TRANSMETROPOLITAN t.1-5 (Warren Ellis / Darick Robertson)

Ce sera sur papier mat ?
[size=50]Auquel cas, je craquerai peut-être, jamais fini cette série que j’avais commencé en v.o. (j’aimais bien, mais on ne peut pas tout lire, le truc c’était la colo que je trouvais affreuse).

Et merci pour le lien Arty, j’écouterai ça.[/size]

Pour les amateurs ou les futurs amateurs de Spider Jerusalem, je vous propose un entretien avec son modèle Hunter S. Thompson.

Une interview très intéressante (paru en 1980 dans les pages de Métal Hurlant) qui dresse un portrait saisissant du personnage et de l’Amérique assez inattendu.

Merci Arti, pour cette article que tu proposes, il est vrai très intéressant vu le contexte politique, on aurait du mal à croire à une tel amérique décadente et accro à la défonce, cela me donne envie de voir le film de ce Hunter si déjanté qui entretien une relation bordélique avec son travail.

D’ailleurs vu que t’as l’air relativement jeune sur le forum, je t’invite à te balader sur le blog d’Artie qui partage un grand nombre d’articles et de réflexions très intéressantes

Avec plaisir. :wink:

Merci. :slight_smile:

:wink:

[quote=“Blackiruah”]

D’ailleurs vu que t’as l’air relativement jeune sur le forum, je t’invite à te balader sur le blog d’Artie qui partage un grand nombre d’articles et de réflexions très intéressantes[/quote]

J’ai déjà côtoyé Artemus Dada au travers de divers articles sur un autre site de fan de comics, sans vouloir lui jeter des fleurs, il m’a fait voir une autre approche des comics. En fait il a élargie mon horizon :mrgreen:

… Tant que ça reste l’horizon…

:arrow_right:

Putain que j’aime Spider Jerusalem. Et malgré ça, je n’ai jamais regardé autour de Transmetropo. En lisant l’article, je me rends compte à quel point ces types sont similaires, en tout point, c’est des génies de l’écriture qui tabasse. J’ai lu l’article, et Hunter est devenu une inspiration. Je n’ai pas attendu plus longtemps pour foncer chez mon libraire et acheter Las Vegas Parano.
Je préfère quand même les lunettes de Spider :smiley:

Pour élargir vos horizons.

La critique par Blackiruah est disponible sur le site!

Lire la critique sur Comics Sanctuary

Ouf, j’ai cru que tu n’allais pas y arriver.

Le meilleur pour la fin non ? xD

A lire ta chronique j’ai l’impression que tu n’es resté que sur la société de consommation, ce qui n’est qu’une micro partie des thèmes abordés par Ellis. rien que dans la première saga il parle de ségrégation, du communitarisme, de la pauvreté, des profiteurs, des “meneurs de révolution”, des ravages de certains effets de mode…

Ou s’arrête l’album ? Pour savoir si tu as lu ou pas le magnifique scénario sur le passage du temps ?

Il s’arrête sur l’histoire avec sa femme, avec le chien, c’était énorme ça ( il n’aime pas les chien W.Ellis?) . La ségrégation etc, c’est moins abordé que al consommation, c’est surtout abordé avec son soit-disant pote Christ, mais j’ai trouvé que tout ce contexte était surtout présent pour mettre en valeur Spider et non ghettoïsation.

[quote=“Kishiro”]…] En lisant l’article, je me rends compte à quel point ces types sont similaires, en tout point, c’est des génies de l’écriture qui tabasse. J’ai lu l’article, et Hunter est devenu une inspiration. Je n’ai pas attendu plus longtemps pour foncer chez mon libraire et acheter Las Vegas Parano.
…] [/quote]

Si Hunter S. Thompson a produit un tel effet sur toi, je ne peux que te “conseiller” de voir (si ce n’est déjà fait) justement, Las Vegas Parano le film ; mais aussi** Where the buffalo roam**, où cette fois au lieu de Johnny Depp c’est Bill Murray qui incarne Hunter.

Sans oublier l’excellent documentaire Gonzo : The life and work of Dr. Hunter S. Thompson.

:wink:

Je viens de récupérer Rhum Express, que je n’ai pas encore vu.

Moi non plus, mais je l’ai mis de côté. C’est pour bientôt. :wink:

Je ne suis pas du tout d’accord avec toi. La société de consommation c’est un fond sonore, un environnement.

Dans le premier arc, Ellis parle de ghettoïsation, de misère d’exclusion des minorités, répressions policières, pouvoirs des mots.

L’épisode quatre c’est le début de la vraie histoire d’Ellis

l’épisode cinq parle lui bien de la société de consommation, mais aussi de l’abrutissement des masses via la tv

Le six est un très bon numéro sur la religion, les sectes et l’endoctrinement.

le sept parle de la vie et la mort ainsi que de l’amour et pose la question si les machines sont des êtres vivants (le plus faible de la série pour moi).

Le huit le meilleur avec un autre qui vient bien plus tard pose la question sur ces gens qui se font cryogénisé et qui reviennent à la vie dans une société qui n’est plus la leur et le choc qu’ils ont tout comme le comportement de la société envers eux. Ellis explique aussi que malgré toutes notre méchanceté notre nombrilisme, l’homme est capable de beaucoup de choses quand il le veut (en parlant du passé de Mary)

Le neuf continue de parler du passé et de son impact sur le présent.

Le dernier arc avec sa femme casse le personnage héroïque de spider et rappelle que c’est une enflure finit prêt à tout.

Tout ça pour dire que la société de consommation est certes critiqués, mais ce n’est qu’une toile refond pour de bien plus nombreux sujets sociaux. Mais bon de toute façon Transmetropolitan c’est comme une bd de Grant Morrison ça se relit plusieurs fois pour mieux apprécier tous les petits détails. :mrgreen:

Mais le fait que le lieu soit décrit comme une convention de comics fait de la religion un bien de consommation culturelle comme un autre. C’est bien vu et assez significatif, je crois.

Je suis d’accord, mais je pense que la chronique de Blacki ne s’arrête que sur cette partie qui me semble n’être que le haut de l’iceberg.

Oui t’as pas tort et puis je n’ai fait qu’une lecture donc j’ai été marqué par d’autres choses mais je suis loin de penser que j’ai une vision de tout loin de là. Je te partagerai mon avis un peu plus tard là j’ai po le temps ><