TMNT : THE LAST RONIN #1 (Laird, Eastman, Waltz, Escorza)

TMNT THE LAST RONIN #1 (OF 5)

(W) Kevin Eastman, Peter Laird, Tom Waltz (A/CA) Kevin Eastman, Esau Escorza, Issac Escorza

It’s the TMNT event of 2020! Springing from the minds of TMNT co-creators Kevin Eastman and Peter Laird comes an epic like you’ve never seen before! In a future NYC far different than the one we know today, a lone surviving Turtle goes on a seemingly hopeless mission to obtain justice for his fallen family and friends. Kinetic layouts from Eastman, inks from Esau and Isaac Escorza and a thrilling script full of surprises from longtime TMNT scribe Tom Waltz all combine to make this one of the most memorable TMNT stories you will ever read!
Oversized in both format and page count, this is a perennial TMNT tale that can’t be missed!"

In Shops: Oct 28, 2020

SRP: $8.99

Source : www.newsarama.com

C’est sympa’, ce Dark Turtle Returns, mais ça ne va quand même pas loin.
Partant d’une idée vieille de 1987, pour évoquer un futur terrible du monde des Tortues avec un seul frère survivant et hanté (mais lequel ? haha), habité par une mission pour « en finir » avec l’ennemi éternel (ici le petit-fils diabolique de Shredder), c’est toute une légion d’auteurs qui se lance ici. Kevin Eastman reste l’instigateur de l’idée, Peter Laird est crédité par politesse, Tom Waltz met en forme le récit, alors que le même Eastman dirige l’esprit des planches, et les Escorza réalisent les dessins, aidés sur le final par Ben Bishop.
Bon. C’est sympa’, hein, mais c’est quand même lourd quand les références et hommages vampirisent le récit.
L’ombre de Frank Miller est abominablement présente, ici. Celui qui a indirectement été à l’origine des TMNT et d’éléments de leur mythologie est complètement « copié » ici, que ça soit dans une Tortue badass qui revient pour en finir (comme DKR), dans une New York rongée par une technologie brutale et angoissante (comme Ronin), avec le combat du seul guerrier honorable contre la masse des lâches et des « Robo-cops » (insérez ici les clins d’oeil lourds).
Oh, ça se lit, hein, mais le numéro est inutilement long, avec énormément de combats qui en deviennent lassants. Le personnage est « hanté » par les voix de ses frères, d’une part pour montrer son trouble mais aussi pour créer le doute sur son identité (avec des dialogues bien faits, des tons et réflexions qui pourraient correspondre aux caractéristiques de chaque Tortue). Le final est classique, mais efficace, et a le bon goût de révéler l’identité de la Tortue survivante (et ce n’est pas une surprise).
Mais… pff, c’est quand même pas super. On est clairement sur une oeuvre qui n’arrive pas à sortir de ses influences, de ses aînés, alors que l’idée a quand même 33 ans.

C’est sympa’, l’idée est cool, les dialogues badass sont efficaces, l’ensemble se lit bien, mais… bon, c’est quand même pas bien fichu, car gangréné par une influence dont le récit ne s’échappe pas.
Dommage.

Je dirais plus qu’il manque des scènes (des flashbacks par exemple) pour rythmer le récit.

Mais ca reste un vrai petit plaisir. Je suivrais. :wink:

Et pour la suite, il faudra attendre le 17 février.

Et ?

Michelangelo.

Merci, je vais pouvoir frimer devant mes enfants.

Sourire

Profite !