THE STAND / LE FLÉAU (CBS All Access)

Nat Wolff (Death Note) sera Lloyd Henreid, le bras droit de Randall Flagg.

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Greg Kinnear sera Glenn Bateman.

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Les premières images :

  • Mère Abigail (Whoopi Goldberg)

  • Larry Underwood (Jovan Adepo) et Rita Blakemoor (Heather Graham)

  • Harold Lauder (Owen Teague)

  • Harold Lauder (Owen Teague) et Frannie Goldsmith (Odessa Young)

  • Randall Flagg (Alexander Skarsgard)

  • Randall Flagg (Alexander Skarsgard) et Lloyd Henreid (Nat Wolff)

  • Frannie Goldsmith (Odessa Young)

C’est rigolo ce que tu écris car King l’avait adoré dans ce rôle.
Perso, je n’ai pas visionné.

C’est rigolo de lire cela aujourd’hui lui qui aurait fait un exceptionnel Pistolero! :wink:

Hé ben, pourquoi pas!

Faut admettre, Skarsgard fait un Randall Flagg assez charismatique.

Oui alors le bon goût et le sûr jugement de King, hein…! :sweat_smile:

Il abusait peut-être encore de substances illicites à l’époque…^^

C’est rigolo de lire cela aujourd’hui lui qui aurait fait un exceptionnel Pistolero!

Héhéhé…pas sûr que ça aurait sauvé le film quand même… :wink:

La diffusion débutera le 17 décembre.

Sur tous les personnages principaux, l’acteur qui incarne « La Poubelle » n’avait pas encore été révélé. Et c’est Ezra Miller (Les Animaux Fantastiques, Justice League…) qui joue le pyromane qui rejoint le camp de Randall Flagg.

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Premier aperçu de Ezra Miller dans le rôle de la Poubelle :

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Rappel : Il faut impérativement que je lise le second tome.

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Vu les deux premiers épisodes…et même s’il y a de bonnes choses, je ne suis pas vraiment convaincu. Le format mini-série en 9 épisodes me paraissait une chouette idée pour transposer plus efficacement l’épopée de Stephen King, avec ses nombreux personnages et lieux de l’action, que dans la version des années 90. Et on voit dans ce début que Josh Boone a tenu à inclure des passages mis de côté à l’époque (comme la rencontre entre Larry et Rita à New-York). Mais le réalisateur/scénariste a fait un choix qui plombe à mon avis le récit, en le racontant sous forme de flashbacks.
J’ai ainsi été un peu perdu au début de l’épisode 1, qui commence directement à la Zone Libre de Boulder, où vivent les survivants rassemblés par Mère Abigail. Commencer in media res ne fonctionne pas ici…en perdant la linéarité, il n’y a plus la progression dramatique du parcours des personnages et du coup, de nombreuses scènes n’ont pas un impact fort parce qu’on a pas encore vu les éléments qui ont précédé. Le premier chapitre se concentre sur Stu, Fran et Harold, le second sur Larry, Rita, Nadine et le petit Joe, tout en accordant un peu de place aux « forces du mal » avec Randall Flagg (Alexander Skarsgard a une belle présence, mais il n’a pour l’instant pas encore grand chose à faire) et Lloyd Henreid.
La construction est donc assez bordélique, on perd cette sensation progressive de fin du monde et la construction des relations si importante dans une distribution chorale…mais il y a tout de même des scènes bien faites, bien jouées, notamment dans le registre de l’émotion (Fran et son père) et dans l’atmosphère d’une New-York quasi-désertée. Mais d’autres passages importants perdent la puissance de l’écrit à cause des choix d’adaptation.
Je continuerai, parce que j’adore cette saga et que je reste curieux de voir comment la série va évoluer…mais je suis quand même un peu déçu pour le moment…

Ca devient vraiment le choix de la facilité. Quand j’ai appris ce choix ca m’a confirmer que je regarderais pas ce truc. Déjà que le visuel craignais et que je ne voyais pas la plus value de l’adaptation là c’était fini

Episode 3 : Cette nouvelle adaptation continue (hélas) sur la même lancée. Il y a de chouettes moments, des rencontres attendues, mais avec tous ces flashbacks et flashforwards, le puzzle a beaucoup de mal à s’emboiter…pfff…

C’est complètement crétin ce choix de narration !!
Vu le nombre de personnages et comment leur épreuve entraîne leurs choix futurs…

C’est clair. Le Fléau est un grand voyage, des destins croisés de personnages qui se trouvent tous à différents endroits de l’Amérique et qui se dirigent vers deux endroits distincts, qu’ils soient guidés par Mère Abigail ou attirés par Randall Flagg. Le voyage fait évoluer certains, on le voit bien avec Larry par exemple…raconter tout cela dans le désordre fait que le parcours de chacun perd des nuances en route et c’est assez frustrant.
Il n’y a qu’à voir l’épisode 4, qui commence par l’élection des cinq membres du comité de la Zone Libre de Boulder, entrecoupée par des discussions de Stu et cie qui ont eu lieu quelques heures plus tôt. Ensuite on repasse quelques mois plus tôt et les causes de la jalousie de Harold envers Stu et on finit par la décision d’envoyer des espions à Las Vegas. Là, les gros problèmes viennent du manque de montée de puissance de la menace de Flagg et aussi du fait que deux des « espions » n’avaient pas encore été présentés jusque là. Il n’y a donc pas du tout d’implication émotionnelle avec ces deux-là avant leur départ.
Adapter, c’est une question de choix, on le sait. Mais là, les choix sont rarement les bons, même s’il y a à chaque épisode de bonnes scènes dans ce gros patchwork, montrant que cette nouvelle version aurait pu avoir du potentiel. Et il y en a d’autres qui tombent hélas à plat, comme la première rencontre entre Mère Abigail, Nick Andros et Tom Cullen (et il faut attendre l’épisode 4 pour la voir). Ici, la doyenne des survivants n’a même pas sa petite maison entourée de champs (élément important des rêves récurrents). Hemingford Home est une maison de retraite et elle attend ceux qui viennent la chercher, entourée de cadavres…