TOUT L'ART DES MAÎTRES DE L'UNIVERS (Tim Seeley et Steve Seeley)

Par le pouvoir du crâne ancestral, j’ai vu aujourd’hui un très joli bouquin publié par Huginn & Muninn : Tout l’art des Maîtres de l’Univers.

PAR LE POUVOIR DU CRÂNE ANCESTRAL, JE DÉTIENS LA FORCE TOUTE-PUISSANTE… Au milieu des années 1980, cette phrase mythique devient le cri de ralliement de milliers d’enfants totalement fascinés par Musclor, Skeletor et les autres Maîtres de l’Univers. Pour la première fois, cet ouvrage collector dévoile toute l’histoire et les coulisses artistiques de cet univers inoubliable. • Les premiers jouets • Les dessins préparatoires • Les figurines restées inédites • Les dessins animés Filmation • Les livres et les magazines officiels • Les peintures d’Earl Norem • She-Ra, la princesse du pouvoir • Le long-métrage de 1987 • Les autres séries télévisées • Les nouvelles collections de jouets • Les titres DC comics • Les projets les plus récents… Ce recueil massif de 332 pages révèle absolument TOUT sur l’une des plus populaires sagas de la pop culture contemporaine.

  • Poids de l’article : 2.42 kg
  • Broché : 320 pages
  • ISBN-10 : 2364803233
  • ISBN-13 : 978-2364803237
  • Dimensions du produit : 24 x 3.4 x 31.5 cm
  • Éditeur : Huginn & Muninn (3 juillet 2015)
  • Langue : : Français

Je l’ai feuilleté, et y a une très belle belle icono. ça manque peut être de texte au début, mais c’est vraiment de belle facture ! (ça m’a donné envie !)

livre.fnac.com/a8067506/Collecti … -l-Univers

Merci au maquetteur du forum ! :mrgreen:

Di rien, missiou, ci gratuit !

Jim

Je suis en train de le parcourir : c’est assez sympa. C’est vrai que le début manque de texte : l’amorce est composée de belles photos et d’extraits de mémo circulant dans les couloirs de Mattel, qui donnent une idée de l’ambiance et de la frénésie de l’époque, mais qui auraient mérité soit une traduction soit des notes et des commentaires.
Mais une fois que c’est lancé, le bouquin survole la franchise dans sa chronologie (donc les jouets avec leurs mini-comics, le dessin animé de Filmation, les comic books - dont deux pages du quatorzième épisode Marvel, jamais sorti - puis les livres, les albums à colorier, la relance de la série animée, les comics DC…).
Je n’ai pas tout lu, mais ça m’a l’air pas trop mal traduit (au-delà des classiques choix de traduction), j’apprécie notamment le fait que « concept art » ou « concept artist » soient traduits par autre chose que l’erreur « artiste conceptuel ».
Le sommaire est ponctué d’interview assez courtes, d’une page ou deux, faisant intervenir des scénaristes, des illustrateurs… La palme revient, je crois, à Steven Grant, qui explique sans ambages qu’il a écrit des mini-comics pour payer son loyer après son déménagement. Le mérite de la franchise ! Celle de Paul Dini est plus corporate, mais également plus intéressante, puisque la licence à l’époque a déjà fait le saut vers un autre média et que tout tourne autour des limites imposées et de l’espace de liberté à définir.

Jim