THE LAST OF US (Saison 1)

Ah oui je me disais aussi j’ai pas vu ça comme durée.

Ben, je confirme que sur Prime, en passant par l’iPad, ça indique bien 2h18.
Sans doute une boulette.

Pour info, Prime video en France ne propose que de la 1080p. Je pense que la 4K sera réservée à ceux qui prendront le pass warner… Idée complètement con comme d’habitude

Dans l’hypothèse où ce soit le cas (et pas juste une question de disponibilité de cette version par volonté du diffuseur original), je trouve ça très intelligent pour pousser à s’abonner à un service à priori éphémère.

Cela dépend le point de vue. Perso j’ai préféré obtenir la version 4k autrement mais chacun son choix.
Le fait est qu’actuellement le pass n’est pas dispo et ne le sera pas avant le mois de mars apparemment donc ne pas proposer la 4k DV/Atmos dans ce laps de temps est tout de même un choix bizarre.

Tout d’abord on ne sait pas si l’indisponibilité est un choix ou, plus simplement, la reflet de la non disposition pour le diffuseur français (je ne serais d’ailleurs pas étonné que ce soit ce second cas d’ailleurs). A partir de là on peut faire des hypothèses mais ce n’est ni con, ni bizarre et ce n’est pas une question de point de vue. En tant que spectateur on peut en effet trouver cela dommage pour le moment mais il n’y a ni de bizarrerie, ni de connerie si le choix est de le proposer en exclu dans le cadre d’une offre éphémère

Non pas apparemment

(ça sert à quoi que bibi donne les infos)

Mais ça les gens s’en tapent en fait. Actuellement, légalement, il est impossible de voir TLOU autrement qu’en 1080p 5.1.
Perso ça me fait chier et ça ne me donne pas envie de le regarder sur Prime Video.

Pour te citer : « mais ça les gens s’en tapent en fait »

Et bien moi non :stuck_out_tongue:

Épisode 1.01

Il y a déjà un matériau de base qui interdit de se louper. Celui d’une œuvre vidéoludique les plus importantes des années 2010 (à titre perso dans mon top 10 des meilleurs films de cette décennie) née de l’expérience d’un studio qui a déjà aligné des succès qualitatif depuis le jeu de plate-formesCrash Bandicoot jusqu’aux jeux d’aventures Uncharted déjà en soi porteurs des mécanismes de jeu ainsi que des qualités visuelles et narratives qu’on retrouvera améliorés dans The Last of Us (et c’est tout naturellement que l’expérience acquise sur la création de ce dernier jeu bénéficiera ensuite à Uncharted 4: A Thief’s End chapitre final des aventures de Nathan Drake)

Il y a ensuite ce qu’on sait de la production qui sonne comme tout autant de bonnes nouvelles : Kantemir Balagov et Craig Mazin à la production pour une série HBO (qui reste, plus de 20 ans au compteur, le taulier en terme de série innovante et à gros budget) accompagné de Neil Druckmann créateur du jeu. C’est également le choix des acteurs. Bien sur dans un monde idéal on aurait aimé avoir Troy Baker et Ashley Johnson mais il est clair que les choix de Pedro Pascal et Bella Ramsey pour incarner Joel et Ellie est bon. Autre transfuge du jeu, le compositeur Gustavo Santaolalla est là et mine de rien cela fait la différence. On y pense pas (et le fait d’avoir vu peu d’annonces concernant son implication sur le projet est regrettable) mais l’ambiance musicale créée par le musicien fait pour beaucoup pour l’atmosphère unique du jeu. Découvrir alors que le, très bon, générique de la série télévisée reprend la musique du générique du jeu termine de faire tomber les quelques réticences que j’avais vis à vis de ce projet d’adaptation.

Je l’ai déjà écrit plus haut, je me désintéresse d’une majorité des adaptations actuelles parce que je trouve qu’elle n’apporte rien ou peu par rapport aux œuvres originales. Toutefois je pense que s’il y a un support sur lequel une adaptation de The Last of Us est pertinente c’est celui de la fiction télévisuelle. En effet le cœur même du jeu, à savoir la relation entre Joël et Ellie, se déroule sur un temps long. Un temps qui est intelligemment géré dans le jeu de par sa durée minimum combinée à des ellipses bien trouvée. Pour le coup une adaptation sur une chaine en diffusion hebdomadaire donne accès à cette même gestion de la durée. Pour peu que les scénaristes soient pas des manches, il y a quelque chose à jouer la dessus.

Et donc après le visionnage du premier épisode mon sentiment est que si la suite est du même acabit alors la série aura réussi son pari. Les créateurs semblent s’être posé les bonnes questions pour raconter une histoire sur un support différent. De par sa nature, le jeu The Last of Us doit rapidement mettre le joueur dans l’action, la chute de la civilisation arrive donc en quelques minutes tandis qu’on prend le contrôle de Sarah. De par sa nature, la série The Last of Us, doit ménager rythme et suspense et prendre le temps de poser un cadre pour capter le spectateur. D’où la bonne idée du prologue avec le scientifique parlant du cordyceps (avec le petit tacle bien sentie sur le fait que ce qui ne pose pas de problème en 1970 peut l’être en cas de réchauffement climatique) qui est l’occasion de revoir John Hannah mais aussi la bonne idée de consacrer une première partie centrée sur Sarah. Ça tient très bien la route et la montée en tension se fait graduellement. J’aime beaucoup car, mine de rien, si on ne connaît pas le jeu et même si on sait que la série se concentre sur Joël et Ellie, l’épisode est suffisamment bien fait pour qu’on soit cueilli à la fin de la partie dans le passé.

Je remarque d’ailleurs que la série use juste ce qu’il faut de référence au jeu et choisi d’en prendre le plus marquant (la fuite en voiture du point de vue de Sarah) sans en faire des caisses. Cette approche se retrouve dans la deuxième partie qui effectue très vite un changement majeur dans la narration. Là où le jeu se déroule majoritairement du point de vue de Joël, la série opte pour une narration éclatée où l’on suit à la fois Joël mais aussi Tess, Marlène et Ellie avant leur rencontre. Très bon choix qui permet de jouer sur ce que le jeu montre peu sans que cela soit pour autant l’essentiel, bref pour rendre cet univers plus tangible. On voit ainsi plus l’armée dans ces actions et à l’inverse plus d’action des Lucioles. J’aime également comment on voit le quotidien misérable des gens et le peu d’espoir. A ce titre l’idée de la radio est vraiment excellente et offre plusieurs bonnes scènes.

Au point agréable : son refus du spectaculaire. Bien sur il y a la 1ère partie mais là où je m’attendais à une fin d’épisode jouant sur le suspense d’une révélation, la série prend le contre-pieds en prolongeant un peu. Mine de rien ce genre de chose renforce l’approche voulue sur les personnages. Il y a également la découverte de Boston avec la petite fille qui aurait pu se finir sur une scène très dur mais joue d’avantage sur l’intime. On retrouve cette approche aussi avec la première apparition d’Ellie et sa discussion avec Marlène. Tient à ce propos, si j’avais peu de doute sur Pedro Pascal, je suis bluffé par Bella Ramsey. Elle a trouvé le ton juste (dans la voix notamment) pour jouer Ellie.

Bon j’aurais encore plein de choses à dire que ce soit sur l’excellent générique, l’utilisation ingénieuse des codes couleurs du jeu afin de se repérer dans l’espace etc etc mais on va attendre la suite des aventures. Pour l’instant c’est du tout bon en tout cas

2 « J'aime »

What ???

what what ?

What what what…

Le deuxième épisode continue sur la très bonne lancée du précédent. La série fait une bonne utilisation des flashbacks en prologue. Celui du #2 a une ambiance différente, plus froide, plus clinique, et donne des détails supplémentaires sur les débuts de l’épidémie et la décision qui amènera à ces décors de villes post-apocalyptiques. Décors que je trouve très réussis, avec une impression de danger, de monde qui continue à s’écrouler, qui ne quitte pas les personnages principaux tout au long de leur parcours. J’ai aimé la dynamique entre Joel, Ellie et Tess, la caractérisation, les dialogues. J’ai autant accroché aux moments intimistes qu’aux scènes de suspense (bien dosé), d’action (palpitante) et d’horreur (les designs de créatures sont excellents) qui ne manquent pas d’efficacité.

Hé bien, hé bien que c’est bon ! Bien plus gamer qu’amateur de série télé, je n’attendais pas vraiment grand chose de TLOU, ne voulant même pas le regarder.

Heureusement que j’ai changé d’avis. C’est très respectueux du matériel, avec ce qu’il faut d’ajout pour étoffer l’histoire.
On peut citer la scène en 1968 ou en 2003 à Jakarta, le début avec Sarah, Ellie et le code radio par exemple.

Il faut dire que le jeu est tellement exceptionnel qu’en s’entourant des gens ayant travaillé dessus, ce serait dommage de se foirer. La musique est top, discrète mais sachant se faire entendre aux bons moments.

J’ai aimé retrouver les scène marquantes pour les joueurs comme la fuite en voiture, ou le passage du musée qui est jouissif pour les gamers (qui n’est pas mort là hein ^^?). Joel planqué derrière son pilier en train de recharger c’est du vécu ! Enfin virtuellement vécu.
On retrouve aussi le travail sur la lumière et la poussière (Joel bougeant l’armoire), que l’on retrouvera de manière régulière je pense.
Et quelques biscuits pour fan avec les légendes urbaines des risques du dehors et Ellie arrivant à l’hôtel.

J’adore l’ajout d’une sorte de conscience au champignon (les filaments, brrr…) et j’ai trouvé les décors et maquillages incroyables. La montée d’escalier du musée, c’est juste dingue. Après je suis incapable de dire si c’est de l’ordinateur ou non mais ça m’avait l’air vrai.

Etonné en bien également du rythme, ça avance bien, ça ne délaie pas (la sortie de la ZQ par exemple, j’avais peur que cela dure 1 épisode).

Maintenant, j’ai juste en tête les passages épiques que j’espère voir en vrai.
Une série à ne pas manquer !

Amusante remarque

Dans quel sens ^^?
(je pense au combat du gymnase, les échanges avec les frangins, la chasse au cerf, etc…)

Je reste vague pour éviter les spoilers.

Dans le sens où il n’y a pas plus de « vrai » dans une fiction télé que dans son équivalent vidéoludique. Je trouve amusant de croire que parce que c’est filmé avec des acteurs et un environnement réel (du moins modifié du réel pour une partie) cela serait plus vrai.

Ah oui je comprends !
C’est que certaines scènes de TLOU (Joel tête en bas, Joel en mode interrogatoire, la révélation de la fin de la séquence de chasse) sont des moments très intenses, qui procurent énormément d’émotions et c’est pourtant « juste » un jeu.

Donc je me demande si le « live » amènera la même émotion ^^!

En « vrai » est donc un raccourci pour « en prises de vue réelles »… :wink: