On attend le flash info.
Le flash fact.
J’avais déjà décidé de le prendre même si j’avais tout en VO mais en lisant ton texte j’ai découvert qu’en plus cette édition rajoutait les derniers épisodes de Messner-Loeb. Brillant
Toujours pas d’annonce, concernant le second Flash Chronicles, je présume ?
Le planning de l’éditeur semble quasi complet jusqu’à la fin de l’année donc ce ne sera pas avant l’année prochaine visiblement, sachant que les prochains volumes chronicles pour Superman, Batman et JSA sont déjà plannifiés pour le deuxième semestre 2023.
C’est justement ce qui me surprend un peu ; déjà trois JSA alors que Flash se prend une demi-année pour revenir dans la course. Disons que ce n’est pas le plus rapide des challengers (Je ne parle même pas de Batman).
Ça m’étonne qu’à moitié vu la lenteur à laquelle Urban à publié le run de Johns.
Liée à la lenteur à laquelle les lecteurs ont acheté le run de Johns.
Jim
Y’a t-il vraiment eu un renouvellement du lectorat DC lorsque Urban à débarqué sur le marché français avec le new 52? J’essaie de comprendre pourquoi les récits avec Barry sortent régulièrement alors que Wally galère injustement
Les adaptations sur petit & grand écran favorisent souvent Barry.
Tandis que le mouvement de balancier en faveur de Wally West (côté papier) est une tendance récente (de la part de scénaristes/editors ayant probablement apprécié ses aventures solo entre 1987 & 2009).
Même lui n’est pas immunisé puisque Flash: la légende (la version du silver age) n’a jamais eu droit à un tome 2.
Les trois volumes de JSA constituent l’intégralité de ce que va publier Urban sur la série; les publier de manière rapprochée permet sans doute de surfer sur la vague de lancement du titre et de ne pas laisser le soufflet retombé. Les volumes Batman et Superman comprennent au sommaire plusieurs séries et nécessitent plusieurs volumes pour la publication d’une année complète (même si les premiers volumes pour 1989 arrivent en fin d’année), c’est d’ailleurs plutôt surprenant dans le cas de Superman qui n’a pas vraiment un historique de ventes à succès.
C’est peut-être là que joue les résultats des publications des séries infinite récentes; Flash n’ayant pas eu un gros volume de publication jusqu’à présent, c’est peut-être un lancement mesuré (le premier volume compile l’intégralité des épisodes de l’année 1992) pour voir le potentiel des ventes sur la durée pour un titre qui nécessitera de nombreux tomes pour compiler toute la période de Mark Waid (plus de 6 volumes à prévoir).
Mais là il se débrouillent très bien même mieux que Batman (pour le mois de sortie, pas après).
Elle est très bien, la première moitié de ce premier volume des « Flash Chronicles » (pas encore lu la deuxième…).
Y compris, donc, les fameux épisodes de Messner-Loebs, au nombre de quatre, qui précèdent immédiatement la prestation de Waid. Sur un ton léger et ma foi fort roboratif, Messner-Loebs signe des épisodes très plaisants, un peu à cheval entre ce que Waid fera (le côté très lumineux, justement) et ce qu’avait entrepris Mike Baron, son prédécesseur, comme nous l’explique Yann Graf en préambule, à savoir dépeindre un Wally West en contrepied de son modèle Barry Allen, parangon de l’héroïsme absolu, voire incarnation du Silver Age à lui tout seul. Si Messner-Loebs brosse un portrait bien plus nuancé de Wally, il reste quand même quelques traces de ce traitement intéressant du perso en tête-à-claques pas encore vraiment à la hauteur du modèle qu’il essaie d’émuler.
Quant à Waid, au moment où il reprend les affaires, c’est pour re-raconter les origines de Kid Flash avec l’arc « Born To Run » (petit hommage à Springsteen, on l’imagine), dans une logique de « réécriture/upgrade » ma foi assez courante à l’époque, chez DC bien sûr avec le reboot général post-Crisis, mais aussi chez Marvel (je pense à ce que Byrne fera au scénario sur « Iron Man » à peu près en même temps).
Mais comme Yann Graf l’indique à nouveau judicieusement, Waid prend un soin particulier (notamment à travers son portrait de Barry, à la fois chaleureux et « distant » d’une certain manière, ce qui semble logique) à ne pas contredire le feeling particulier des épisodes concernés version Silver Age, par « respect » on l’imagine, mais aussi parce que cela colle à son projet d’écriture pour le perso. Pourtant il ne commet pas l’erreur de ne pas interroger l’invraisemblable coïncidence à l’origine des pouvoirs du perso (une origine qui fait mentir l’adage « la foudre ne frappe jamais deux fois au même endroit », comme Waid lui-même le fait malicieusement remarquer). Mais il laisse planer un doute salvateur sur les événements, préservant ainsi le « feeling » initial ; voilà presque une description de la méthode / note d’intention de Waid, sur ce titre comme d’autres.
Je me plonge au plus vite dans la suite avec délectation…
Hum hum
Mars 2024.
Ah quelle bonne nouvelle!!!
Ahhhhh ! Merci Doc, c’est sympa.

