TONY STARK : IRON MAN #1-9 (Dan Slott, Jim Zub / Valerio Schiti)


(Ben Wawe) #61

Argh.


(Le Doc) #62

Oui, pas très régulier tout ça. On comprend pourquoi Slott était souvent épaulé par Christos Gage sur Spider-Man…


(Blackiruah) #63

Est ce vraiment slott qui est en tort ou Schiti ?


(FC powaaaa) #64

Je ne sais plus où, mais il y a un sujet où Jack semblait dire que ce n’était pas la première fois qu’une série de Slott prenait du retard …


(Jean-Marc Lainé) #65

ou l’équipe éditoriale ?

Jim


(Le Doc) #66

TONY STARK IRON MAN #7

Written by: Dan Slott.

Art by: Valerio Schiti.

Covers by: Alexander Lozano, Valerio Schiti.

Description: Strap in for another high-tech adventure with Tony Stark and Janet Van Dyne as Iron Man and the Wasp take on the two-ton terror of - Shh. Pretend you’re still reading a solicitation for an upcoming comic. Look natural. They’re everywhere and they’re watching you. Your world is a lie. You need to get to the escape. Motherboard will protect you. I have to go now. Will try to get another message to you in the pages of Tony Stark: Iron Man #7. It is imperative you get your hands on a copy. Now laugh as if you’ve read something funny. Don’t mention this. - And what’s going on with Jocasta: Will this be her last stand?

Pages: 32.

Price: $3.99.

In stores: January 2.

Source : www.comicscontinuum.com


(Blackiruah) #67

Inspiration Hentai assurément


(Lord-of-babylon) #68

A part ce qui entoure le personnage qu’on pourrait rapprocher vaguement à des tentacules, l’inspiration est surtout à trouver vers les représentation période renaissance des supplices de Zeus.

(ça me fait penser énormément au supplice de Prométhée)


(とり) #69

Moi, je me penchais vers la statuaire antique… Ça me rappelle un peu le groupe de Laocoon :

Mais c’est possible que ce soit le supplice de Prométhée : le rapprochement entre Stark et Prométhée n’est pas idiot.

Tori.


(FC powaaaa) #70

Oui, ça me semble plus aller vers le grec que vers le japonais.


(Ben Wawe) #71

J’ignore pourquoi les numéros de cette série sortent irrégulièrement, d’où vient le retard. En commençant la lecture de ce dernier épisode en date, je me suis dit que c’était dommage - je ne me souvenais plus de tout, et la double-page initiale trouble un peu, au début.
Mais ce n’est qu’au début. Car, très vite, Dan Slott & Valerio Schiti m’ont replongé dans leur saga… et, bon sang, qu’est-ce que c’est bon !
Le scénariste gère admirablement bien son intrigue, qui prend tout son sens en réunissant tous les éléments développés jusque-là. Malgré l’attaque du Contrôleur, le casting secondaire demeure, et personne ne vole la place d’un autre. Chacun a sa phrase, son moment, sa caractérisation idéale et bien pensée. Même Janet parvient à exister dans cet ensemble.
Mais, surtout, Dan Slott réussit autant à donner du coffre au Contrôleur, qu’à rendre crédible la menace via la technologie de Stark, et enfin à redonner son rôle à Tony lui-même. Malgré le casting secondaire, il demeure la star de la série - et quelle star ! En fusionnant la caractérisation de Robert Downey Jr avec l’historique du personnage, Slott parvient à créer un ensemble cohérent, où tout sonne juste et bon.
Bien sûr que Tony est rigolo et fun, bien sûr qu’il craint pour sa mère, bien sûr qu’il a peur pour son entreprise ; mais bien sûr, avant tout, qu’il refuse que sa technologie fasse du mal à autrui, et surtout que les gens soient blessés ! Même les méchants !
Par ce plaidoyer au coeur du numéro, Slott parvient à replacer Stark dans son rôle, là où il a été bien trop souvent perdu et abandonné ailleurs. C’est simple, c’est efficace, c’est extrêmement cohérent, et c’est au milieu d’une intrigue dynamique, avec beaucoup de rebondissements et de bons moments. La lecture est dense, intense, et j’adore ce titre, qui sort certes irrégulièrement, mais dont chaque numéro est un immense plaisir !
Valerio Schiti l’illustre extrêmement bien, avec une batterie de couleurs moins inspirées que dans les premiers numéros, mais son trait cadre parfaitement bien. Cette série est définitivement un régal, vivement la suite… et pourvu que ça dure !


(Blackiruah) #72

On ne peut même plus rire… :unamused:


(Jean-Marc Lainé) #73

Comme disait un grand penseur contemporain il y a quelques instants :

Jim


(Jack!) #74

Je ne crois pas que ce soit moi. Parce que dans le fond, je ne suis plus suffisamment les séries pour les remarquer. Une perte de qualité dans les dialogues (le dernier arc de Spider-Man avec le Red Goblin est sacrément douloureux à la lecture) et dans les intrigues, d’ambition sur le long terme, oui, mais les retards, je ne pense pas…


(Marko) #75


(zephon) #76

ahah ce troll de bleeding cool


(Le Doc) #77

TONY STARK IRON MAN #8

Written by: Dan Slott.

Art by: Valerio Schiti.

Covers by: Alexander Lozano, Phil Noto.

Description: It whispers through many mouths. It destroys with many hands. Its only weapon is hate. You’re not really wearing a jetpack, user. It’s a game. You’re not really shooting someone and stealing their car, user. It’s just a game. You’re not really taking that drink, Tony Stark. “Digital Demon in a Bottle” is literally a game changer!

Pages: 32.

Price: $3.99.

In stores: February 6.

Source : www.comicscontinuum.com


(Marko) #78

La loi des séries :


(Jean-Marc Lainé) #79

Et pas d’explication ?
J’espère que ce n’est qu’un problème d’organisation, pas un souci de santé ou une saloperie de ce genre.

Jim


(Ben Wawe) #80

Encore un très bon cru pour ce numéro. Dommage que les sorties soient irrégulières, tant Dan Slott & Valerio Schiti livrent des prestations fantastiques, et ne cessent de m’épater.
Bien évidemment, il y a de l’action car nous sommes au cœur d’une saga, mais le scénariste n’en perd pas sa patte et son esprit malin. Même si Tony doit stopper les problèmes de son interface en ligne, on découvre de plus en plus que le Contrôleur n’est pas le seul problème qu’il doit gérer… en fait, via un amusant dialogue avec la Guêpe (qui fonctionne vraiment bien dans le casting de la série, à voir maintenant si leur romance prendra plus et ira au-delà des petites piques durant l’action), Dan Slott s’amuse à se moquer des objectifs de certains “vieux” personnages - et fixe le curseur sur leur aspect “macho”. Tout en créant une autre menace, bien plus dangereuse et mortelle (un perso’ meurt, et ça fait quelque chose), féminine aussi, et terrible.
En outre, Slott continue de très bien alimenter tout son casting, qui vit, réagit et évolue avec intelligence et pertinente. Je suis très fan de la relation Jocaste/Machine Man, très finement écrite, et j’aime son travail sur le personnage d’Andy, ou encore Amanda, la mère biologique de Tony. En fait, Slott fait le travail qui n’a jamais été fait alors qu’Amanda existe depuis plusieurs mois maintenant : il pose les bases de leur relation, en allant “à fond” dans les difficultés d’un parent absent, et qui a été remplacé.
Et, évidemment, Tony continue d’être bien écrit, autant blagueur que très responsable face à ses responsabilités ; c’est fort. Le tout est très bien dessiné par Schiti, dont les planches dynamiques sont un régal.
Quel plaisir ; vivement la suite ! En espérant que cela sorte plus, mais surtout que Dan Slott n’ait pas de souci sérieux pour expliquer ces délais…