TONY STARK, IRON MAN t.1 (Slott, Zub / Schiti)

Oui, je crois que Fred le cite plus haut.

Je viens de lire les deux premiers TPB de Slott, et franchement ça se lit sans déplaisir. c’est pas du Slott à son meilleur niveau, mais y a plein de chouettes idées, Stark est connard comme il faut, les persos secondaires sont bien. Il arrive même à recycler le Machine Man anti « viandards » d’Ellis.

sachant que j’avais pas relu d’Iron Man depuis le tout début de Gillen (et que j’avais plutôt bien aimé ce qu’avait fait Fraction)

Oui ça démarre très bien et l’essentiel de la première série est bon. Ça se crashe un peu sur le dernier story arc et Iron Man 2020 est une cata.

C’est dans la continuité 2020 ou c’est une parenthèse ?

C’est la conclusion du run de Slott…

Ah ok, bon bah tant mieux je passe

Ah bah quand même, du « faible » de ce niveau-là, j’en veux bien dans toutes mes lectures ! :astonished:

Faible par rapport aux suites, roh. :slight_smile:
Mais je dois avouer que, à la lecture, ça paraît assez obscur, troublant, et Batman RIP n’éclaire pas. Toute l’intrigue sur le Dr Hurt, c’est bien, mais ça manque de fluidité.
Et le graphisme de cette première partie est très, très inégal.

Marrant, parce que moi, c’est plutôt l’inverse : j’adore la première partie, qui est vraiment une entreprise de déconstruction et d’analyse, qui s’appuie à la fois sur un Batman jamesbondien (dans la lignée de la version O’Neil) pour intégrer plein de choses variées, j’aime pas trop la deuxième partie, dont l’ensemble des super-vilains constituent pour moi un sacré repoussoir, et j’aime bien la troisième, parce que Morrison travaille un thème finalement assez rare autour du personnage, celui de la famille, en poussant les curseurs très loin.
Si la première partie avait conservé sa qualité graphique (et n’avait pas été rendu illisible à la hauteur de Final Crisis), ça aurait quand même été mieux, mais ouais, j’aime beaucoup ce premier tiers.

Jim

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Je trouve qu’il y a beaucoup de 1ères parties dans ton argumentaire.

C’est parce que la deuxième première partie est en fait la deuxième partie, tandis que la troisième première partie devient donc, en fait, la deuxième première partie.

Tori.

Voilà, y en a un qui suit (ou presque).
Même moi je m’y perds, faut dire…

Jim

Dans la première partie, il y a l intro de l internationale des batmen, que panini avait publiée à part, et qui est là où ça commence à être très très bon.

Et je ne veux pas faire mon chieur, dénégation, mais la deuxième partie contient aussi la partie avec Bruce perdu dans le temps, et la troisième se divise en deux, une pré et une post New 52.

Sourire

Ce que je n’aime pas dans la deuxième partie, c’est l’équipe Dick / Damian. Eux, ils sont bien, mais j’aime pas leurs aventures. Du tout. Je déteste les vilains. Le délire temporel, j’aime bien, surtout parce que graphiquement, ça tabasse.

Jim

Ah oui ?

A la lecture, je me souviens avoir été emballé. Le professeur pyg est un vrai ajout à la galerie de vilain de Batman.

L arc red hood est très mal dessiné, dommage, mais a partir de l Angleterre avec l enquête sur la survie de Bruce, c est une longue montée en puissance bien maîtrisé e pour moi, et la partie graphique est aussi très bonne.

Par contre, je suis sur qu on tombera d accord sur un point. C est a cette période de Dick Batman que Snyder a écrit sa meilleure prestation sur le perso de Batman, mirror quelque chose.

Jock et Francavilla, il me semble, très bon et un scenar maitrise de bout en bout.

Snyder aurait pu s arrêter là, et j’aurais longtemps dit : mais pourquoi ne donnent t ils pas les rennes a Snyder, en étant sur de dire une vérité profonde .

J’aime pas du tout. De même que les débuts de la période « Batman Inc. » m’ont bien vite lassé.

Ça, et l’histoire avec les deux frères qui construisent des ponts. C’était une époque où Snyder se disait qu’il fallait qu’il tape vite et fort, parce qu’il n’était pas sûr de rester.

Carrément.
Moi, j’ai lâché au troisième ou quatrième épisode de Capullo, en me disant qu’il tournait bien en rond. J’ai cessé d’y croire à ce moment, et la fin de l’arc avec les Hiboux a été la confirmation.
Bon, je ne suis pas batmanolâtre non plus, donc peut-être aussi que je cherche des prétextes pour critiquer, hein !
:wink:

Jim

Morrison parlait pour sa série, avant d aller écrire les quatrième de couv de Glénat, que ce serait la rencontre du Batman Adam west et de lynch.

C est vrai que ce fut tout a fait ça. Drôle et derengeant. J aime beaucoup pyg pour ce mix. Il a marqué les esprits , du moins son look, puisqu’on l aperçoit par-ci par-là. Pour l’instant sans avoir brillé a nouveau, mais sait on jamais.

Je me souviens vaguement de l histoire des deux frères. Mais j aimais bien l idée de s intéresser a l architecture de Gotham.

On en trouve encore des traces dans les hiboux, seul chose à sauver de cet arc d’ailleurs va mon goût.

Batman inc, oui ça commençait doucement, ça monte en force avec l intro de batwoman dans mon souvenir.

Le final du run, reste l une des fins les plus déprimante et pessimiste du genre super héroïque. Sans espoir donc, presque lassé, comme un adieu au genre qui n aurait plus rien à dire mais qu il faut malgré tout continuer.

C était très fort et rare pour cette raison là, entre autre

J’avais exactement la même sensation (Game On) jusqu’à cet épisode avec Spyder dessiné par celui mettra la série sur Orbite, Chris Burham. La claque!

Et on retrouve l’intrigue à la « Chapeau Melon et Bottes de Cuir » avec un Batman Jamesbondien… Une grande, grande série pour un énorme run sur Batman.

Et dire que ma mère a tout vendu sans rien me dire… Je vous jure.

Pour moi, Chris Burham c’est clairement un moment où graphiquement, je fais la grimace : une imitation cheap de Quitely…

Oui, je suis assez d’accord. J’ai appris à l’apprécier (notamment parce qu’il tente des découpages que n’oserait pas Quitely, qui a une approche plus « plate »), mais je n’arrive toujours pas à me défaire de cette sensation.

jim