basique, mais ça fait le job et le cliffhanger, si on sent que ça ne tiendra pas, surprend et « prend ». Notamment car ça va toucher autant Barry que Wally.
Jeremy Adams assure, donc, et Roger Cruz livre une proposition correcte. C’est moins joli et prenant que dans le Robin de Joshua Williamson, mais ça fait le job même si c’est un peu précipité.

Efficace et prenant. Cool !

Je serai là pour le 800.

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The Flash #791

Scénariste(s) : Jeremy Adams
Dessinateur(s) : Roger Cruz
Encreur(s) : Wellington Dias
Coloriste(s) : Luis Geurrero
Lettreur(s) : Rob Leigh
Date de sortie : 18/01/23

Synopsis : THE ONE-MINUTE WAR, PARTIE DEUX. Nos héros, séparés quand les speedsters extraterrestres connus sous le nom de Fraction s’écrasent dans Central City, doivent tenter de repousser les attaques tout en essayant de formuler un plan. Mais ils n’ont pas le temps de souffler, car en plus des speedsters, Miss Murder chasse également l’équipe – et elle a des chiens de vitesse…

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Ca avance doucement mais sûrement.
Jeremy Adams continue son petit événement, avec une attaque massive d’extraterrestres qui figent le monde, sauf les Speedsters. On voit plus les envahisseurs, venus récupérer des ressources naturelles mais aussi intéressés par les Speedsters, comme « cadeaux de mariage » de leur impératrice. Lesdits Speedsters se réunissent, avec de bonnes dynamiques : Kid Flash & Impulse s’engueulent, Jay Garrick est badass, Jesse Quick est cool, Wally et Barry sont ravagés par le destin d’Iris. Les ennemis libèrent une ennemie bien méchante, mais il est dommage que le cliffhanger soit… annoncé par la couverture, en fait.
C’est cool. Rien de révolutionnaire, mais agréable avec surtout de bonnes caractérisations. Roger Cruz propose des planches correctes, moins appliquées que dans la série Robin mais ça fait le job.

Efficace et surtout bien appliqué sur les personnages.

Dans Flash #781, Wally emmène Wallace en virée en Argentine.

Là-bas, les deux Bolides s’arrêtent manger un morceau, et un gamin salut le héros écarlate en l’appelant « Flush-Man ». Wallace s’en étonne, et Wally lui répond que c’est normal, ici. Une petite note de bas de case conseille au lecteur de taper « Flush-Man Argentina » sur un moteur de recherche.

Bien entendu, c’est ce que j’ai fait.
Si vous faites cela, vous tomberez sur plusieurs liens, dont celui-ci, qui vous raconteront l’histoire suivante : du début des années 1980 aux années 2000, un éditeur a sorti un journal de cancans à sensation appelé Flash, une parution étalant des photos sensationnalistes, où figurent souvent des femmes peu vêtues, et des articles qui relatent des scandales : une feuille de chou lorgnant vers le torchon habitué aux procès.
Et justement, quand il apprend que la petite maison d’édition Perfil Editorial s’apprête à publier Flash, l’éditeur menace de le traîner en justice. La rédaction cherche donc une solution et demande au traducteur de trouver un titre de remplacement. Ce dernier propose des idées comme « Les Nouvelles aventures de Flash », mais quelqu’un parmi les décideurs a l’idée saugrenue de choisir Flush-Man. Sans doute que l’idée d’un éclair est moins parlante que celle d’un plombier débouchant les éviers (et tirant la chasse).
Si bien que, pendant des années, Perfil Editorial a publié les aventures de Flush-Man, avec la période Baron puis Messner-Loebs. La production, si l’en en croit les commentaires et les images postées, était très médiocres, le lettrage illisible et les films de couleur décalés.
La production chez Arédit ou Sagédition, ça semble du Mozart, à côté.

Pour la petite histoire, Perfil Editorial a fini par racheter Flash, le torchon à scandale, qui s’est arrêté plus tard.

Il est amusant de constater que DC, des années plus tard, a intégré cette réalité dans un de ses épisodes, faisant passer Flush-Man du statut de mauvaise adaptation proche du bootleg à celui d’appellation folklorique canonique. Une reconnaissance tardive qui n’aura pas échappé à certains commentateurs argentins.

Jim

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