THE LEFTOVERS (Saisons 1-3)

Je viens de voir que nous aurons le dernier épisode de la première saison lundi prochain. J’enrage.

Je me demande si je ne vais pas revisionner l’épisode 9 qui est tout simplement épatant.

J’en ai lu le plus grand bien dans le dernier numéro des “Cahiers du Cinéma”, ça a l’air vraiment intéressant. Vais me laisser tenter…

Il le faut. C’est dommage de passer à côté mais c’est surtout dommage de ne pas essayer au moins 3-4 épisodes.

C’est très prenant.

ouaip d’accord avec toi Hush

Quelle dernière séquence! Superbe. Pleine d’espoir.

Je suis enchanté par ce que propose notre duo de créateur avec un Lindelof très présent (il co-écrit tous les épisodes quasiment).

le traitement de ce sujet est tout simplement juste et poignant. Quel beau récit.

A voir. Impérativement.

Je me suis lancé à la bourre, mais j’ai enfin vu les 3 premiers épisodes, et je suis très, très client.
Assez difficilement découragé par les lenteurs et autres latences (qui font le tissu même de la série, c’est clair que les allergiques aux rythmes un peu léthargiques vont avoir du mal), je suis totalement conquis par le show, qui est quand même d’un niveau quatre étoiles au rayon réalisation, écriture et interprétation.
L’épisode 3 est une pure merveille et j’attends beaucoup de la suite. Gros casting (Théroux assure grave et Eccleston est juste parfait dans ce rôle), écriture en état de grâce (que d’idées mortelles, quand même), un feeling assez unique : ça fait beaucoup d’atouts dans la manche.

Lindelof avait montré ses limites avec ses catastrophiques travaux de script-doctor sur le scénar’ tout troué de “Prometheus”, mais de retour sur son terrain de jeu de prédilection, il assure grave à nouveau. Je me jette sur la suite.

faut que je m’y remette

C’est une série de malade. Magnifique est juste un doux euphémisme.

Attends les deux derniers épisodes. Tu vas pleurer.

J’aime bien aussi. Tout n’est pas nickel (parfois un peu pathos) mais c’est quand même trés bien mené. La fin est vraiment trés bonne.
Globalement un réussite.

Superbe première saison, en effet.
Elle se termine d’ailleurs en apothéose avec trois épisodes magnifiques : le 8 avec ce “rapt” tendu qui finit par livrer le fond de la philosophie des Guilty Remnant, le 9 avec ce long flash-back qui livre quand même énormément de clefs quant à la psychologie des persos, et le 10, magnifique et fort lumineuse conclusion (malgré son climat presque apocalyptico-infernal), presque spielbergienne dans l’esprit. Ce que le reste de la saison, très noir, ne laissait pas forcément imaginer…

On le savait ou on s’en doutait, point de réponse sur la “mythologie” naissante de la série

quelles sont ces voix entendues par le père de Kevin ? quel est la nature du “départ” ? pourquoi ces disparus et pas les autres ? Qui ou quoi est le Dogkiller ? etc…

et franchement ce n’est vraiment pas gênant. La saison a quand même sa cohérence propre, se révèle finalement très généreuse.
Un peu comme dans “Lost” (jusqu’à la saison 6 en tout cas), Lindelof joue les funambules sur un maigre fil : hasard, foi, mystère scientifique, coïncidences improbables mais pas impossibles, rien n’est vraiment tranché, et on nage dans l’ambivalence totale à la fin ; c’est ça qui lui confère sa force.

Kevin a probablement émis auprès de Holy Wayne le souhait de voir sa famille réunie : mais laquelle ? L’ancienne, avec Laurie, Jill et Tom le fils prodigue ? Ou une nouvelle famille avec Nora et un possible nouveau-né futur Messie (ou pas) ?

Rien n’est tranché mais thématiquement la boucle est bouclée (l’allégorie portée par la présence des chiens, par exemple, fonctionne à mort, du début à la fin de la saison), cette saison se suffirait à elle-même au final (on se demande si les auteurs n’ont pas voulu anticiper sur une possible annulation du show après cette saison 1, et donner aux spectateurs une histoire cohérente qui tienne en une saison, au cas où…), même si j’ai hâte de voir ce qui nous sera proposé par la suite.
Une série fabuleusement emballée (interprétation, réalisation, écriture : au top), à déconseiller aux dépressifs sous Prozac quand même (même si l’humour est loin d’être totalement absent) ; j’ai remarqué une légère déprime consécutive à la vision de chacun des épisodes…sauf le dernier !

La dernière scène est d’un espoir si immense et si renversant après tant de misère.

Je suis heureux que la série te plaise. :wink:

Ouaip, je suis conquis, et vraiment merci du conseil parce qu’à la base, j’ai failli passer à côté.

j’en profite pour signaler que le roman de Tom Perrotta dont la série est l’adaptation est ressorti,en poche,en début d’année

Si j’ai bien compris, la saison 1 couvre l’intégralité du roman de Perrota, et la saison 2 et les éventuelles saisons suivantes comprendront du matos inédit ; c’est bien ça ?

ça doit être ça même si il y a des différences entre le roman et la saison 1.
les thèmes de la série,notamment l’éclatement du foyer familial traditionnel,se retrouvent dans ces roman.

Le premier spot promotionnel de la saison 2 annonce un changement de décor :

La bande-annonce de la saison 2 :

La nouvelle bande-annonce de la saison 2 :

Comme elle m’avait laissé sur la fin de la première, la deuxième saison commence de manière aussi puissante qu’intriguante.

La première scène est d’un mystère et d’une pureté à se scier les cou^lles. Je n’ai pas souvenir d’une série qu’il me fasse demander ce qu’il peut arriver dans 30 secondes, où tout cela va nous mener…

Vraiment, vraiment, une série à part. Juste et entière.

@Photonik: faut vraiment mater cette première scène. Un petit bijou de réalisation pure et sincère.

Oh mais ne t’inquiète pas : je vais non seulement regarder la scène, mais aussi l’épisode, et même la saison entière !! La saison 1 était quand même un sacré bijou.